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Faut-il tabula rasa de l’opposition actuelle en vue de mobiliser pour le changement politique au Gabon?

Le site de la Liberté - Joël Mbiamany-N'tchoreret le Samedi 8 Janvier 2011 à 13:00 | Lu 1678 fois



Faut-il tabula rasa de l’opposition actuelle en vue de mobiliser pour le changement politique au Gabon?
Au cours des vingt dernières années l’opposition politique du Gabon a connu plusieurs grands leaders. En fait, il y a eu plus de changements à la tête de l’opposition au cours des trente dernières années que des changements à la tête de l’État au Gabon. Pourtant, plus ça a changé dans l’opposition, plus ça été pareil au niveau de la mobilisation des Gabonais à exiger le changement politique! C’est-à-dire rien de concret. Voilà qui en dit tout sur la capacité des leaders politiques de l’opposition à mobiliser les Gabonais pour le changement.

Malgré les nombreuses et éminentes personnalités qui se sont succédées dans l’opposition, notre pays fait du surplace et au pire recule dans la volonté des Gabonais d’exiger le changement. Pourtant ces leaders de l’opposition n’ont pas manqué d’instruction pour montrer la situation chaotique dans laquelle vit le peuple et présenter des projets de changement crédibles. Comment alors expliquer qu’encontre partie des douleurs vécues dans leur conscience, les Gabonais ne se mobilisent plus tous comme un seul individu pour secouer le joug et le faire tomber? Et que de plus en plus, on assiste à une la volonté de réclamer le changement que par une minorité dans un murmure à peine audible?

L’anéantissement de la volonté de changement politique s’explique par le manque de conviction des leaders de l’opposition. Ils sont maîtres, pardon docteurs, dans la rhétorique politique. Dans ces discours pompeux pour montrer qu’ils ont fait des études universitaires, ils ne savent rien faire d’autre que des fausses promesses, du bruit pour occuper la scène politique.

Ils n’ont en vérité aucune stratégie savamment orchestrée pour conduire des bouleversements politiques qui soient de nature à faire muer le pays vers des permutations significativement notables au bénéfice de l’ensemble de la Nation. Quand ils échouent, ils vont négocier des places de vice-président, de vice premier ministre, ou ces autres fonctions qui caractérisent la politique du ventre. Le peuple dans tout cela, il n’a qu'à se mordre la lèvre inférieure et jurer sur sa peine.

En Amérique du nord à peine trois politiciens sur quatre sont dotés de diplômes universitaires de troisième cycle. Pourtant, ce sont des politiciens extrêmement habiles. Au Gabon, plusieurs compatriotes salivent de dire que l’opposition est composée de cadres de haut niveau. Haut niveau dans quoi? Le diplôme? Qu’ont-ils déjà prouvé? J’en connais des docteurs en ceci ou en cela incompétents.

Comme si le grade universitaire conférait de façon automatique la ruse et l’intelligence politique. Savoir disséquer une grenouille dans un laboratoire ne fait pas de nous un grand stratège politique. Au plus sauront-ils quel instrument utiliser pour la besogne. Il faut arrêter, pour le changement que nous souhaitons, de dire ou de suivre des gens parce qu’ils se réclament docteur de ceci ou cela ou qu’ils sont sortis de telle ou telle autre faculté. Où qu’ils disposent des secrets de la Nation. La prétention à faire valoir ses diplômes ou ses hauts faits pour soutenir un discours essentiel à l’action politique manifeste une incompétence du laboureur politique.

Le problème de l’opposition à entraîner un engouement pour le changement concerne une absence de stratégie politique cohérente que l’on reconnaît aux bons laboureurs politiques. Les politiciens gabonais de l’opposition actuelle ne savent que faire dans l’improvisation et des dénonciations sur le net qui n’apporteront jamais la sardine, le manioc et l’aspirine chez les Gabonais qui croupissent dans la misère. Voilà qui est dit. Ceux qui veulent me rayer de leur rang et amitié politique n’ont qu’à le faire. Rien à foutre! The country first.

Joël Mbiamany-N'tchoreret

Samedi 8 Janvier 2011
Joël Mbiamany-N'tchoreret
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12.Posté par Moi aussi je sais lire le 09/01/2011 20:09 | Alerter
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We've got to fulfill the book. On ne doit pas effacer les erreurs.

