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Français brûlé vif à Madagascar : reprise du procès

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 6 Octobre 2015 à 08:19 | Lu 1375 fois

Le procès de 37 personnes poursuivies pour le lynchage de trois hommes : un Français, un Italien et un Malgache en 2013 à Madagascar, reprend ce lundi à Antananarivo.



Toute la lumière va-t-elle être faite sur le lynchage de trois personnes en 2013 à Madagascar ? C’est du moins ce qu’attend les familles des victimes. Ce lundi, le procès des 37 personnes poursuivies pour le lynchage de trois hommes, un Français, un Italien et un Malgache accusés à tort du meurtre d’un enfant en 2013 et de pratiques pédophiles, reprend à Antananarivo.

Initialement prévu le 8 septembre dernier, le procès avait été reporté sur demande du parquet, qui souhaitait la convocation de deux gendarmes accusés de non-assistance à personnes en danger. Une demande qui satisfait le père d’une des victimes. « Il n’y a aucun doute, la gendarmerie a une certaine part de responsabilité par sa passivité, ils sont comme les autres impliqués dans ce procès », affirme-t-il.

Avant le lynchage, l’un des gendarmes accusés avait été appelé à cinq reprises par un témoin qui lui demandait de l’aide, mais il n’avait pas réagi. Christian Raoelina, l’avocat de la gendarmerie, va faire valoir que les gendarmes auraient risqué leur vie en intervenant. La veille des lynchages, la foule avait pris d’assaut et saccagé la brigade. Les émeutiers accusaient les gendarmes de cacher l’oncle de l’enfant, soupçonné de l’avoir enlevé.

Le 3 octobre 2013, sur l’île touristique de Nosy Be, dans le nord de Madagascar, un touriste français, Sébastien Judalet, et un résident franco-italien, Roberto Gianfalla, avaient été tabassés à coups de rondins et brûlés par une foule, après avoir été soupçonnés d’avoir tué un enfant et de pratiques pédophiles. Quelques heures plus tard, l’oncle malgache du jeune garçon avait également été tabassé à mort pour le même motif.

Mardi 6 Octobre 2015
Gabonlibre.com : News 7J/7
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13.Posté par Rtg1 le 07/10/2015 19:05 | Alerter
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Méga Meeting IDC-FROCAD: Dimanche 11 octobre à Pointe-Noire

12.Posté par Rtg1 le 07/10/2015 19:03 | Alerter
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Congo-Brazzaville : réaction des Etats-Unis au référendum du 25 octobre

Dans un communiqué du Département d’Etat daté du 6 octobre 2015, le porte-parole Mark Toner a déclaré que les Etats-Unis ont noté avec préoccupation la décision du président de la République du Congo Denis Sassou N’Guesso de tenir un référendum sur une nouvelle constitution qui éliminerait les limitations du nombre actuel des mandats et lui permettrait de se représenter à la fin de son mandat en 2016.

Comme l’a dit le président Obama dans son discours à l’Union africaine, Nelson Mandela et George Washington « ont forgé un legs durable non seulement à cause de ce qu’ils ont fait au pouvoir, mais aussi parce qu’ils étaient prêts à quitter le pouvoir et à transférer le pouvoir pacifiquement. »

Le président Obama avait aussi souligné que lorsqu’un « leader essaie de changer les règles du jeu en milieu de jeu rien que pour rester au pouvoir, il y a risque d’instabilité et de troubles – comme nous l’avons vu au Burundi. Et c’est souvent la première étape vers un chemin périlleux. »

Les Etats-Unis réitèrent que des transitions régulières, pacifiques, et démocratiques offrent un mécanisme dynamique et sain aux citoyens pour tenir leurs leaders politiques responsables de leurs actes et promouvoir une stabilité à long terme. Aucune démocratie n’est bien servie quand son leader modifie sa constitution à des fins personnelles ou politiques, conclut le communiqué du Département d’Etat américain.

11.Posté par Rtg1 le 07/10/2015 19:00 | Alerter
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Les plateformes IDC-FROCAD ne reconnaisse plus le vieux Sassou comme Chef de l'État de la République du Congo.

10.Posté par Rtg1 le 07/10/2015 18:57 | Alerter
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Déclaration IDC - FROCAD Partie 2

Suite à l'annonce par Sassou de la tenue du référendum, les plateformes IDC-FROCAD ont décidé de passer à la vitesse supérieure.

