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Fonds communs : «Quelques-uns se beurrent sur le dos de tout le monde. C’est inadmissible», dixit Ona Ondo

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Vendredi 28 Février 2014 à 08:08 | Lu 5783 fois

Au terme du séminaire gouvernemental du 23 au 25 février 2014 à Franceville, le Premier ministre, Daniel Ona Ondo, s’est livré à la presse. Le déroulement de ces assises, les réformes en cours et surtout la suspension, par le président de la République, des fonds communs ont été abordés. L’intégralité de l’entretien, à Franceville, avec la presse.



La presse : Le séminaire gouvernemental de Franceville qui vient de s’achever a porté sur le thème «accélérer la cadence et l’impact social». Que retenir ?

Daniel Ona Ondo : le président de la République, son Excellence Ali Bongo Ondimba, a été bien inspiré de nous amener ici à Franceville. Vous savez, nous sommes une équipe. Il faut resserrer les rangs. Comme on dit au football, «on s’est mis au vert». Cela a permis de resserrer les liens entre-nous, de pouvoir avoir la même qualité de compréhension des problèmes qui minent le Gabon. Aujourd’hui, le problème c’est d’accélérer les réformes. Parce que le président de la République a mis les pieds dans le plat et il faut lutter contre la pauvreté. Nous avons travaillé d’arrache-pied pour que tout le monde sache ce qu’il doit faire dans le cadre des compétences qui lui ont été dévouées.

Pendant ce séminaire, vous avez assisté à plusieurs exposés parmi lesquels ceux des responsables des agences mises en place par le chef de l’Etat dans notre pays. Des agences dont le rôle a souvent été mal perçu par le commun des Gabonais. Votre vision a-t-elle changé après toutes les informations qui vous ont été fournies ?

Je vous remercie parce que je reviens de l’Assemblée nationale. Vous savez qu’on était tous contre les agences. Je n’ai pas peur de leur dire. Je crois qu’on a peur des agences parce qu’on a la méconnaissance de ce qu’elles font. Les exposés que j’ai suivi m’ont permis de mieux connaître le bien fondé des agences qui sont là pour impulser la politique du chef de l’Etat. Je crois que pour que tout le monde ait la même compréhension, il faut que les agences aillent au peuple et les meilleurs représentants du peuple sont à l’assemblée nationale, pour que ces hommes et ces femmes sachent exactement ce à quoi servent ces agences. Je pense que ces agences sont des outils indispensables à l’impulsion du développement du chef de l’Etat. Ma conviction profonde, je vous le dis sans démagogie, c’est que ces agences sont utiles au fonctionnement de notre économie nationale.

Le chef de l’Etat dans ses allocutions, à l’ouverture et à la clôture de ce séminaire gouvernemental, s’est positionné comme un homme pressé d’avoir des résultats, pressé de voir les projets se réaliser. N’est-ce pas de la pression qu’il exerce sur vous ? Comment accueillez-vous ces propos ?

C’est normal. Vous savez, je suis Premier ministre, chef du gouvernement. Il n’y a pas de temps à perdre. Le Premier ministre c’est une fonction essentiellement précaire et révocable. Je n’ai pas de mandat. Donc le Président à raison de me dire d’impulser une dynamique nouvelle pour faire avancer les réformes. Et moi, je transferts ce stress à mes ministres.

Nous allons nous mettre au travail parce que les Gabonais n’attendent pas. Pour dire la vérité, ils attendent des solutions aux problèmes qui minent notre économie. Ce sont des problèmes importants. Il y a la pauvreté. Ce n’est pas un vain mot. Vous avez vu comme moi le rapport Mckinsey qui nous interpelle tous. Il faut donc trouver rapidement des solutions à ces problèmes. Nous avons des jeunes aujourd’hui qui n’ont pas de travail et pourtant ils ont une qualification requise. Nous devons trouver des solutions. Le président a raison, parce qu’il est élu pour un mandat, de demander à son chef du gouvernement de tout mettre en œuvre pour résoudre les problèmes des Gabonais et des Gabonaises.

Les communications nous ont démontré pendant le séminaire que l’Etat a des moyens pour réussir ses missions. Deux gouvernements sont passés avant le votre. Est-ce que le vôtre est celui qui arrive à point nommé pour que des réalisations soient maintenant visibles au profit des populations ?

