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Faut-il une insurrection armée pour changer les choses au Gabon?

Le site de la Liberté - Joel Mbiamany-N'tchoreret le Lundi 31 Janvier 2011 à 10:44 | Lu 2356 fois



Faut-il une insurrection armée pour changer les choses au Gabon?
Pendant qu’ailleurs dans le monde les gens débattent de la nécessité de changement de régime et de système de gouvernance, au Gabon, on s’enfonce dans l’étiquetage politique. Il se traduit par une personnalisation du débat politique.

Il semble que ce qui se passe dans mon pays est une histoire d’un individu contre un autre individu, d’un camp contre un autre camp. Pourtant, les Gabonais, quel que soit leur camp politique, sont d’avis qu’il faut que notre système politique change. Mais pris dans la quête de leurs propres privilèges, tout en voulant le changement, certains agissent pour que ce changement ne s'opère pas ou ne souhaitent pas le voir se faire.

Depuis 23 ans, le président Ben Ali et son clan régnaient en Tunisie comme des familles mafieuses. En moins d’un mois, ce régime qui semblait granitique s’est effondré comme un château de cartes. Le soulèvement populaire qui l’a emporté, que personne n’avait vu venir, semble serein et responsable. Certains n’en croient pas tout simplement ce qu’ils voient, avec raison. À cause de nos intérêts égoïstes, nous avons la fâcheuse habitude de regarder dans la mauvaise direction pour appréhender certaines réalités.

L’exemple tunisien pourrait-il ou devrait-il être contagieux ? Le vent de la liberté pourrait-il souffler sur les autres pays de l’Afrique notamment l’Afrique noire? J’en doute. Au Gabon, le mouvement tunisien et égyptien est une réalité difficilement reproductible dans ce pays.

En Tunisie, c’est une certaine classe de population qui a poussé au mouvement de révolte politique. Plusieurs jeunes tunisiens diplômés, confrontés à une situation de précarité et d’accomplissement socioprofessionnelle n’ont eu d’autres choix que de chercher à remettre les pendules à l’heure. La colère, suivant la peine et la tristesse nées du suicide d’un jeune compatriote qui cherchait à exister par un travail honnête alors que plusieurs pillent le pays, a servi de détonateur. Les rancœurs accumulées ont pris le dessus sur la peur de la protestation.

De la même façon, voyant ce qui est arrivé en Tunisie, les égyptiens ont vu que c’est le peuple qui détient le monopole du pouvoir. Des milliers de gens ont compris qu’ils n’étaient pas prisonniers de Moubarak, mais de ne leur propre peur. Ils ont décidé de ne plus avoir peur et se sont préparés à tout. La société tunisienne et la société égyptienne ont des caractéristiques plus ou moins identiques sociologiquement, même si la population égyptienne semble en général moins éduquée que la population tunisienne.

La Tunisie et l’Égypte diffèrent des États d’Afrique noire dans la perception que l’individu a de l’État et du politique en général. Même si on y retrouve en Tunisie et en Égypte des divisons sociologiques sur le plan des appartenances religieuses : sunnite et chiite par exemple, il y a au moins une idée collective, celle d’être arabe et magrébin. Par ailleurs le cadre de la division sociologique est restreint : un à deux voir quatre groupes.

En Afrique noir, le contexte est tout à faire différent. Les sociétés d’Afrique noire, surtout les pays dits bantou, sont composées de plus de trente groupes ethniques.

Comme nous l’avons démontré dans un post précédent, l’ethnisme joue dans ces sociétés un rôle fondamental dans l’identification sociopolitique des individus. Identification qu’on ne trouve pas avec la même acuité en Tunisie et en Égypte.