Congo Brazza rien ne va plus... ;-)

9.Posté par Rtg1 le 07/10/2015 18:55 | Alerter
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Déclaration IDC - FROCAD Partie 1

Suite à l'annonce par Sassou de la tenue du référendum, les plateformes IDC-FROCAD ont décidé de passer à la vitesse supérieure.

Congo Brazza rien ne va plus...

8.Posté par Koumba le 07/10/2015 02:59 | Alerter
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Ah ces pedophile europeens bien fait pour eux!!! ils viennent en masse en Afrique pour assouvir leur fantasmes malsains, coucher avec des enfants mais c'est quoi ca?? meme les animaux ne se comporte pas cmme ca! Ces blancs se croient toujours tout permis en Afrique!

7.Posté par Rtg1 le 06/10/2015 19:16 | Alerter
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Congo Brazzaville – Révision constitutionnelle : le pays au bord d’une implosion

CAMERPOST 06/10/2015

A l’approche du référendum prévu le 25 Octobre prochain au Congo Brazzaville, le pays vit en ce moment des troubles qui risquent de le plonger dans une guerre civile.

A la suite de l’annonce faite par le président sortant DENIS SASSOU NGUESSO, de briguer un second mandat à la prochaine élection présidentielle, des heurts qui opposent depuis quelques semaines la population au pouvoir en place s’intensifient au fil des semaines. Malgré le rejet de la population face à cette décision du président de la république, ce dernier persiste depuis à organiser un référendum, violant ainsi les principes de la constitution, qui indique pourtant la limite d’âge et de mandat pour un candidat. M. DENIS SASSOU NGUESSO, qui arrive cette année à son dernier mandat, a pour ambition d’organiser un référendum pour séparer le pays en 2 régions, ayant chacune un gouvernement indépendant. Il est aujourd’hui impossible d’évoquer les raisons d’une telle action, tant la majorité présidentielle veut à tout prix préserver la position prise par le président de la république.

Face à cette situation qui ne suscite guère l’avis du peuple, le pays se voit aujourd’hui en proie à une série de manifestations et de violences contre la décision du gouvernement, ne présageant jusqu’à l’heure actuelle aucune issue.

Georges JIEUGANG

Le dernier combat du vieux Sassou le Bras de Fer a commencé... ;-)

6.Posté par Rtg1 le 06/10/2015 19:09 | Alerter
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(Congo-Brazzaville) Le FROCAD et l'IDC ont-ils sauvé le dictateur Sassou Nguesso, le 27 septembre 2015 ?

04 OCTOBRE 2015 | PAR JECMAUS

LES DESSOUS DES CARTES D’UN REFERENDUM ILLEGAL AU CONGO-BZV

Tout porte à croire que DSN (Denis Sassou Nguesso) revenu au pouvoir à Brazzaville depuis 18 ans, après avoir renversé Lissouba Pascal en 1997, est en crise de légitimité. Le ras-le-bol général témoigne de sa déliquescence que la propagande du PCT ne parvient plus à masquer. Ni les échecs ni l’incompétence de sa gouvernance empêtrée dans une corruption endémique ne laissent plus le moindre doute du rejet collectif de son pouvoir usurpé. L’examen minutieux des rapports de force politiques en présence suggère que l’on prête attention à la propension de DSN à défier, contre vents et marrées, la vague contestataire qui, selon toute vraisemblance, est majoritaire dans le pays.

Un référendum illégal

La démarche de mise en route d’un processus de changement de la Constitution du 20 janvier 2002, procède d’une ineptie juridique sur fond d’arguties politiciennes cousues de fil blanc. Mais, il est trop tard, cependant, pour s’en plaindre. Les dirigeants en charge de la gestion de l’Etat ont, toute honte bue, vaincu l’horreur de la forfaiture et le poids de la perte d’honneur pour s’embourber dans la fange du ridicule. Le vin est tiré, il faut le boire… mais, pas jusqu’à la lie. Une réponse juste, proportionnée et efficace est requise. Reste à en définir les principes, les buts et enfin les tenants et les aboutissants.