De toutes les façons, vous allez voir. Je dois présenter ma politique générale à l’assemblée dans quelques jours. Vous verrez les propositions que nous allons faire, si elles sont adoptées par l’assemblée nationale, on avisera à ce moment-là. Je ne peux pas vendre la peau de l’ours avant en disant que je suis meilleur que les autres. J’ai la conviction que je ne suis pas meilleur que les autres. J’ai la conviction que si je suis seul je ne réussirais pas. J’ai la conviction aussi que j’ai le gouvernement qui est derrière moi. Ce n’est pas à moi seul de faire le travail. J’ai une administration qui est derrière moi et je crois que les uns et les autres mis bout-à-bout peuvent amener de bons résultats. C’est donc à moi d’impulser une dynamique qui est d’ailleurs impulsée par le chef de l’Etat pour réussir.

Ce séminaire intervient après la suspension des fonds communs par le Chef de l’Etat. Votre gouvernement est désormais attendu par les agents de l’Etat et par les populations pour les suites à donner à cette affaire. Votre avis.

Je vous remercie pour cette question. Cela fait quatre ans que le chef de l’Etat n’a de cesse de demander qu’on fasse des réformes du système de rémunération de notre pays. Il a prêché dans le désert. On ne l’a pas entendu. De guerre lasse, il a pris la décision de faire suspendre, je dis bien suspendre, il n’a pas dit supprimer, les fonds communs. Il m’a demandé de réfléchir rapidement et de lui faire des propositions. Quelle est la situation exacte ?

Le constat est clair. Aujourd’hui, nous avons plus de 200 milliards qui sont distribués en fonds communs. Je dis 200 milliards, mais ça doit tourner autour de 212 milliards. Dans ces 212 milliards de fonds communs, les gens qui les recueillent ramènent à peu près 100 milliards. Il y a un gap de 90 milliards qui est financé sur le budget de l’Etat. Ce qui n’est pas normal. Voilà la situation.

Vis-à-vis de cela, qu’est-ce que nous devons faire ? Le président de la République a demandé qu’on lutte contre la pauvreté. Est-ce que vous trouvez normal que des hommes et des femmes qui gagnent des salaires de moins d’un million gagnent jusqu’à 60 millions ? C’est anormal. Ces choses, on ne peut pas les dire au public pour ne pas mettre à la vindicte populaire des hommes et des femmes. Il y a eu des dérapages énormes d’autant que ces dérapages n’ont pas de soubassement juridique. Nous allons prendre des décisions et les premières seront de plafonner. Il est évident que vous ne pouvez pas prendre ce que vous n’avez pas produit. Si vous produisez 800 millions, il faut qu’ils se répartissent les 100 millions.

De deux, il faudrait qu’il y ait une clé de répartition entre ceux qui produisent (les administrations financières, les administrations administratives, les administrations de services). C’est tout à fait normal étant entendu que ceux qui doivent avoir le plus sont ceux qui produisent le plus. C’est une question de justice sociale.

De trois, il faudrait qu’on plafonne ce qu’ils prennent. Il ne faut pas que quelqu’un qui gagne un million puisse avoir 10 à 20 millions de fonds communs. Il faut plafonner et on ne peut pas plafonner au hasard. Il faut le faire en fonction des rangs que chacun occupe : directeur général, directeur… parce que tout le monde doit y trouver son compte ; parce c’est un problème de justice sociale.

Quatrième point de vue, aujourd’hui, nous avons la mal-administration pourquoi ? Les gens ne paient pas d’impôt. Quand vous avez des revenus, dans tous les pays au monde, vous devez payer les impôts. Nous allons fiscaliser ces revenus. On a mis en place une commission ad hoc qui va s’occuper de mettre en musique ce que je viens de vous dire. Le problème ce n’est pas d’aller contre les gens qui touchent cet argent.