Dans les pays d’Afrique bantou, le citoyen ne se réfère qu’au leader politique de son ethnie ou de sa région. L’ethnisme est porteur des propriétés identitaires de dépendance relative à la subsistance socio-économique incompressible. L’ethnie est à la fois l’unité familiale dans laquelle on trouve la sécurité de subsistance, d’accession aux bénéfices de l’État et pour sa survie sociale. Au regard de cette dépendance, les individus ne se plient pas aux calculs habituels du militantisme politique retrouvés dans les États modernes. Ils s’engagent dans l’auto-identification sociopolitique.

De même, s’ils sentent que leur action politique à l’égard de leur leader ethnique ne peut rapporter les gains politiques souhaités par l’ensemble du pays, prisonniers des logiques identitaires socio-affectives ethniques, ils adoptent des comportements opposés à l’intérêt de l’ensemble de la Nation et même parfois à leurs propres intérêts. Ils sont ainsi amenés à soutenir un leader politique au détriment d’un autre. Ce soutien ne repose pas sur les impératifs de la construction de la Nation, du développement du pays ou sur la modernisation de l’État, mais sur des intérêts primaires socio-affectifs. Voilà pourquoi ce qui se passe en Tunisie ou en Égypte ne peut se déteindre au Gabon.

Dans le débat actuel, le pays semble se divisent entre deux camps. Ceux qui veulent le changement de système politique et ceux qui militent pour le maintien du statu quo. Ces derniers ne veulent pas le changement parce qu’ils ne souhaitent pas que ceux qui les permettent ou pourraient les permettre d’accéder aux bénéficies de l’État perdent leur position de pouvoir. Pour justifier le paradoxe de leur conduite ambivalente, ils portent des réserves sur les leaders politiques qui mènent le débat pour exiger le changement.

Ainsi, le débat sur le changement politique devient une sorte de référendum contre et pour un tel. En pareille circonstance, il est difficile de créer un mouvement de revendication de changement politique comme en Tunisie ou en Égypte. Le pays étant prisonnier de ses propres contradictions. On est comme dans une impasse.

Pour le décanter et faire progresser le pays, faut-il un coup d’État militaire, ou une insurrection par les armes ? Ces moyens de changement pourraient apparaître barbares, sont-ils le seul moyen pour instituer une constituante qui irait introduire les mécanismes susceptibles de gommer le cadre de fonctionnement sociopolitique actuel du pays ?

Joel Mbiamany-N'tchoreret

Lundi 31 Janvier 2011
Joel Mbiamany-N'tchoreret
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12.Posté par collectif09 le 02/02/2011 00:56 | Alerter
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il faut plutôt que l'armée gabonaise et la police nationale choisissent leur camp, soit elles sont pour le peuple soit elles sont pour Ali, et je ne pense pas qu'elles sont dites armée gabonaise et police nationale à cause d'un individu. Soit elles contre le peuple soit elles sont contre Ali, et si elles sont contre le peuple, alors ce n'est plus une armée gabonaise et une police nationale, c'est alors une milice pro-Ali. Et si elles sont une milice, elles devront tirer sur les femmes, les hommes et les enfants de notre pays.

11.Posté par collectif09 le 02/02/2011 00:47 | Alerter
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il faut plutôt que l'armée gabonaise et la police nationale choisissent leur camp, soit elles sont pour le pour soit elles sont pour Ali, et je ne pense qu'elles sont dites armée gabonaise et police nationale à cause d'un individu. Soit elles contre le peuple soit elles sont contre Ali, et si elles sont contre le peuple, alors ce n'est plus une armée gabonaise et une police nationale, c'est alors une milice pro-Ali. Et si elles sont une milice, elles devront tirer sur les femmes, les hommes et les enfants de notre pays.

10.Posté par Ebibigne le 31/01/2011 23:17 | Alerter
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@olivier
Je crois que tu vis meme plus dans une grande galere que certains equato a ATIBE-NTSOT car dans ton raisonnement on voit bien que tu blagues et generalement ce ceux qui souffrent le plus qui blaguent souvent comme tu le fais. Mais qu'est-ce-que tu veux, on est bien en democratie.

