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Exclusif: « Le scandale des biens mal acquis » Extrait du livre

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 24 Novembre 2011 à 16:19 | Lu 1545 fois

Auteurs du livre Le scandale des biens mal acquis, dont Marianne publie des extraits, les journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung ont recueilli le témoignage de Mike Jocktane, un proche conseiller du président Omar Bongo. Ce dernier confirme les révélations de Robert Bourgi sur la circulation de mallettes entre Paris et Cotonou servant au financement électoral du temps de Jacques Chirac et Dominique de Villepin.



Exclusif: « Le scandale des biens mal acquis » Extrait du livre

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Des porteurs de valises ont-ils financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ? Dans leur livre Le Scandale des biens mal acquis* dont Marianne publie les bonnes feuilles, les journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung apportent le témoignage de Mike Jocktane, l’ancien conseiller personnel du président Omar Bongo. Promu en 2009 directeur adjoint du cabinet du chef de l’Etat, Mike Jocktane confirme les révélations de Robert Bourgi sur le transfert d’argent du Gabon vers l’ancien président Jacques Chirac et Dominique de Villepin ou encore Jean-Marie Le Pen. Il affirme, contrairement à Robert Bourgi, que les mallettes ont continué de circuler avant et après l’élection de Nicolas Sarkozy. Pendant que le président Sarkozy fustigeait les réseaux de la Françafrique « d’un autre temps », des hommes politiques venaient chercher leurs mallettes directement dans le bureau du président Bongo. Le tout filmé en vidéo…

Outre le financement des campagnes électorales, le Pasteur Jocktane affirme qu’une bonne partie de ces « gracieusetés » finissaient directement dans la poche des intéressés.

Marianne publie également une interview de Mike Jocktane, il insiste sur la proximité de Nicolas Sarkozy avec Omar Bongo et revient sur l’élection à la tête du pays d’Ali Bongo en 2009 qu’il qualifie de « coup d’état électoral ». Un coup d’état dont la France s’est rendue complice en reconnaissant rapidement la victoire du fils d’Omar Bongo et en faisant pression sur certains pays voisins pour qu’ils en fassent de même : « La France a imposé un président qui n’a pas été élu. J’affirme que c’est l’une des contreparties des mallettes » conclut Mike Jocktane.

Robert Bourgi au service de Nicolas Sarkozy

(...) Longtemps, Robert Bourgi s’est dévoué corps et âme pour le rival de Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin. Robert Bourgi a déjà raconté l’épisode en 2008 : lors des funérailles de Jacques Foccart, le 21 mars 1997, Jacques Chirac aurait demandé à son disciple de « travailler » main dans la main avec Dominique de Villepin, alors secrétaire général de la présidence de la République. Bon prince, il s’est exécuté. Comme tous ses prédécesseurs à l’Élysée, le chef de l’État cloisonnait. Après sa réélection, en 2002, il a donné pour consigne à son nouveau conseiller pour les questions africaines, l’ambassadeur Michel de Bonnecorse, de ne plus recevoir le sulfureux émissaire au 2 rue de l’Élysée : Villepin serait son « officier traitant ». Probablement amer, Robert Bourgi était désormais reçu en catimini par « DDV ».

Jusqu’au jour de septembre 2005, a confié « Bob », où le Premier ministre
lui aurait signifié qu’il ne pouvait plus le recevoir : « L’argent de Sassou, de Bongo, de tous les Africains, sent le soufre. C’est fini ! ».
Mortifié, le porteur de valises affirme avoir décidé alors de passer avec armes et contacts chez la bête noire des chiraquiens, Nicolas Sarkozy. Curieux : Villepin, qui avait en ligne de mire la présidentielle de 2007, aurait voulu rompre avec Bourgi au moment précis où ce dernier pouvait lui être le plus utile ? À moins que – autre hypothèse, moins avantageuse pour lui – l’avocat ait tout simplement choisi, par pur opportunisme, de rallier le camp du favori, avec l’argent de Bongo prévu pour chacun des deux candidats potentiels de la droite, comme le soutient Michel de Bonnecorse. Selon le dernier conseiller Afrique du président Chirac, Robert Bourgi aurait décidé, au printemps 2006, de rejoindre Nicolas Sarkozy quand il est clairement apparu que Villepin, lombé par l’affaire du contrat première embauche (CPE), n’avait plus aucune chance à la présidentielle :