Cet argent qui est recensé va permettre de créer un fonds pour aller vraiment dans le sens de ce que veut le chef de l’Etat, c’est-à-dire réduire la pauvreté. Il doit y avoir un consensus national sur ce problème. Ce n’est pas de jeter à la vindicte populaire des hommes et des femmes qui gagnent de l’argent, c’est faire en sorte qu’il y a une justice sociale, parce que le président de la République veut une fonction publique compétitive, de justice. Et dans le cas présent, elle n’est ni compétitive, ni de justice. Quelques-uns se beurrent sur le dos de tout le monde. Ce n’est pas concevable, c’est inadmissible.

Cette décision provoque déjà des remous au sein de certaines administrations, quelles sont des mesures que vous avez prises pour gérer cette affaire ?

Vous avez, je suis Premier ministre. Je n’ai pas peur d’être impopulaire. Je suis là pour prendre des coups. Quand je pense que ce que je fais est juste, je suis obligé de prendre des décisions. Maintenant c’est au chef de l’Etat d’apprécier si elles vont dans le bon sens ou non. Je vous ai donné le canevas général dans lequel nous allons travailler. Ce canevas, va être saisi par la commission ad hoc rapidement, parce que nous ne voulons pas pénaliser les hommes et femmes qui se sont engagés sur la base de ces primes.

C’est illégal ! On engage le salaire de base, on n’engage pas les primes. Nous allons prendre des mesures. Les gens râlent, mais il y en a également qui disent que c’est normal. C’est la justice sociale. Ceux qui ont ces primes c’est la minorité par rapport à l’ensemble. Si un douanier fait grève, je crois qu’il a tort parce que ce qu’ils ont eu jusqu’à présent c’était absolument illégal et c’est absolument inadmissible. L’Etat ne peut pas continuer à sortir l’argent pour payer des primes alors que l’ensemble de la population ne touche pas ces primes. Il faut redistribuer à tout le monde. Je crois que c’est quelque chose qui peut être compris de tout le monde.

Vendredi 28 Février 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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14.Posté par Moukambi Ndouna Germain le 05/03/2014 17:29 | Alerter
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Et ben Monsieur le premier ministre
Tant qu'à faire, mettons tout à plat! en commençant par les institutions devenus des prébendes pour service rendu au voyou que vous avez placé à la tête du pays, alors qu'il a été battu aux élections.
Chiche ! et rechiche de refonder les budgets de Mborantsouo, de Nzouba, Aboghe Ella et De Rogombé.De quel droit autre que celui du crime en bande organisé qu'ils ont commis en 2009 contre le peuple gabonais leur donne le droit de disposer d'un budget de 3 à 6 milliards chacun et chaqu'Année.
au détriment du plus grand nombre . Oui, Chiche!!! Car il vaut mieux pour vous de faire vous mêmes votre procès avant celui que les Gabonais vous préparent. Pour vous, nous rachèterons aux Français la bonne veille guillotine.
Tenez le pour promesse.

13.Posté par Sandrine Poaty le 05/03/2014 10:11 | Alerter
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Vraiment, c'est désolant d'entendre les propos d'un soit disant intellectuel, qui plus est un Premier Ministre!!!Il dit que les douaniers ont trop perçus depuis des années, mais il parle de quels douaniers????Il pensent que le brigadier, qui se coltine tout le travail gagne assez bien sa vie???Il faut arrêter de faire croire aux gens que les douaniers sont biens nantis!!!Il faut par contre dire que les responsables, dans l'administration douanière sont nantis, même s'ils ne foutent rien!!!
Et puis, vous venez nous parler de pauvreté, sois disant que le président a soudainement pensé à ce peuple, dans ce cas, pour lutter vous aussi contre cette "pauvreté", ne touchez pas vos primes de fonction et redistribuez-les aux pauvres!!!
Vous pas nous emmerder avec vos bobards!!!Si tu n'aimais pas l'argent là, pourquoi tu as accepté le poste de Premier Ministre????Fallait refuser!!!!Depuis que le Gabon est Gabon, c'est aujourd'hui que les "Bongo" se préoccupent du peuple gabonais!!!!Mais vous vous foutez de qui??????

12.Posté par Mvé le 01/03/2014 18:41 | Alerter
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Les fonds communs existent depuis plusieurs décennies au Gabon. Ce n'est pas une nouveauté. Certes il faut mettre fin à cette inégalité .N'est il curieux pas que le Président de la République s'en rende compte maintenant ? Chers frères et sœurs restons vigilants, 2016 arrivent ; ne tombons pas dans la stratégie d'Ali Bongo qui consisterait à diviser les Gabonais pour mieux régner.