9.Posté par Germain Mba le 31/01/2011 19:20 | Alerter
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Cest pas possible il ya des gabonais qui souffrent en ce moment martyrisé torturé dans les geoles des forces représsive du biafrais, pendant ce temps il ya encore "gabonais' comme Mr Olivier sont encore là pour nous raconter je ne sais quoi! Tsouoo! quel pays! le PDG est tellement aux abois qu'il a recruté des internautes mercenaires pour s'acharner sur AMO.

8.Posté par nietszche le 31/01/2011 16:06 | Alerter
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Joel , je me permettrai en tant que compatriote à une heure où je vous vois plonger dans un marasme qui ne dit pas encore son nom, de vous tutoyer. Et veilles m en excuser.

En effet de tous les proches de ce courant amoiste se désignant désormais comme l unique incarnation d une opposition chez toi et chez moi, tu sembles être le seul esprit encore critique et qui parait disposé à discuter du malaise sous un plan idéologique et sociologique ; De sa genèse, de ses fonctionnements aux conséquences induites.

Un des rares démocrates dans une perspective toute autre que celle de la confrontation physique dont personne ne renierait la prédisposition aux esprits de la nouvelle constellation de l échiquier politique national.

Mais je déplore que toute cette vérité se complaise de son caractère purement théorétique et estudiantin propre au partisan, se refusant à designer de leurs noms tous les acteurs de ce malaise.

Un manque de courage politique de la part des quelques rares voix non trempées dans cette débâcle qu’une nouvelle génération devrait se faire le devoir de chercher à redresser.

Je l ai affirmé il y a une année sur ce forum, ces lieux communs (43 ans, PDG, parti unique, la rénovation, le jadis bureau politique) derrière lesquels les intellectuels ont choisi de mettre les squelettes au placard ne nous permettrons que de retrouver demain les mêmes problèmes que nous prétendons vouloir combattre aujourd’hui.

Si certains quiritaires et responsables de l état actuel des choses ont choisi de cultiver des expressions échappatoires tels "43 ans de Bongoisme" ou "le PDG des autres" qui les dissocient d une action de plus de deux, voire trois décades sur leurs concitoyens et dont ils déclinent avec cynisme la nocivité , je me désole de voir des gens qui se voudraient être des leaders d opinions , des éveilleurs de conscience , leur emboiter le pas, et ce particulièrement au moment ou il y a tentative de vouloir renier la démocratie au profit d options martiales .

Dans quel intérêt tout cela se fait-il?

Afin que la responsabilité politique n est désormais plus un sens chez toi et moi, dans un PDG symboliquement dissout, avec les mêmes hommes sous une autre entité ?

Afin que ces lieux communs qui n engagent nullement un responsable upsilon ou un gérant lambda, pourtant porteur de leurs actes ?
Afin que chacun puissent librement opéré sa mue de façade ?

Les choses étant ainsi :

Quels repères tout autre que ceux que tu incrimines, espère-t-on donné à une société en construction ?
Quelle valeur morale reste-t-il ? le sens de la responsabilité ? l obligation du devoir ? …

Sil n est point permis au citoyen de s identifier au politique par une valeur aussi simple que l acte posé par l administrant de son choix, auquel il délègue le mandat de défendre son intérêt dans la société, alors quels autres repères fédérateurs escomptons nous voir continuer à se profiler ? Ou voir naitre les contrats de confiance entre les groupes sociologiques ?

Une erreur de plus sur la voie de la longue quête de la démocratie au Gabon. Faites d aller-retour (limitation des mandats présidentiels, présidentielle à deux tours au sortir de la conférence nationale !) et de bégaiements (rêve réitéré d une insurrection comme en 90, alors qu’il n y a plus de prisonniers politiques et le régime moins autoritaire qu’en Tunisie ou en Egypte).
Tout ca par la faute des individus, qui sont beaucoup plus soucieux de se profiler et d amasser des fortunes sur le dos de tous et non des clans ou des ethnies.