Je perçois dans ce texte un agacement face à la bêtise humaine (gabonaise en l'occurrence), mon cher ami (si je peux me permettre) consoler vous de savoir que le travail de fond que vous voulez rapide se fait déjà. la célérité dépend de l'entendement du peuple. Le peuple râle mais ne sait pas comment obtenir ce qui est bien pour lui. Aussi, la volonté de paraître plutôt que d'Être est encore plus forte chez le gabonais d'où ce que vous constater. En effet, trop de gabonais rêvent à une vie de riche (grosse cylindré, villa luxueuse) sans fournir l'effort conséquent.
Ces futurs parvenus sont donc encore nombreux, prêts à brader toute forme de changement qui ferait que l'effort conduise à la reconnaissance. Ces simplets disais-je, croient aussi que seuls les docteurs ont droit de parole, comme si "philosopher" sur le cancer ferait de quelqu'un un bon gestionnaire des affaires publiques. Avoir des diplômes universitaires serait-ce un pré-requis pour être leader politique? Il faudra que les gabonais y répondent. La dépréciation de son prochain parce qu'il n'a pas eu la meilleure scolarité (en sciences appliquées) qui soit est une autre gangrène des gabonais.
Ils (gabonais) vont être scolarisés mais ne comprendront pas ce qu'ils apprennent, bien qu'ils l'apprennent bien. Les exemples sont pourtant assez visibles des personnalités qui n'ont pas eu besoin de gros diplômes pour mener leur pays vers la vraie émergence (Luiz Inacio da Silva) ou simplement la démocratie (Lech Walesa, prix Nobel).
Pour la petite histoire, on ne devient pas docteur pour faire de la politique son gagne pain. Un docteur doit faire avancer son domaine d'expertise et publier sinon il n'a de docteur que le titre. Au moins il l'aurait.
Pour ce qui est du titre de l’article, j’estime qu’il serait temps que l’opposition se métamorphose. Mais on ne peut pas se passer de l’expérience d’une 20aine d’année de l’opposition. Il n’est pas possible de commencer de zéro parce que les nombreuses erreurs des uns et des autres membres de l’opposition devraient être déjà acquises. Si le titre voulait dire qu’il faille faire avec l’expérience acquise je dis trois fois « oui ».
Nous savons tous que la politique du vers qui va détruire de l’intérieur n’a pas marché. Le fruit s’avéra coriace ou bien le vers était trop exténué de s’être trop agité à l’extérieur. Je parle ici de la convivialité. La deuxième approche de la radicalité nous a confirmé que l’argent était le nerf de la guerre et que pour faire avancer les choses il faut des compromis ou la rupture. Ce qui a fait dire à certains : « rupture dans la continuité ». Un non-sens notoire! Comme l’attention n’est portée que sur les premiers mots, le peuple a entendu « rupture ». C’est le renouvellement des façons de faire dans le pays qu’il faut instaurer, instituer. Il faut donc rompre, la rupture douce que prédisait le décès de juin 2009 est déjà derrière nous. La modification de la constitution (qui ne sera jamais légale, mais effective) nous prouve à suffisance que le PDG a pris position dans les tranchées.
Méditons sur « Redemption song » ou cette parole
"In this bright future you can't forget your past. So dry your tears I say"
, mais celui qui l’avait écrit n’avait pas de doctorat alors…

11.Posté par Mongo le 09/01/2011 19:15 | Alerter
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cet article est une diversion de pédégiste

10.Posté par LeGabonais le 09/01/2011 07:56 | Alerter
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Je suis d'accord pour dire que l'opposition bavarde trop! Il faut qu'elle agisse maintenant. Assez de discours et de fausses menaces envers les Bongo. Qui veut se mettre devant dans l'opposition? Il ne faut pas penser seulement envoyer les jeunes manifester. À la manière de la révolution orange en Ukraine, le chef de l'opposition doit être devant la foule pour demander le changement! À force de tergiversations à la Mamboundou, le peuple Gabonais devient las et cinique! L'opposition continue aveuglement de penser que la fameuse biométrie viendra comme par enchantement chasser Ali Bongo! C'est un leurre!

Arrêtez-nous ces demandes de la biométrie et occuper le terrain pour demander le départ d'Ali... Occuper le terrain pour perturber le séjour du ministre des affaires étrangères de la France au Gabon!... Embaucher l'ex-juge Éva Joly comme consultante pour dénoncer les détournements des Bongos!... On veut des actions concrètes de l'opposition SPV!! Fini les longs discours pompeux comme le fait le PDG!! Actions SVP!!!