« Au lieu de distribuer une mallette à chacun, il n’en fait plus qu’une, plus grosse, et la dépose aux pieds du ministre de l’Intérieur », a résumé Michel de Bonnecorse Une hypothèse qui paraît la plus plausible aux yeux de plusieurs experts du « village franco-africain ». Roland Dumas n’en a pas la preuve, mais lui aussi « mettrait sa main au feu » que Nicolas Sarkozy a bénéficié de financements africains. Autrement dit, au moment même où, à Cotonou, la capitale du Bénin, le candidat Nicolas Sarkozy fustigeait, le 19 mai 2006, « les réseaux d’un autre temps, des émissaires officieux qui n’ont d’autre mandat que celui qu’ils s’inventent », leur incarnation la plus emblématique évoluait déjà dans son sillage. De retour à Paris, quelques jours plus tard, le ministre de l’Intérieur de l’époque, flanqué de « Bob », rencontrait le président du Sénégal, Abdoulaye Wade…

Dans ses interviews, l’avocat a assuré en septembre 2011 que la valse des valises aurait miraculeusement pris fin avec Nicolas Sarkozy, à la demande expresse de ce dernier. À Laurent Valdiguié, du JDD , qui s’en étonnait, l’avocat a eu cette réponse lourde de sous-entendus : « Je dis ce que je sais. Ni Omar Bongo ni aucun autre chef d’État africain, par mon intermédiaire, n’ont remis d’argent ni à Nicolas Sarkozy ni à Claude Guéant. » À croire que Robert Bourgi serait parvenu à se rendre utile autrement.

Petite précision, l’avocat avait servi le même discours à Antoine Glaser et Stephen Smith lorsqu’il officiait aux côtés de Dominiquede Villepin : « Du temps où Robert Bourgi était au mieux avec “DDV”, il assurait tout aussi péremptoirement que le collaborateur le plus proche de Jacques Chirac avait, lui aussi, rompu avec la pratique des valises, de même que le président et ancien maire de Paris n’en avait jamais pris tant qu’il confiait ses “affaires réservées” en Afrique à Me Bourgi ». Une seule conclusion s’impose : souvent Robert Bourgi varie. Ajoutons, pour être complet sur le sujet, que l’avocat franco libano-sénégalais est membre du Premier Cercle, le club des donateurs de l’UMP, qui peuvent donner (au maximum) 7 500 euros annuels pour soutenir l’action du président Sarkozy, tout en apportant les contributions de leurs propres amis.

Utile, Robert Bourgi l’a été assurément. L’ami Bob a fait beaucoup pour tisser des liens solides entre Nicolas Sarkozy et le clan du « doyen » Bongo, l’homme clé (avec Houphouët-Boigny) de la Françafrique. Début janvier 2007, à l’occasion du congrès d’investiture du candidat à la présidentielle, Porte de Versailles à Paris, on remarquait au premier rang des soutiens au candidat de la droite la présence de Pascaline Bongo, la fille et directrice de cabinet du président, celle qui gérait sa cassette personnelle. Elle aurait été placée bien en vue par Claude Guéant lui-même.


En mai 2007, le vainqueur de la présidentielle ne s’est pas montré ingrat. Au soir de son triomphe au second tour, il n’a appelé qu’un seul chef d’État étranger : Omar Bongo. « Nicolas Sarkozy m’a dit simplement : “Merci pour tes avis et tes conseils” », a jubilé alors le « doyen » . Dès le début de son quinquennat, on l’a vu, Nicolas Sarkozy octroyait aussi des annulations de dette plus que substantielles à Brazzaville et à Libreville, contre l’avis argumenté de ses conseillers chargés du dossier. De mauvais esprits avaient tôt fait d’y voir une contrepartie déguisée…

Les valises vues du palais de Libreville

(...) L’ancien ministre de l’Intérieur André Mba Obame a en vain dénoncé un « coup d’État électoral ». Avec son fidèle soutien Mike Jocktane, il a alors basculé dans l’opposition radicale au régime en place. Le 25 janvier 2011, encouragé par l’exemple du président ivoirien Alassane Ouattara, Obame revendiquait la victoire et formait un « gouvernement ». Il a aussitôt été poursuivi pour « crime de haute trahison » par le gouvernement d’Ali Bongo et son parti, l’Union nationale, a été dissous.