Cher ami, ne t y trompe pas comme Ben, la cote d ivoire c est bien plus meurtrier que ca n en a l air.

C est beau à la television , c est aguicheur comme titre "Gbagbo versus ONU", c est revolutionnaire, mais dans le quotidien , c est dix ans d une guerre larvée des postulants à la succession d Houphouët Boigny , avec des milliers de morts, et qu’ il ne nous est nécessaire de vouloir singer.

7.Posté par Africanus le 31/01/2011 15:03 | Alerter
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Tout le monde veut le changement du régime dictatorial de la famille Bongo-PDG au Gabon depuis 45 ans!
Tout le monde pense que le Gabon n'est pas un royaume comme le fut le royaume Batéké
Tout le monde est d'accord que le Gabon n'est pas une entreprise familiale des Bongo, avant cette famille, le Gabon existait!
Tout le monde s'accorde à dire que cette famille est le mal du Gabon et comme tout mal, il faut s'en débarrasser.
Tout le monde pense que la famille Bongo est la seule famille qui a profité des richesses de ce pays, c'est la seule famille qui continuent d'en profiter alors qu'elle ne donne rien en retour à ce pays!
Tout le monde s'aacordent à dire que la vie au Gabon s'éteint à petit feu, à cause de la famille Bongo
Tout le monde est d'accord pour dire que le Gabon n'est pas en guerre, mais qu'ils meurent plus de personnes dans nos hopiutaux, villages que dans un pays en guerre pour faute de soins, d'un environnement sain. La famille Bongo aimant tellement le Gabon qu'elle ne se soigne jamais dans les hopitaux gabonais, elle préfère aller en france, espagne. D'ailleurs, Bongo en 45 ans de pouvoir n'a pas pu se soigner chez lui et est mort à l'étranger!
Tout le monde sait que les jeunes gabonais sont au chomage par ce que la famille Bongo a vider les banques de liquidité, donc ces jeunes malgré quelques projets qu'ils ont ne peuvent les réaliser car les banques ne prêtent qu'aux riches; Cette famille a telllement vidé le Gabon que BOA a pu faire des dons personnelles aux pauvres gabonais de plus de 2 milliards en 1 an de règne usurpé!
Tout le monde sait que cette famille n'aime pas les Gabonais, la preuve, la majorité des Gabonais vivent dans les matitis, les taudis, des communes sans urbanisme, sans eaux courante ni électricité, les routes nichées de nid de poule. Elle aime tellement les Gabonais, qu'elle est partie construire des quartiers qui ressemblent à ceux des pays qu'elle adore visiter!
Tout le monde sait que ce n'est pas par le jeu des urnes que le changement viendra, nous y avons cru avant la dernère élection, et nous pratiquons ce sport depuis plus de 20 ans et au final c'est toujours les organisateurs du jeu qui remportent la finale.
Tout le monde sait aussi que ce sera un miracle que les Bongo viennent un jour et dire, gabonais et gabonais chers compatriotes, cela fait trop longtemps que nous sommes au pouvoir, nous reconnaissons que nous en avons abusé, aujourd'hui on vous laisse le pouvoir! Donc c'est une illusion!
Tout le monde sait aussi que ce sera pas un autre miracle que les bongo organisent une élection transparente au Gabon et acceptent le verdicte des urnes et respectent le voie et voix du peuple. Si elle le voulait, elle l'aurait fait en 1993, 1998, 2005, 2009. donc c'est une piste à abandonner
Le constat est fait, le mal du Gabon, c'est les Bongo et on doit se débarrasser de ce mal, la question est de savoir comment s'en débarrasser et en combien de temps?
Il y a deux solutions :
La première solution, c'est que chaque gabonais prennent conscience que le changement, ce ne sont pas les autres qui le feraient à sa place et que son action est aussi importante et indispensable que celle de son voisin ou voisine. S'il s'agit de marcher, il faut y aller, s'il s'agit de faire un sit-in, il faut y aller, s'il s'agit d'une mobilisation générale, il faut y aller. Participer à toutes les actions qui apporteront le changement
La deuxième solution, c'est une faction de l'armée épris de la liberté, consciente de sa souffrance, de celle des gabonais et pour l'amour du pays, se décident de mettre un coup d'arrête au cancer en évolution et qui ruine la santé des gabonais. cette armée de la révolution, du patriotisme a déjà agit le 18 février 1964, c'était le plus beau coup d'état que le monde ait connu, au départ aucun blessé, le président n'est pas exécuté, malgré son mauvais comportement, l'armée l'a épargné de tout sévice comporel et psychologique, car elle respectait le compatriote!
L'armée gabonais aujourd'hui souffre d'injustice, de frustration, d'humiliation, de la haine de cette famille Bongo, du mépris, de la gabégie de cette aligarchie, de la ruine de cet pays, de la kléptomanie de cette famille Bongo, au même titre que le reste de la population. Cette armée est capable de protéger la population de cette dictature émergente depuis 45 ans, elle rentrera dans l'histoire des révolutions. cette armée a des gens valeureux, des vaillants, des patriotes, des personnes capables de dire NON trop c'est trop.
Saisissons de la situation actuelle causé par le président élu AMO pour mettre en oeuvre ces deux solutions.
La troisième piste reste les attentats dirigés envers les personnalités qui dévorent notre pays depuis 45 ans, attaquent de leurs villas(brulées), de leurs voitures (explosifs).
La vie ou la mort, la patrie vaincra!