11.Posté par L'instituteur le 01/03/2014 17:47 | Alerter
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@post 10,
3 fautes sur un seule ligne!!!! c'est grave

10.Posté par moi-même le 01/03/2014 15:29 | Alerter
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aucun similitude entre fonds commun et fonds secret.

9.Posté par Le lecteur le 01/03/2014 11:54 | Alerter
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Permettez moi de faire cette comparaison. Les fonds communs Gabonais sont l'équivalent de ce qu'on appelait en France, Fonds secrets. Compte tenu des abus et de l'opacité de ces fonds secrets, le pouvoir politique en place a jugé bon et utile la suppression pure et simple de c'est avantage honteux et discriminatoire. Pour conclure, ces fonds communs doivent être supprimés et que les Gabonais soient payés à leur juste valeur. De quel droit , un fonctionnaire bénéficiant de la sécurité de l'emploi et pas forcément assidu dans son travail et qui ne paye d'impôts bénéficierait -il des avantages des fonds communs contre un employé d'une entreprise privée , toujours sous la menace d'un plan social, qui paye ses impôts serait-il l'esclave de la République ? N'oublions pas la devise de notre pays : Union - Travail - Justice

8.Posté par Ebouboua le 28/02/2014 23:08 | Alerter
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je suis très désolé cher médecin ; je crois que les fond commun sont institué acompte tenu des exigences auxquelles de l'Etat pour payer les salaire de des agents de l'etat ; je crois que la mesure prise par son excellence Mr ALI devrait s'étendre sur toutes les administrations y comprises les grandes institutions de la république ; car nous savons combien gagneraient ces gens là et le président devrait également faire la lumière toutes les dépenses qu'il fait devant les élus du peuple afin de mettre un terme aux suspicions que font les un et les autres en matière gestion . Car il est inconcevable que pour résoudre le problème de la pauvreté ;tout se resume sur les fonds commun alors que ; il y'a eu du gachu dans l'air sans qu'on ne puisse rendre compte au peuple. C'est inadmissible ; Mr le premier ministre soyez impartial dans le traitement de ce dossier puisque en entendant votre propos estes vous sur que vous este sur la bonne voie ; ne craignez vous pas des dérapages qui suivrons et qui pèseraient lourdement dans les caisses de l'état ; soyez très prudent. Si vous comptez réformer je crois qu'il serait judicieux de commencer par la révision des textes avant d'agir comme vous le faites c'est vraiment anti-constitutionnel mon cher premier ministre on attend plus de vous à la bonne gouvernance et non la focalisation sur les fond commun pour lutter contre la pauvreté. dont se focalise votre alibis merci

7.Posté par DUNIMPORTEKOI le 28/02/2014 22:58 | Alerter
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asssa!

6.Posté par 1964 le 28/02/2014 22:19 | Alerter
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Vous deroutez les gabonais avec l’histoire des fonds communs.
2010 2300 milliards
2011 2450 milliards
2012 2800 milliards
2013 4000 milliards + 1250 milliards d’emprunts

soit 15000 milliards en 4 ans.

ACCROMBESSI et ALI BONGO ont détourné la moitié des fonds pendant le même temps, la fonction publique ne recrute pas, les agences créées sont vides.
Que faisons nous ? ==> impuissance totale

ça ne sert à rien d’avoir une stratégie électorale pour 2016, il faut attaquer dès maintenant afin de restaurer la souveraineté du Gabon.
Les puissances étrangères vont nous suivre par ce que ce régime a montré ces limites et n’a pas atteint les objectifs millénaires du développement. c’est une honte pour un pays de 1,5 millions d’habitants.
Appretez vous à l’accélération du processus de libération du pays contre la légion étrangère.
850 milliards d’excédents budgétaire 2013 volés
400 milliards d’addax pétrolum volés
1250 milliards d’emprunts obligataires volés
402 milliards de total gabon pour quoi faire ?
160 milliards de comilog pour quoi faire ?
40 milliards d’emprunts de janvier 2014 pour quoi faire ?
27 km de route ntoum libreville construite en 7 ans, ah kel honte !
Nous ne sommes plus des gosses, nous attaquerons vous mêmes et vos enfants, que vous soyez au benin, au maroc ou à Londres nous vous atteindrons.in chalah ouais! Le capitaine tchoréré!