Le pasteur Mike Jocktane est las de ce système. Il a décidé de briser l’omerta. « Au Gabon, ce qu’a expliqué Robert Bourgi dans le JDD était un secret de Polichinelle, nous expliquait-il en septembre 2011. Quand un homme politique français se rend à Libreville, on dit qu’il vient chercher sa mallette… Le président défunt Omar Bongo était très généreux avec les dirigeants français. Mais cet argent ne servait pas uniquement à financer des campagnes électorales. Une part importante de ces dons a fini dans les poches des bénéficiaires. Il ne faut pas se faire d’illusions, il y a eu beaucoup d’enrichissement personnel. »


À l’en croire, les visiteurs du palais présidentiel auraient de quoi se faire du souci :« Les remises de mallettes effectuées dans le bureau du président étaient filmées par des caméras cachées. Tout était enregistré sur vidéo. Certains habitués ne doivent pas dormir tranquilles en ce moment… Ces vidéos constituent, à n’en point douter, l’un des moyens de pression de Libreville sur Paris. »
Et l’ancien haut fonctionnaire d’accuser, sans être en mesure de fournir des preuves matérielles de ce qu’il avance : « Contrairement à ce que prétend Robert Bourgi, Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Jean-Marie Le Pen ne sont pas les seuls à avoir bénéficié des largesses du président du Gabon.

Les mallettes ont continué de circuler avant et après l’élection de Nicolas Sarkozy. » Mike Jocktane évoque, au passage, un déplacement au Gabon de Nicolas Sarkozy qui n’avait rien d’officiel : « Lorsqu’il était encore ministre de l’Intérieur (entre 2005 et 2007), il est venu passer un week-end à La Pointe-Denis, réputée pour la beauté de ses plages. » Pour Mike Joktane, « cet argent permet de créer des relations amicales et de la confiance et d’acheter, lorsque c’est nécessaire, des soutiens ou des faveurs. Mais il y a évidemment des retours d’ascenseur.

b[L’empressement avec lequel la France a reconnu l’élection frauduleuse d’Ali Bongo en 2009 s’explique par les mallettes distribuées. » Selon le pasteur, Paris a même fait pression sur les pays voisins du Gabon, comme le Cameroun ou la Guinée équatoriale, pour qu’ils reconnaissent rapidement la victoire du « dauphin ».« Il est clair que certains dirigeants français craignaient [en cas de défaite d’Ali Bongo] que des secrets ne soient révélés au grand jour », nous a-t-il assuré]b.



L’ancien directeur adjoint de cabinet, passé à l’opposition, règle donc ses comptes, mais peut-être d’abord avec sa conscience : « Le développement du Gabon a énormément souffert de ces pratiques. Voilà plus d’un demi-siècle que notre pays, qui compte aujourd’hui tout juste un million et demi d’habitants, extrait du pétrole. Pourtant, les infrastructures sont dans un état déplorable. Il n’y a que 800 kilomètres de routes asphaltées dans un pays vaste comme le Royaume-Uni. Certains quartiers de Libreville n’ont pas d’eau depuis des mois. Lorsqu’on se rend à l’hôpital général de la capitale, il faut apporter son eau potable.

C’est ce hiatus entre la richesse du Gabon et la pauvreté d’une large partie de la population qui rend ces mallettes scandaleuses. Au lieu de s’occuper des problèmes sociaux de ce pays, Omar Bongo hier et son fils aujourd’hui achètent le soutien et l’indulgence des autorités françaises. L’argent qui pourrait servir à développer le pays est utilisé pour acheter le silence de la classe politique française. Cette situation ne peut plus durer. »


* Le scandale des biens acquis - Thomas Hofnung et Xavier Harel- Editions La Découverte


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http://www.marianne2.fr/Exclusif-Le-scandale-des-biens-mal-acquis_a212808.html

