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France- Afrique- Justice : En France, l’affaire des «biens mal acquis» provoque un tracas diplomatique

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Samedi 13 Novembre 2010 à 19:28 | Lu 1085 fois



France- Afrique- Justice : En France, l’affaire des «biens mal acquis» provoque un tracas diplomatique
La décision de la Cour de cassation française, qui a jugé recevable le 10 novembre 2010, la constitution de partie civile de Transparence International dans l'affaire des « biens mal acquis », est saluée par les organisations non gouvernementales et la société civile, même si elles expriment un bémol.

Cette décision provoque toutefois des tensions, le dossier étant jugé diplomatiquement sensible. Différents chefs d’Etats africains y sont impliqués, dont Denis Sassou-Nguesso, du Congo, et Téodoro Obiang Nguema, de Guinée équatoriale.

Pour les organisations non gouvernementales et la société civile, la décision de la justice française est bonne car elle permet de mettre la pression sur les dirigeants africains qui détournent les deniers publics à leur profit, pour les placer dans les pays européens. Mais pour Marc Ona Essangui président de la coalition « Publiez ce que vous payez », cela doit également obliger la France à restituer ces biens aux Etats concernés, ce qui n'est pas dans sa tradition.

« La France n’a jamais restitué les avoirs et les biens d’un chef d’Etat africain mort ou accusé de détournement. Je prends le cas de Bokassa, de Mobutu et bien d’autres. Leurs avoirs n’ont jamais été restitués et nous pensons que cette procédure doit effectivement permettre la restitution des biens mal acquis aux Etats concernés ».

Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, répond en substance Maître Simone Bernard-Dupré l'un des avocats du président Denis Sassou-Nguesso : « quand on dit les biens mal acquis, ceci reste à démontrer. Il restera à démonter surtout, comment cette affaire se retrouve devant un tribunal français. Le président Denis Sassou-Nguesso bénéficie de l’immunité diplomatique et en plus, ne peut absolument pas répondre devant la France. Et en toute hypothèse, il s’agirait d’un délit d’ingérence ».

Précision de taille tout de même : aucune des personnes citées dans la plainte n'est encore coupable, ce qui promet une longue bataille de procédure. Qui vivra, verra
© Source : RFI

Samedi 13 Novembre 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
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1.Posté par Bruno Ben MOUBAMBA le 14/11/2010 16:55 | Alerter
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Biens Mal Acquis (2) : les raisins de la colère contre le Système Bongo
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Oui à crise diplomatique salutaire !

Dans l’opposition sans concessions que nous défendons, se trouve résumée l’histoire de 2/3 des Gabonais qui ont été les victimes collatérales des Biens Mal Acquis par le pouvoir Gabonais. Le refus d’accepter la continuation du « régime politique » en vigueur au Gabon ne s’appuie donc pas sur des problèmes personnels avec des gens que nous ne connaissons pas de toutes les manières. Mais, nous avons le droit de nous opposer à la direction qu’une génération « d’enfants gâtés » par la naissance et leurs complices font prendre au Gabon. Et, le Gabon ne peut être, parce que c’est la terre de nos ancêtres, le joujou d’un groupuscule de « bien nés » qui se croirait tout permis, au seul prétexte d’être sortis de la cuisse de Jupiter.

1. Or, la Jeunesse Gabonaise n’a jamais été « sacrée »

Qui pourrait légitimement priver un homme et une femme de la terre de leurs ancêtres en les contraignant à l’exil, à la misère ou à la tombe ? Au nom de quoi ? Comme on dit ! Nous avons grandi dans un pays sans espoirs, prisonniers d’une vie qui ne vaut pas la peine d’être vécue et loin de toute perspective d’épanouissement. Quand nous n’étions que des enfants, le Parti Démocratique Gabonais (PDG, toujours au pouvoir) obligeait des gosses à défiler sous 30° à 40° degrés de chaleur équatoriale tous les 12 mars. Combien d’entre eux ne sont jamais rentrés à la maison, se sont perdus définitivement et sont morts d’insolation voire d’inanition avant ou après avoir défilé devant le Grand Camarade (le deuxième Président Gabonais décédé en 2009) à la gloire de son Parti, le 12 mars, jour anniversaire de la création de cette secte négro-maoïste ? Les enfants qui ont grandi avec le Parti Démocratique Gabonais (PDG) ont vécu sous un régime de terreur qui leur a volé l’innocence beaucoup trop tôt. Ils ont vu des exécutions capitales en direct à la télévision, où l’on ne vous épargnait pas le coup de grâce en gros plan à 6, 7 ou 8 ans ; voire moins ! Quelques noms des fusillés en direct-live sont restés dans la mémoire de ces enfants : Dominique MOMBO, Ferdinand NZIGOU, Capitaine MANDZA …etc.

2. Une Jeunesse Gabonaise privée de sa mémoire

Le Parti Démocratique Gabonais (PDG) a détruit tout le terreau culturel en vidant l’arrière-pays et les villages pour que des hommes et des femmes jadis dignes s’amoncèlent, sans mémoire collective à transmettre aux générations à venir, via les bidonvilles et les zones dites sous-intégrées, dans la capitale Libreville ou à Port-Gentil. Mais pourquoi faire ? Il aurait fallu développer les provinces et faire appel à une immigration sélective pour compenser le manque de main d’œuvre dans tous les domaines des métiers du secteur primaire car le Gabon en a de toutes les manières un grand besoin au vu de notre sous-population. D’ailleurs, cette faiblesse de la population gabonaise a été entretenue par l’absence d’une politique familiale véritable puisque l’exemple n’est pas venu du sommet de l’État. Bien au contraire ! Qui peut prendre au sérieux une politique ou le modèle de la famille, le noyau de toute société, a volé en éclat au profit de toutes les dépravations possibles et inimaginables ? Résultat des courses : aujourd’hui, il faut absolument placer l’innombrable progéniture et apparentés du deuxième Président gabonais aux affaires politico-économiques du Gabon. La progéniture des potentats du Parti Démocratique Gabonais a connu une belle inflation pendant que la Population Gabonaise, elle, a connu une stagnation et disons même une régression.