5.Posté par n importe quoi le 28/02/2014 21:27 | Alerter
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A mon avis le gabonais est pitié comme on dit chez nous. Ou avez vous déjà vu un pays qui ne réforme pas ses textes? Mais bon sang, dans tous les pays du monde, les réformes se font, les textes se réajustent en fonction de l’évolution. Il n’y a que dans notre pays, ou cela pose problème, car on touche à une minorité qui se croit au dessus des autres et qui osent parfois dire ici ou sur d autres sites, je cite » si vous êtes incapables de réussir à un petit concours national, pour vous retrouver dans une regie financière, alors ce n’est pas de notre faute ». Sauf qu’il faut de tout pour faire un monde et donc un pays.
Les lois sont faites pour être révisées et réadapter en fonction des besoins il me semble. S’il y a 40 ans cela était possible et normal, ça ne l ‘est plus aujourd’hui, et c’est évident pour tout le monde sauf pour les concernés qui ne pensent qu à eux.
Si j’ai bien suivi nos trois ministres la dernière fois et surtout les explications du très pertinent ministre de la FP, qui avait l’air au fait de tous les textes, car référence à l appui, les FC ne sont écrits nulle part par le législateur. Alors pourquoi ce ne serait pas possible de réjuster cela?

D’aucuns me diront ici, que ces ministres ou ce ministre, a fait fortune avec ces FC, mais oui, tous ceux qui ont occupé des postes importants au moment de ces FC, ont fait forcément fortune et roulent carrosse, c’était normal, cela existait et personne n’aurait craché dessus. On aurait tous profité à leur place. Il faut redistribuer les cartes, et arrêter de tout le temps revenir en arrière sur ce qui a existé et qui ne doit pas finir. Le gabonais a la tête dure et n aime pas changer.

Maintenant on dit que ce qui a existé il y a des années, ne doit plus exister, alors que les gabonais soient solidaires et laissent se faire les choses afin que tout le monde bénéficie de quelque chose au moins, d’autant plus qu ils ont déjà eux tout ce qu’il faut.

Au nom de quoi, un douanier, un homme du fisc, ou même une ménagère de régie financière, a t il plus de droit de bénéficier de ces FC et de « vivre mieux » qu’un médecin qui a au bas mot un bac plus 8/9 minimum, à savoir le plus haut diplôme avant toute spécialisation bien sûr? Mais au nom de quoi mon Dieu, ce médecin doit tirer le diable par la queue pour s offrir un toît digne et un véhicule digne de son statut?

Qui ignore que l’économie d un pays est basée sur la qualité de ses ressources humaines? Tout intellectuel digne de ce nom, fusse t il douanier ou autre, doit le savoir.

Alors au nom de quoi ce médecin, ou cet enseignant qui ne vit pas bien, ne dort pas bien, mais qui doit rendre les habitants de son pays ( par la bonne santé et l ‘education) à même d’aller au travail tous les matins, doit il lui vivre dans la misère? Si les hommes ne sont pas en bonne santé et ne sont pas bien instruits et bien l’économie est à terre. Et tout douanier ou autres, que vous pourrez être, ne pourriez pas travailler.

Au nom de quoi, ce médecin doit il se coltiner 500 000 Frs tous les mois même après 15 / 20 ans d exercice, franchement au nom de quoi? Il a choisi médecine mais n’a pas fait le choix d être pauvre et de ne pas pouvoir vivre un minimum avec son revenu, ils sont obligés de courir de clinique en clinique, pour joindre les deux bouts au prix de leur santé. Et la pénibilité de leur boulot quand même?

Alors qu’on arrête avec cette histoire , de c’est parce qu on recouvre de l’argent etc … que nous devons avoir plus.
C’est l argent du pays et tout le monde y a droit;

Jamais on n’a fait une omelette sans casser les oeufs. Alors s il vous plaît mes frères des regies financières arrêtez ça et soyez patriotes. Vos compatriotes vivent beaucoup dans la misère, diplômé ou pas.

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