Jeudi 24 Novembre 2011
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Sylvia Bongo Ondimba, partenaire de BGFI pour le blanchiment d’argent !!! le 24/11/2011 17:10 | Alerter
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Il y a de cela quelques mois que Mme Y, qui n’est pas de l’opposition, a bénéficiée du microcrédit « Akassi » de la fondation Sylvia Bongo Ondimba pour mettre en place une structure qui devait lui permettre de « joindre les deux bouts », comme ça se dit au quartier. Déjà à sa grande sur prise, c’est la BGFI qui l’a appelé pour aller récupérer les 350.000 Fcfa qu’elle avait demandé à Akassi et un gestionnaire de cette institution bancaire c’est chargé de suivre la mise en place effective du projet. La structure étant constituée, le mois qui suivait l’acquisition du crédit, avant même que la dame commence à récolter le fruit de son affaire, il lui a été demandé de commencer à rembourser le crédit, à raison de 35.200 Fcfa par mois pendant un an. Ce que la dame a commencé à faire, et pendant 4 mois, elle s’exécutait. Au cinquième et sixième mois, la dame a eu quelques difficultés financières et n’a pas pu honoré à l’échéancier comme l’affaire n’a pas marché et qu’elle remboursait le crédit avec son maigre salaire, ajouté à cela, les lourdes charges quotidiennes dont elle devait faire face. C’est ainsi qu’elle reçut un coup de fil des gestionnaires de la BGFI lui menaçant d’aller rembourser leur argent en ces termes : « madame, nous venons chez vous avec la PJ ; si tu ne nous rembourse pas notre argent, on va te mettre en prison !!! ». Prise de panique, cette pauvre dame, que je ne connaissais ni d’Adam, ni d’Eve et qui est ma voisine, est venue me voir pour que je lui vienne en aide. Ma femme et moi avons pu lui trouver une bonne contribution pour faire face aux injonctions de la BGFI.
Ainsi, pour blanchir la surliquidité de l’argent que les voleurs de ce pays sont allés déposer à la BGFI, étant donné qu’ils ne peuvent plus aller à l’étranger faire leurs placements dans des paradis fiscaux sans justifier l’origine des fonds, cette institution bancaire a trouvé un interface jouissant d’une couverture émergente, à savoir : Sylvia Bongo Ondimba à travers sa fondation !!! C’est ce même lobi qui est derrière les expropriations tout azimut des paisibles citoyens de la capitale pour construire des maisons qu’ils veulent vendre ou louer. On vole l’argent du peuple, on met ce peuple dans la rue pour construire des maisons sur leur terrain qu’on va revendre ou faire louer à ce peuple ; c’est ça l’émergence à la façon d’Ali9% et ses X voleurs !!!Afficher la suite

2.Posté par Moi aussi le 24/11/2011 17:52 | Alerter
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Si vous faites attention aux propos de Bourgui, vous comprendrez qu'il ne dit pas que Bongo n'a pas remis de l'argent à Sarkozy. Il dit clairement qu'il n'était pas l'intermédiaire de cette tractation (transaction, que dis-je!). C'est donc idiot de croire que cette declaration serait un démenti. Ce que l'idiot pourrait comprendre c'est que aucun chef d'État africain n'a financé la campagne de Sarkozy; qu'a donc dit le fils Kadaffi!
Ce n'est pas parce que Mike Jocktane dit que des caméras cachées filmaient ces opérations financières qu'il devrait avoir les films, c'est stupide de penser ainsi. Et d'ailleurs aucun esprit ne peut croire que dans un tel milieu où la sécurité est importante il n'y ait pas de caméras qui épient les va-et-vient des hôtes.
Pour discréditer un message, il faut ébranler la crédibilité du messager. C'est la technique de ceux qui ont quelque chose à cacher. Comment peut-on demander des preuves à un oeil? C'est un peu la faiblesse de la justice qui voudrait une preuve à tout. Mais elle est bonne ainsi. Ce n'est pas parce que cela ne sera pas prouver que les événements n'ont pas eu lieu. Si on veut aller plus loin, ce serait à la présidence de montrer les enrégistrements (dates et heures que Jokctane) de cette période, montrant qu'aucune transaction ne s'est déroulée. Il serait trop facile de dire qu'il n'y aucun enrégistrement (je travaille en sécurité).
Il est possible de connaître la vérité, les hommes laissent toujours des traces mais pas toujours accessibles aux profanes. On verra bien qui cachera la vérité...
Arrêtez de prendre les gens pour des idiots, on sait lire.