Les raisons de l’entêtement d’un régime impopulaire

Il est fort à parier que DSN compte sur des appuis dans la société, principalement au sein de son opposition, y compris parmi les plus virulents de ses opposants officiels, avec lesquels il partage agendas et stratégies. Il ne fait aucun doute -la démonstration va être faite- que le jeu politique autour des acteurs dont les rôles et les actions procèdent d’un scénario finement élaboré, reste sous le contrôle et la maitrise de DSN. François SOUDAN, directeur de rédaction du magazine Jeune Afrique et supposé « gendre » de DSN en a étalé les principes, les mécanismes de mise en œuvre et même le calendrier. Les opposants traditionnels et officiels dont DSN est le véritable chef n’ont rien pu faire, non pas par incapacité, mais par ententes implicites qui règlent les rapports officieux d’une opposition nourrie à la mamelle du Trésor public. A tel enseigne, le pouvoir de Brazzaville dispose, tout à la fois, de l’administration publique, des finances de l’Etat, des armées, de la police, de la diplomatie, etc… mais aussi, de son opposition traditionnelle qui bénéficie depuis peu de l’arrivée (l’appui) de quelques « brebis galeuses » de la majorité en mission commandée dans les rang, en vue de se prémunir de tout risque de dérapage. Ainsi, DSN qui, au demeurant, craint l’éventualité d’une révolte populaire face à laquelle il ne pourra rien, s’est entouré de tous ces artifices pour en contrôler le déroulé et ainsi, le cas échéant, retourner en sa faveur une situation politique très défavorable.

Les travers d’une opposition rongée par des égos, sans envergure, mais démesurés

Dans le contexte d’adversité que traverse le Congo-Bzv, il n’y a aucune chance de construire une dynamique avec une opposition démiurge (à têtes multiples) sans « chef » reconnu par tous (ou plus ou moins) capable de se poser en interlocuteur crédible et sincère face à un système de gouvernement rangé derrière un homme qui fait office de gourou infranchissable. L’opposition congolaise est un nid de Présidents sans envergure (Idées, base électorale, alliances stratégiques). Ils se valent tous. Aucun ne peut faire consensus à un moment donné, pour une cause précise, et servir (ne serait-ce que ça) de porte-parole bénéficiant de la confiance des autres.

Pour s’assurer du pouvoir de chacun, les plateformes (Collectif des Partis de l’opposition, FROCAD, IDC) se dotent, à chaque fois, de Conseils ou de Conférence des Présidents qui donnent l’illusion d’un organe de délibération. Mais, quand-même, fait insolite, ils se choisissent un « Petit » représentant « Poids plume » sur la base d’une garantie ; celle de ne point faire de l’ombre à personne. Tous les Présidents sont censés être maîtres de la stratégie (d’autant plus qu’elle n’existe pas), du calendrier et du pouvoir discrétionnaire que, seul un « chef » peut exercer avec efficacité et en toute responsabilité au nom et pour le compte des autres (qui demeurent des partenaires exigeants et respectables et non des subalternes). Ainsi, l’opposition traditionnelle et officielle de DSN n’a jamais pu poser une stratégie qui vaille : le modèle d’organisation ne pouvant s’y prêter. Mais aussi et surtout, parce que tout le monde soupçonne tout le monde de connivence avec on ne sait quel relais du pouvoir.