9.Posté par Joel Mbiamany-N'tchoreret le 09/01/2011 00:17 | Alerter
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@ La pensée Gabonaise
Je vous remercie vivement pour votre lucidité et pour votre compréhension de mes écrits, bien de chose à vous.

8.Posté par la pensee gabonaise le 08/01/2011 23:45 | Alerter
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@ Monsieur Joël Mbiamany-N'tchoreret

Je suis bien heureux que vous soyez de ceux qui ne font pas dans la langue de bois ou ont l'esprit fanatise car, l'homme honnete intellectuellement doit reconnaitre quand ca ne va pas, meme dans sa famille! Ceux qui croient camoufler les errements et les defauts des gens de leur famille en les defendant bec et ongles, sont d'une incohenrence pathetique parce que, ils oublient que tot ou tard, tout fini par se savoir: tout n'est qu'une question de temps qui en lui donnant le temps, trouve le temps de montrer la verite telle qu'elle est dans toutes ses couleurs!

Il est souvent mieux d'avoir tout le monde comme enemi que d'avoir tout le monde comme ami tant que l'on reste honnete avec soi-meme et avec les autres. L'honnetete intellectuelle et l'intellectualisme, c'est une posture, un comportement qui n'a rien a voir avoir avec les gesticulations politiciennes sinusoidalement reparties par rapport a ses interets, c'est-a-dire: tantot en haut quand ses interets s'y trouvent, tantot en bas quand ceux-ci changent de positionnement!

7.Posté par a le 08/01/2011 22:26 | Alerter
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http://www.lepost.fr/article/2011/01/08/2364303_gabon-des-assassinats-politiques-programmes_1_0_1.html

6.Posté par Landry le 08/01/2011 18:57 | Alerter
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Nous sommes responsable de ce qui nous arrive de toute maniere tant que nous ne prendrons pas nos responsabilitees pour chasser les bongo du pouvoir nous les subirons toujours... j ai horreur des gens qui disent "ce sont les gabonais qui do...ivent faire partir les bongo" comme si c est aux autres de le faire et pas a eux.... je le dis et je repete nous devons tous prendre nos responsabilitees pour chasser les bongo du pouvoir par tous les moyens de toute maniere il n est plus a demontrer que ces gars ne partirons jamais par la voix des urnes organisons nous pour les chasser .... la politique soit nous la faisons ou nous la subissons c est un choix et lorsqu on fais le choix de la subir il ne faut pas se plaindre.... c est a cause de notre faiblesse que les etrangers nous arrachent notre pays nous sommes des maboules, ils le savent et se moquent de nous ... Prennons nos responsabilitees arretons de nous plaindre subissons ou agissons c est tout .....

5.Posté par Bernard N I le 08/01/2011 17:30 | Alerter
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C'est étrange de remarquer que ceux qui écrivent des articles ici soient en permanence sur la défensive, lorsque l'on vous demande d'apporter un éclairage, on ne pense pas au gouvernement de l'émergence. C'est par rapport aux idéologies ou à d'autres lignes de combats ou d'actions. Vous n'allez quand même pas me dire que vous voyez des émergents partout.?

4.Posté par Joel Mbiamany-N'tchoreret le 08/01/2011 16:36 | Alerter
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Bonjour,
Mon discours n'est pas différent. Je jouis de ma liberté de pensée et d'expression. Quand quelque chose ne va pas il faut le dire pour améliorer notre stratégie politique. Nous avons l'obligation d'être concrets dans notre combat et non de faire dans le discours sans suite. Lorsque nous prenons un engagement devant le peuple pour une action politique nous devons accomplir cet égagement sinon nous brisons l'élan et la volonté de changement manifestée par pluseurs Gabonais. Il faut maintenant laisser place l'action politique. Voilà ce que j'ai voulu dire. Je ne vais jamais aller du côté de l'émergence que cela soit compris. Il faut arrêter de voir toute critique de son camp comme d'une démarche pour aller dans l'autre camp. Un peu profondeur dans vos interprétations des écrits svp.

3.Posté par Fax1 le 08/01/2011 14:34 | Alerter
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Oui, en effet, j'ai aussi remarqué un infléchissement dans le discours. Plus porté vers l'action à présent.

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