3.Posté par TARA le 24/11/2011 23:28 | Alerter
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Ahhh mon Dieu, c'est quand le JOUR J, le JOUR où les BONGO et leurs complices devront rendre des comptes à la Nation. Le père ONDIMBA est parti comme ça, sans aucun compte à rendre (bon c'est vrai que certains de ses comptes ont été bloqués en France, même si cet argent bénéficiera à la France), nous ne devons pas accepter qu'il en soit de même pour sa descendance, pour tous ces FOSSOYEURS DU GABON. Des têtes devrons tomber. Comme a dit quelqu'un LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP!!!!!!!!!!!

4.Posté par Pascaline Bongo, la porteuse et distributrice de mallettes d’argent!!!! le 25/11/2011 17:29 | Alerter
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Au village, on nous racontais souvent l’histoire de l’antilope qui criait dans la forêt pour alerter tous les animaux au sujet de la mort de sa mère en ses termes : celui qui a tué ma mère a des griffes !!! à l’instant même survint le lion qui s’opposa à cette déclaration et menaçait de tuer l’antilope. Tous les animaux se demandèrent alors pourquoi le lion se mettait- t-il tant en colère alors qu’il n’est pas le seul espèce à avoir des griffes? Ils conclurent alors que c’est le lion qui fut l’assassin de la mère de l’antilope !!!
Tout ceci n’est qu’allégorique pour illustrer l’irruption maladroite et vraiment incompréhensible de Pascaline Bongo à travers son communiqué de presse dans les supports médiatiques de service (Gabon Matin N° 759 du jeudi 24 novembre 2011) pour « démentir formellement » les propos du Révérend Mike Jocktane. C’est quand même curieux de voir celle qu’on cherche sa silouette dans le terrain de l’émergence et dont on n’entend même plus parler venir seulement réagir quand on parle des mallettes d’argent??? Que faisait-elle à la cérémonie d’investiture du candidat Nicolas Sarkozy par son parti en France en 2007??? puis à la cérémonie de son investiture à l’Elysée ???
Tout le monde sait que c’est Pascaline Bongo qui gérait l’argent du Gabon à l’époque de Bongo Omar et le Ministre des finances et le TPG n’étaient que des marionnettes aux ordres de celle-ci ; ce n’est un secret pour personne !!!
On peut bien se rendre en évidence que la porteuse et distributrice de mallettes c’est bien Pascaline Bongo qui vient brutalement tomber comme un cheveux dans la soupe dans un débat où elle n’a pas été indexée !!! Quand on parle de politique, on ne voit pas Pascaline Bongo, mais quand on parle de l’argent du Gabon détournée, on la voit sortir de l’ombre avec ses griffes puisque c’est elle qui faisait ce salle boulot. Mais une chose est certaine et irréversible, tous les bongos sont assis sur un volcan où le magma monte et dont l’explosion ne tardera pas à se produire et tous seront englouti sous la chaleur de la lave !!!