6.Posté par Olivier le 31/01/2011 14:17 | Alerter
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ON NE PEUT PAS FAIRE LA GUERRE A LA FRANCE- AFRIQUE SANS FAIRE LA GUERRE A AMO.AMO EST UN MAÇON COMME LES AUTRES ON NE PEUX PAS FAIRE LA GUERRE AU MACON SANS FAIRE LA GUERRE A AMO.COMME BONGO SON PERE IL A LE SANS DES GABONAIS DANS CES MAINS . IL PLEURE LA PLACE QUE BONGO LUI A PROMISE AU PALAIS . COMME C`EST UNE AFFAIRE DE PERE EN FILS , IL VEUT RÉGNER SUR LE PALAIS DE SON PERE BONGO.

5.Posté par Olivier le 31/01/2011 13:50 | Alerter
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AMO a aussi 43 ans de règne dans l`opulence du PDG c`est le vrai fils a Bongo. il est aujourd`hui le représentant de la France-Afrique en Afrique . il suit les traces de son Père Bongo . il n`est pas mieux que le PDG ni mieux qu`Ali. nous ne pouvons pas dire bouge ALI sans dire bouge AMO . de plus le plus dangereux n`est pas le PDG ni ALI mais la France-Afrique,hors le maitre de la france-afrique est AMO. donc le plus dangereux est AMO

4.Posté par AZDF GABON le 31/01/2011 13:27 | Alerter
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COURAGE A VOUS AU FRONT DE LA LIBERATION DU PAYS

LA REVOLUTION CEST AUSSI ARRETER DANS LES BOUTIQUES DES GENS DU POUVOIR NE PLUS FREQUANTER AUSSI LES CINEMA ,RESTO, BOITE DE NUIT , oui la revolution c'est plus utiliser les produits made in PDG COURAGE .

AZDF

3.Posté par sorcier le 31/01/2011 12:27 | Alerter
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@ Joel Mbiamany-N'tchoreret

je te suis souvent, mais aujourd'hui ton discours rame un peu à contre courant.

si tu étais à LBV et si tu savais ce qui se passe réellement à lbv en ce moment, tu ne le dirais pas.

arrête ce discours qui tente à démobiliser, si tu ne paux rien pour le moment, regarde nous faire.

merci

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