Les passerelles et les connivences pouvoir/opposition

DSN est conscient des risques liés à son projet de réformes dont le but avoué est de se maintenir au pouvoir. Peu importe qui de lui-même ou de ses proches (parents et amis) aura la meilleure posture pour faire passer la pilule dans une opinion hostile et rangée à bloc contre cette démarche considérée comme une initiative de trop. Le plus important pour lui, c’est de garder les commandes du pouvoir, quel que soit le prix à payer. Une alternance pacifique aura des conséquences incalculables pour ces « Arrivistes » qui ont accumulés, en toute impunité, biens et privilèges de manière illégale. Rien n’est laissé au hasard dans la stratégie de conservation. Parmi les clefs : l’opposition politique. Après avoir instrumentalisés des potiches comme Fila St-Eudes, Kignoumbi Kiamboungou, et autres potentats en errance ici et là, l’UPADS (toutes ailes confondues), Dzon Mathias, Christophe Moukoueke ou encore Jean Itadi, etc… ont été littéralement mis en situation de collaboration déguisée au service de la cause du pouvoir. Il faut des opposants au régime pour faire œuvre de démocratie. Alors, DSN ne s’est pas privé de s’en procurer, en les fabriquant (ou en les façonnant). Une opposition à son goût. Savez-vous que: (1) le Congrès (dit) unitaire de l’UPADS avait été entièrement financé par le pouvoir du PCT ? On évoque au bas mot, quelque-chose de l’ordre de 200 millions de francs cfa versés à Paris, en monnaie liquide, à Pascal Gamassa, le parrain de l’autre Pascal (Tsaty Mabiala) qui doit au premier son maintien à la tête de l’UPADS alors que les Moukouéké, Mbery, Tamba-Tamba, et consorts voulais bien se débarrasser de lui à l’issu dudit Congrès. (2) Moukouéké, Itadi, Nimi Madingou (gestionnaire de certains intérêts de Maurice Nguesso en France), obligés de partir pour n’avoir pas réussi à virer Pascal Tsaty Mabiala (encore une question d’égo) créent le CAP. Sauf que le parrain est le même : le PCT qui a tout financé. Du Congrès constitutif aux royalties propres à assurer le quotidien de chacun. Les frais de séjour et d’hébergement de J. Itadi sont entièrement pris en charge par le pouvoir depuis son retour au pays. L’épouse de Ch. Moukouéké (par qui transitent les prébendes) est femme de compagnie d’Antoinette Sassou Ng. Claudia Sassou, fille et Conseillère de DSN veille personnellement à la gestion de la relation entre le Pouvoir et les ténors du CAP. Les militants qui, parfois, semblent y croire ne voit que du feu ! (3) Dzon Mathias entretien une relation directe avec le Président qui l’appelle régulièrement pour faire le point de la situation. Les transactions financières sont assurées par le truchement de Mboulou Zéphirin, Ministre de l’intérieur. A titre d’exemple, lors du décès d’une ex-belle-sœur de Dzon, il y a quelques mois, sur instruction du Président de la République, Mboulou fait parvenir 42 millions de francs cfa au titre de participation aux obsèques de la défunte ex-belle-sœur. Allez-y comprendre ! La mission avait été confiée à une de gardes rapprochées de Mboulou, ce dernier se trouvant à Oyo aux côtés de DSN. Comme si cela ne suffisait pas, et compte-tenu de la faible capacité de ses opposants à se fondre dans les aspirations de la population, le pouvoir par une mécanique bien huilée prend appui sur quelques frondeurs (supposés) qui, très vite, presque sans aucune difficulté, prennent le contrôle des dynamiques de l’opposition au travers d’une OPA lancée dans la foulée de la tenue du Dialogue alternatif de Diata. Ainsi, Okombi Salissa André, encore membre du PCT dont il est le député de la circonscription de Lekana, Kolélas Parfait, Secrétaire Général du Mccdi, encore en partenariat avec le PCT suivant les accords signés par son père (Bernard Kolélas), Mabio Mavoungou, toujours membre du RDPS dont le Président (Marc Thystère Tchikaya) siège au Gouvernement depuis le dernier remaniement, et quelques autres, fondent l’IDC, officiellement pour appeler au respect de l’ordre constitutionnel. Soit dit en passant, pour être juste et objectif, Bowao Charles Zacharie, membre fondateur de l’IDC est le seul à ce jour à avoir tenu sa promesse d’aller au bout de la logique qu’impose l’entêtement du PCT. Il en a démissionné dès l’annonce par DSN de la convocation du référendum. Chapeau à lui !

Pour revenir sur Okombi, celui-ci avait été reçu nuitamment (en deux temps) par DSN peu après son retour à Brazzaville après son dernier et long séjour en France, pour s’entendre lui dire deux choses : la première, il lui recommandait de reprendre son siège de député à l’Assemblée Nationale, alors que le Bureau Politique du PCT se préparait à lui en privé l’exercice ; La deuxième, il (DSN) lui (Okombi) demandait de continuer à exprimer librement son opinion sur la question du changement ou non de la Constitution, à condition (précisait DSN) d’observer une limite à ne pas franchir : pas de dérapage, lui dit-il, car tu pourrais jouer un rôle dans un avenir proche, renchérissait DSN. Le même Okombi a fomenté un faux attentat sur sa personne dans les encablures de Lékana, son village, pour asseoir sa crédibilité faisant définitivement croire qu’il est en rupture de ban avec son mentor, qu’il appelle affectueusement « mon Président ». A beau mentir qui vient de loin !!