5.Posté par NDAPIARE le 27/11/2011 10:59 | Alerter
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Le tollé médiatique provoqué par les révélations de Mike Jocktane dans le livre des journalistes français Xavier Harel et Thomas Hofnung, livre sorti cette semaine sous le titre Le scandale des biens mal acquis, m’amène aujourd’hui à prendre la parole sur ce sujet, notamment sur la question relative à la crédibilité du pasteur Mike Jocktane.
Quand il s’agit de juger de la crédibilité ou non de Mike Jocktane, je crois être l’une des rares personnes au monde à pouvoir en certifier, preuves à l’appui.
Comme je l’ai souvent écrit sur le site du mouvement en exil “Bongo Doit Partir” (BDP), dont je suis le président, j’ai été approché officiellement au moins par six fois par des émissaires d’Omar Bongo tentant de me rallier au régime. J’ai rejeté toutes les six sollicitations. Mike Jocktane eut le privilège de négocier la sixième tentative de rencontre entre le dictateur Omar Bongo et moi-même en 2007.
Autrement dit, ma rencontre avec Mike Jocktane en 2007 s’inscrit dans une dynamique par laquelle, depuis 1999, Omar Bongo n’eut de cesse d’essayer de me rencontrer, en vue non seulement d’acheter ma conscience, mais également de me rallier à son régime. C’est d’ailleurs à cause des multiples échecs causés par mon refus de ces rencontres que le régime finança plusieurs scissions au sein du BDP, à commencer par celle de Siméon Ekoga en 2003, que le régime alla présenter à la télévision au Gabon comme le nouveau président du BDP, avant de proclamer la “dissolution” du BDP et son remplacement par le RDPG; puis les frères Bessacque qui créèrent le BDP-Démocrate en 2004 quand la rencontre voulue par Omar Bongo à Washington échoua (voir à ce propos les partie 1 et partie 2 de notre rétrospective sur l’historique du BDP, et cet article résumant l’histoire des trahisons et scissions financées par Omar Bongo). Plusieurs autres clones virent par la suite le jour (“Bongo Doit Présider”, “Bongo Doit Persister”, “Bongo Doit Rester”, etc.), clones dont l’objet était de diluer l’impact politique potentiel du mouvement “Bongo Doit Partir”, dont la création date de décembre 1998. Plusieurs milliards de francs CFA furent dépensés par Omar Bongo dans son d´´sir soit d’obtenir mon ralliement soit de détruire et moi et le mouvement “Bongo Doit Partir”. D’ailleurs, Ali Bongo a lui aussi, dès août 2009, financé son propre clone du BDP en achetant la conscience des représentants du BDP au Gabon, qui se transformèrent en “Bloc Démocratique Populaire” après avoir eux aussi proclamé la fameuse “dissolution” du mouvement “Bongo Doit Partir” et “élu” un nouveau président.
Quoique, quelques temps avant la mort de son épouse Edith Bongo, il y eut une septième tentative plutôt informelle d’Omar Bongo voulant que j’aille le rencontrer en Libye pour des pourparlers relatifs à son désir de me voir rallier son régime, sa dernière tentative officielle (la sixième) date de 2007, époque où, justement, il chargea Mike Jocktane de venir négocier une rencontre entre Omar Bongo et moi lors de la tenue de l’Assemblée Générale de l’ONU de cette même année.
Comme le démontre la vidéo de cette rencontre entre Mike Jocktane et moi-même, j’avais en effet non seulement rencontré Mike Jocktane le 27 septembre 2007 à Montclair dans le New Jersey aux Etats-Unis, mais aussi refusé d’aller à New York rencontrer Omar Bongo (New York se trouve à seulement une vingtaine de kilomètres de la ville de Montclair au New Jersey).
J’avais posé comme condition incontournable que la rencontre avec Mike Jocktane ne serait possible que si Mike Jocktane acceptait qu’elle soit filmée, aux fins justement d’éviter que le régime ne puisse exploiter cette rencontre pour faire courir des bruits sur un éventuel achat de ma conscience. Je voulais ainsi garder un moyen de défendre ma réputation au cas où Mike Jocktane ou le régime faisait courir des bruits sur moi qui résulteraient de ce meeting entre Jocktane et moi-même. Et j’avais promis à Mike Jocktane que la vidéo ne serait rendue publique que si, lui, s’amusait à faire un rapport public tronqué de ce qui s’était passé au New Jersey. Malheureusement, Monsieur Jocktane n’ayant pas tenu parole, la vidéo fut rendue publique le 25 août 2088, près d’un an après mon rejet de la rencontre voulue par Omar Bongo en septembre 2007.