3. Un Génocide silencieux au Gabon

La stagnation des populations du Gabon a été identifiée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) particulièrement à la fin des années 90 comme provenant de l’extrême mortalité des enfants et des mères avant ou après l’accouchement. En d’autres termes, les Gabonais font beaucoup d’enfants (trop parfois et au détriment de la scolarité des jeunes filles à peine pubères) mais l’échec scolaire facilité par l’irresponsabilité du Parti Démocratique Gabonais (PDG), les grossesses précoces, la mortalité des nourrissons et des mères (surtout les plus jeunes et les plus âgées), les maladies et les conditions de vie du fait d’un habitat infernal font qu’un « génocide » silencieux a été organisé plus ou moins volontairement. En tous cas, dans une grande indifférence selon le dogme : moi, ma famille, si possible mon ethnie d’abord … et tant pis pour les autres ! La génération de la « jeunesse est sacrée » selon le slogan connu du Parti Démocratique Gabonais (PDG) n’a eu de sacrée que le nom. Ces enfants ont été élevés par des parents qui ne parvenaient même pas à nourrir leur progéniture alors que le pays était en plein boom pétrolier, tant le Revenu Minimum était une plaisanterie. La plupart des petits Gabonais ont eu la malchance dès la fin de l’école primaire d’être empêchés de poursuivre une scolarité normale en collège ou en lycée car les « brillants cerveaux » du Parti Démocratique Gabonais (PDG) ont estimé que « l’évaluation des résultats scolaires » d’un enfant au fil de l’année ne suffisait pas à lui donner une chance de poursuivre ses études, à moins pour une famille lambda, d’avoir les moyens de se ruiner davantage dans des structures privées contrôlées par les gens du système. Tout le monde n’ayant pas accès au Lycée français Blaise Pascal de Libreville. Un ex-Général de Police fondateur d’un club de football au demeurant respectable (le club de foot) a été un des premiers éléments clés du Système Bongo à augmenter sa fortune sur l’échec scolaire des jeunes Gabonais. Il devait créer un établissement privé à la sortie de Libreville devenu par la suite une « institution ». C’est mieux que rien ? Soit ! La plus discutable des décisions dans le domaine éducatif est celle d’avoir imposé à moins d’un million de Gabonais et quelques dizaines de milliers d’écoliers du CM2 un mini BAC (le concours d’entrée en 6e). De petits enfants qui avaient tout l’avenir devant eux, dans un pays où la scolarité est pourtant obligatoire jusqu’à 16 ans, ont vu leur vie intellectuelle stoppée nette par le couperet du Concours d’Entrée en 6e. Nos lumières du Système Bongo étaient bien trop occupées à gaspiller notre argent dans les Biens Mal Acquis, pour se soucier de la construction des écoles et de la formation des éducateurs performants, voire leur recrutement à l’international. Une minorité d’entre nous s’en sortira par le mérite, une autre par les relais familiaux ou les deux en même temps, et une autre minorité encore grâce à la Chance ou encore à la Providence (et nous en sommes). Mais, quand aux autres, ils sont allés simplement grossir les rangs des chômeurs ou des petits métiers que leurs disputeraient les immigrés Africains au grand désavantage des Gabonais très souvent ; d’où le phénomène de la xénophobie bien connue mais si savamment entretenu. Ceux qui s’en sont sortis par un séjour à l’étranger se retrouveront devant le choix cornélien suivant : Rester ou rentrer pour galérer inutilement ? L’exil ou la tombe ? Comme beaucoup se disent aujourd’hui : Partir ou résister à la pression quotidienne ? Supporter ou fuir le chômage permanent? C’est que, le Gabon ressemble désormais à un cimetière de toutes les intelligences gabonaises grâce au Parti Démocratique Gabonais (PDG) qui « nous fait du bruit » à cause de Biens Mal Acquis en France ( ?). Or, n’avons-nous pas vu des docteurs en physique nucléaire ou d’éminents savants Gabonais se travestir en laquais du Bongoïsme ? N’avez-vous pas vu les meilleurs de leur génération, malgré tous leurs diplômes, incapables d’élaborer la moindre stratégie qui fasse progresser le Gabon ou simplement prononcer un discours crédible ?

4. Le Parti « Démocratique » Gabonais est impardonnable

La Jeunesse Gabonaise « jadis sacrée » pense que le Parti Démocratique Gabonais (PDG) doit disparaître du paysage gabonais. Sans aller jusque là, Il est clair de ce point de vue, que le Parti Démocratique Gabonais (PDG) a été la matrice d’une involution des Gabonais, c’est-à-dire d’une régression collective au profit d’un Système impardonnable. Notre opposition est peut-être une « longue marche vers la Liberté » du Peuple Gabonais mais nous ne devrons jamais céder sur ce principe de réalité : Le Parti Démocratique Gabonais (PDG) est un fléau pour le Gabon et il doit être remis en question dès que possible ! C’est là, une vérité quasi incontournable ici, maintenant ou à l’avenir.

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