Kolélas Parfait, quant à lui est écartelé entre la pression de ce qui reste de la base électorale du MCDDI qui voudrait bien le voir concourir pour la présidentielle de 2016, d’une part, et les contraintes de l’accord signé par son père en 2006 ; lesquels accords réactivant l’alliance URD-PCT des années 90 devenue entre-temps caduques après le rapprochement de Bernard Kolélas avec Pascal Lisouba, pendant la crise de 1997. Au nom de cette alliance, il faut retenir (par exemple) que la dernière Convention du MCDDI de novembre 2014 a été entièrement financée par DSN. Plus de 100 millions de francs cfa versés, à cet effet. Au nom du même accord, Landry Kolélas et Bernard Tchibambeléla siègent encore au Gouvernement. L’aile MCCDI de Kolélas Parfait en désaccord (apparent) avec le PCT sur le projet de changement de la Constitution du 20 janvier 2002, n’a toujours pas le courage de dénoncer les fameux accords de Sangolo, qui comporteraient un autre volet, qui lui serait mystique. Il aurait été scellé sous la garantie d’un serment couvert par le fétiche du Ndzobi. Comme quoi, en Afrique, la démocratie devra faire face à cette autre réalité qu’est la métaphysique des rapports de forces qui échappent à toute logique compréhensible par tous ! L’un (Okombi) comme l’autre (Kolélas) entendent bien profiter de leur liaison quasi incestueuse avec le PCT qui, en cas d’effondrement, ou d’échec dans la mise en œuvre de son projet, devra se rabattre sur ces alliés délocalisés (à cette fin). Au point où ces derniers, depuis le moment où ils font feu de tout bois contre le changement de la Constitution, la question essentielle liée à la gouvernance électorale ne les préoccupe point ! Munari Claudine, vous avez dit ! Une vipère pour la lutte. Ne posez surtout pas la question à Lissouba Pascal. Il vous répondra : Quelle référence !

Quid de Kinfoussia, Mierassa, Mbaya,… Pas grand-chose. Sinon, DSN sait que leur aptitude à porter une dynamique politique est extrêmement limitée voire insignifiante. Cependant, de nouveaux acteurs de la scène politique (peu nombreux certes) et d’une certaine société civile, sont suivis à la loupe par le pouvoir. Une surprise n’est jamais loin dans un contexte pré révolutionnaire où le ras-le-bol général a atteint un niveau tel, que la révolte en perspective enfantera ses leaders pour en assurer la gestion.

Le meeting du 27 septembre 2015

Grande réussite pour laquelle l’on est tenté de rendre hommage à ses initiateurs ! Il faut plutôt constater après cette démonstration, que l’argument dont se prévalait jusque-là DSN, c’est-à-dire la peur, n’est plus qu’un chiffon rouge qui risque, dans peu de temps, d’enclencher l’une des révolutions les plus spectaculaires de l’histoire du continent africain, post-indépendance. Au-delà donc du succès évident, quelques enseignements méritent d’être tirés. Mais aussi, des questions encore sans réponses interpellent certains esprits alertes. Selon une source vérifiable, il ressort qu’à quelques heures avant le début du meeting, DSN a dépêché son gendre Kourissa Jean de Dieu, député de Poto-Poto, pour s’assurer auprès d’Okombi, que la ligne rouge ne sera pas franchie, à savoir : pas de marche dans la ville, pas de consignes ouvrant la voie de la désobéissance civile généralisée. Ainsi, a-t-il été ! D’ailleurs, ce que la multitude des participants au meeting ne savent certainement pas, Okombi s’est joué les coudes avec ses alliés (FROCAD et IDC confondus) pour être le dernier à intervenir dans l’ordre des prises de parole le 27 septembre 2015, sur le Boulevard Alfred Raoul plein à craquer. L’enjeu est de taille. Il est question de contrôler le message de la fin.