Mais Mike Jocktane n’était pas le seul homme du régime impliqué dans cette négociation. Il y avait certes Mike Jocktane lui-même qui servait alors de Conseiller personnel du président de la République, mais aussi Omar Bongo Ondimba (ancien dictateur décédé en juin 2009), André Mba Obame (dernier Ministre de l’Intérieur d’Omar Bongo passé dans l’opposition en 2009 suite au décès du dictateur), Ali Bongo Ondimba (fils du dictateur et ancien Minsitre de la défense devenu lui-même président dictateur suite aux élections tronquées d’août 2009). Mais c’est bel et bien à Mike Jocktane qu’Omar Bongo donna la périlleuse mission de me rallier au régime.
Quoique, comme le montre la vidéo, Mike Jocktane échoua dans sa tentative de me rallier au régime des Bongo, il est important de comprendre qu’en tant que l’un des hommes de confiance d’Omar Bongo, et sur la base de ma rencontre avec le personnage, sa crédibilité ne peut être remise en cause.
Quoique Mike Jocktane ne m’ait offert aucune valise d’argent lors de ma rencontre avec lui (Il savait que cela m’insulterait), il ne faisait aucun doute que si j’avais accepté de rencontrer Omar Bongo, non seulement Mike Jocktane lui-même se serait retrouvé enrichi au centuple pour avoir réussi le coup d’amener Daniel Mengara à Omar Bongo comme un trophée, surtout là où tant d’autres avaient échoué, mais beaucoup d’autres hommes du régime comme Ali Bongo Ondimba et André Mba Obame en auraient tiré d’immenses dividendes politiques et financières. Il va aussi sans dire que moi-même, en tant que trophée qu’Omar Bongo jusque dans ses derniers jours rêvait de cueillir, en aurait forcément, si j’avais été corruptible, tiré les bénéfices suivants:
1) Une mallette d’argent qui n’aurait pas manqué d’atteindre au moins un milliard de francs CFA, tant Omar Bongo souhaitait la disparition du site “Bongo Doit Partir” (http://www.bdpgabon.org).
2) Un poste de ministre pour ponctuer l’accord.
Il se trouve que, étant professeur d’études francophones à Montclair State University dans le New Jersey aux Etats-Unis, et me trouvant pleinement satisfait de mon emploi, ni les postes de ministre ni les mallettes d’argent d’Omar Bongo ne m’intéressaient, ce qui expliquait mon arrogance vis-à-vis du régime et mon rejet des six propositions de rencontre émanant d’Omar Bongo. Je savais que ces pourparlers n’avaient pour objectif rien qui aille dans le sens d’améliorer les conditions politiques et économiques des Gabonais. Or, je n’aurais accepté de rencontrer Omar Bongo que si la discussion visait vraiment à cette amélioration et non à me corrompre.
Ce qui est sûr, néanmoins, est que ma rencontre de 2007 avec Mike Jocktane est édifiante à plusieurs niveaux:
1) elle démontre qu’il était en effet un des hommes de confiance d’Omar Bongo puisque, dans sa maladroite tentative de montrer que ce n’est pas Omar Bongo qui avait sollicité la rencontre de 2007, il affirmait néanmoins être celui qui avait convaincu Omar Bongo de me rencontrer lors de son séjour à New York en Septembre 2007. Si Mike Jocktane jouissait d’une telle influence auprès d’Omar Bongo, c’est que, quelque part, il était un homme essentiel pour la survie du régime des Bongo.
2) elle démontre qu’il savait pas mal de choses sur la psychologie d’Omar Bongo puisque non seulement il défendit son dictateur avec bec et ongles, mais il confirma pour moi ce que je savais déjà, c’est-à-dire que c’est Omar Bongo en personne qui bloquait la délivrance de mon passeport et qui en faisait un objet de chantage. Comme le dit Mike Jocktane dans la vidéo, Omar Bongo et lui-même pensaient que si j’acceptais la rencontre, on pourrait alors discuter du problème de mon passeport. C’est d’ailleurs l’une des choses qui me firent sortir de mes gongs lors de la rencontre car je me trouvais indigné de voir Omar Bongo se livrer à un chantage aussi bas, c’est-à-dire utiliser la délivrance de mon passeport comme un outil de chantage pour m’obliger à une rencontre avec lui.
3) elle démontre qu’il était l’un des garçons de course d’Omar Bongo. Après avoir, exactement comme le montre la vidéo ci-dessus, envoyé paître Mike Jocktane, il m’avait été rapporté que Mike Jocktane avait été salement rabroué par Omar Bongo, qui n’avait pas digéré cet énième échec de me rallier à son régime. Cependant, Mike Jocktane continua, il me revenait, à jouer un rôle d’appoint dans les démarches d’Omar Bongo vis-à-vis des opposants gabonais. Mike Jocktane confirme ainsi lors de notre rencontre de septembre 2007 que c’est lui qui avait négocié le ralliement de Pierre Mamboundou à Omar Bongo, un rôle, donc, de porteur de valises qui fit de lui un personnage central dans l’achat des consciences des opposants gabonais. C’est probablement parce que Mike Jocktane avait réussi à rallier ou du moins à pacifier Pierre Mamboundou vis-à-vis d’Omar Bongo qu’Omar Bongo lui confia par la suite la mission de me rallier, moi, Daniel Mengara. Seulement, parce que je ne mangeais pas du pain des Bongo, je fus obligé d’envoyer paître Mike Jokctane.
Le passage de Mike Jocktane dans l’opposition en 2009 suite au décès d’Omar Bongo doit-il, donc, automatiquement lui enlever toute crédibilité lorsqu’il affirme qu’Omar Bongo aurait ou avait financé non seulement la campagne de Nicolas Sarkozy, mais également fait preuve de pas mal de largesses vis-à-vis de la classe politique dans son ensemble?
Je pense que non. Comme il le dit lui-même, ces transactions furent, dans les milieux bongoïstes, des secrets de polichinelles. La vidéo de ma rencontre avec Mike Jocktane devrait pouvoir montrer à suffisance que s’il ne servit pas lui-même d’intermédiaire porteur de mallettes entre la classe politique française et Omar Bongo (et cela reste à prouver, vu que Mike Jocktane possède lui-même pas mal de petites “affaires” à Paris), ce rôle d’intermédiaire porteur de mallettes, il le joua pleinement dans sa tentative de rallier deux opposants au régime des Bongo, c’est-à-dire au moins Pierre Mamboundou d’une part (succès, selon lui, dès avril 2006 selon Jeune Afrique puisque Mamboundou se rallia plus ou moins à Bongo suite aux négociations entamées après les élections présidentielles de décembre 2005) et Daniel Mengara de l’autre (échec). On a ainsi du mal à imaginer un tel confident d’Omar Bongo ignorer l’autre pan des réseaux de corruption mis en place par Omar Bongo, un dictateur qui avait une habileté sans pareil dans le maniement des Francs CFA comme outils de consolidation de son régime. A l’intérieur du pays, il enfonçait copieusement des liasses de CFA et des “cadeaux” dans la gorge de ses opposants les plus virulents pour les faire taire ou les apprivoiser; et à l’extérieur du pays, il noyait copieusement la classe politique française sous des déluges de CFAs, y compris son “péti” Sarkozy. Sarkozy ne manqua d’ailleurs pas de lui montrer sa reconnaissance en faisant d’Omar Bongo l’un des trois premiers chefs d’état africains à rendre visite au “péti” à Paris. Un honneur copieusement apprécié par le mollah gabonais, qui avait craint un dérapage du “péti” qui avait trop fortement promis la “rupture”.
Pour avoir, donc, rencontré Mike Jocktane en 2007, et après avoir moi-même jaugé puis analysé ses affirmations lors de cette rencontre vidéographie entre lui et moi, je trouve ses révélations tout à fait crédibles.
Et si son passage dans l’opposition depuis 2009 peut servir d’indication sur l’évolution de sa moralité politique, force est de reconnaître que cette transformation luit positivement sur cet homme longtemps égaré sous le bongoïsme. Je lui trouve au moins l’excuse d’avoir évolué trop jeune dans ce milieu pourri qui l’a pourri pour un temps, avant que la mort de Bongo ne lui donne l’opportunité d’une rédemption qui en fait aujourd’hui un champion des causes du peuple. C’est cela, en fin de compte, le voie de Dieu. Le Dieu miséricordieux qui pardonne leurs péchés à ceux qui ont la force mentale de les reconnaître. Sur ce plan, on ne peut que lui tirer chapeau, au compatriote Mike Jocktane et surtout, saluer son humilité: il reconnaît aujourd’hui que sur cette vidéo certificatrice de nos positions idéologiquement opposées en 2007, c’est bien moi qui avait raison quand je l’appelais à cette conversion morale au bénéfice du peuple gabonais.
Dieu est donc grand puisque notre jeune compatriote a bien écouté mes conseils. C’est tout ce qui compte, à la fin.
Fait le 26 novembre 2011 à Montclair, New Jersey, USA
Dr. Daniel Mengara
Professeur d’études francophones à Montclair State University (New Jersey, USA)
Président, mouvement “Bongo Doit Partir”
Bongo Doit Partir
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA
Tél. : (+1) 973-447-9763
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