D’une simple et courte petite phrase, tout pouvait basculer, d’autant que le public présent était là pour ça. Et attendait que cela soit dit… ! Non, les ordres sont les ordres. Pour bien incarné le rôle, il fallait se monter tenace, déterminé. Mais, sans plus !! En réalité, la mobilisation de dimanche n’était ni l’apanage de X ou Y, mais plutôt l’expression populaire de la volonté d’en finir avec DSN. Ils sont venus nombreux attendre le mot d’ordre ce jour-là. Hélas ! L’explosion de la bombe (sociale) a été retardée. Il faut bien que les opposant s’organisent à garder la télécommande qui déclenchera la détonation afin de canaliser la suite. Si par malheur, cette population réussie à faire sauter -elle-même- la bombe (sociale), alors danger !!! (y compris pour les opposants).

Le plus dur est à venir…

En effet, si la suite des évènements se complique, tout le monde se souviendra de cette occasion (le meeting du 27 septembre 2015) comme étant le jour où le sort de DSN et sa bande de profiteurs égoïstes aurait pu être définitivement réglé. Bien sûr, avec quelques dégâts collatéraux. Mais avec une telle mobilisation, Brazzaville était sur le point de faire du pouvoir clanique de DSN, une bouchée. Ceci étant posé, il faut illico penser l’avenir. Cet avenir tout proche arrive à grande vitesse. Le soir même du 27 septembre 2015, pendant que les participants au meeting arrivaient à peine chez eux et prenaient le temps de raconter les émotions vécues, à ceux qui n’avaient pas pu faire le déplacement, et que l’histoire est sur le point de tourner une page dans notre pays, DSN comme par défi, ordonne la publication de deux décrets anti datés qui créent et nomment les membres de la commission chargée de la rédaction da sa « Nouvelle Constitution » à laquelle il tient tant. Aux dernières nouvelles, et dans les prochaines 48 heures, le Conseil des ministres programme à son tour un ordre du jour portant adoption du fameux projet de « Nouvelle Constitution » avant sa transmission au Parlement. Etape ultime en vue du référendum. Le processus s’accélère, et pour cause ! Il faut déclencher la crise maintenant que le dispositif de l’opposition est dans le bon ordre avant que l’espièglerie en cours ne soit démasquée. Parce que justement, plus on s’approche de l’échéance, plus les masques ne risquent de tomber. Auquel cas, les opposants en mission commandée, les frondeurs aux ordres du tyran et tous les avatars du système PCT vacillant dans tous les sens seront mangés à la même sauce que tous les traitres à la Nation.

Messieurs/Mesdames les opposants, choisissez ou disparaissez, Sinon… !

Contribution d’un patriote pour une révolution saine.



M’F. KANDA NPANDZOU

M’foa, le 03 octobre 2015.

Le vieux Sassou mène-t-il son dernier combat avec l'énergie du désespoir...? ;-)

5.Posté par Rtg1 le 06/10/2015 18:52 | Alerter
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Urgent: L'opposition en réunion de crise à l'ambassade des USA

La Réunion à l'ambassade des USA vient de se terminer. Les conclusions à la conférence de presse de 15h. L'ambassadeur de France recevra les Présidents de l'IDC et du FROCAD dans les tous prochains jours...

b[i[Jeudi 10h, réunion de crise entre les leaders de l'opposition de l'IDC et du FROCAD avec Mme l'ambassadeur de l'UE a BRAZZAVILLE]]ib.

Seront présents: Andre OKOMBI SALISSA, Guy Brice Parfait KOLELAS. Blanchard OBA, Pascal TSATY MABIALA, Claudine MUNARI, Clément MIERASSA, Mathias DZON

4.Posté par Rtg1 le 06/10/2015 18:49 | Alerter
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Les dernières news

Conférence de presse IDC-FROCAD:

Mardi 6 octobre 2015 à 15h, conférence de presse IDC-FROCAD à l'Hôtel Saphir. Le meeting de Pointe-Noire aura lieu ce dimanche 11 octobre 2015 au rond point Lumumba à 13 heures.

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Meeting du PCT:

Le centre d'hébergement dédié aux athlètes lors des jeux africains est occupé par les "ex" zoïrois venus à Brazzaville gonfler les rangs du PCT. Vomi par le peuple, incapable de mobiliser, le PCT par la voix de son secrétaire général, menace de renvoyer tous les agents de l'état évoluant dans les institutions publiques qui ne prendront pas part au meeting du samedi prochain. 5000 kinois sont à l'île Mbamou et Loubassa. Ils vont traverser le samedi pour le meeting du PCT.

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La date du referendum est fixée au 25 octobre 2015

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...