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Encore un petit mot : Faut-il cultiver un président "hors sol" au Gabon?

Le site de la Liberté - Félicité VINCENT le Mardi 14 Juillet 2015 à 17:38 | Lu 2072 fois



Faut-il cultiver un président "hors sol" au Gabon?

Monsieur Bongo Ondimba II est un président hors-sol, il se cultive parfois hors-sol.

Il est comme les régimes de bananes ou les boutures de manioc bio. Il a le visage poupin ; sa peau duveteuse et câline sent encore la fibre de noix de coco qui lui a vu germer, grandir, croître et prospérer jusque dans les cabinets ministériels et maintenant président à vie au royaume du bongoland.

Moi Félicité VINCENT, comme tant d’autres, refuse d’être rangé dans cette dictature-là, à côté des bananes sous perfusion. Moi, je ne suis pas une citoyenne hors-sol : je ne passe pas mon temps à persécuter mon peuple, avec une armée qui tue, avec une justice injuste, la cour constitutionnelle et la CENAP qui produisent un humus hors-sol.
Le Docteur Daniel Mengara, c’est un homme de la trempe des mangues de plein air et des tarots bien terreuses de chez nous. Pour la santé de notre peuple, il recommande l’assemblée constituante du peuple souverain, pour destituer un hors-sol qui détruit nos champs comme une invasion de sauterelles venue d’ailleurs.

Il recommande de privilégier un homme nouveau de plein champ, aux mains calleuses, qui sent le bon terreau ou le limon, et dont le visage purpurin, mûri sous le soleil, porte encore les stigmates du mildiou.

Un président hors-sol n’a pas de racines sous les pieds. Un président né sans support du sol, il est sans support du sol de l’élevage hors-sol. Les animaux sont gavés avec les aliments qui ne sont pas issus de leur propre ferme. Et surtout d’être le produit d’un élevage industriel intensif, issu de la filière agroalimentaire PDG et MOGABO-MACABO.

Les hors-sol ignorent les flux qui irriguent la société, il vit au-dessus du niveau du sol naturel. Il flotte au-dessus de la glèbe et de la plèbe, comme la banane haute perchée nargue l’igname qui a le nez dans l’humus. Avec une tête comme un corossol gonflé à l’hélium.

L’hors-sol qui a le mépris pour les lombrics, n’imagine pas qu’il va bientôt les rejoindre !
Alors, vous n’aimez pas les hors-sol ?

Répondez à l’appel du BDP-MODWOAM, l’Assemblée Constituante du peuple c’est maintenant ! La moisson est grande, participons tous financièrement en soutenant le Dr Daniel Mengara en moyen humain et financier pour faire grandir le vrai Moabi qui n’est pas hors-sol.

it is time to say no aboveground

Félicité VINCENT
BDpiste
Agronome de formation

Mardi 14 Juillet 2015
Félicité VINCENT
Vu (s) 2072 fois




1.Posté par Pi le 14/07/2015 21:59 | Alerter
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Bien parle Felicite Vincent,
Merci pour le ton. Pourquoi au Gabon les valeurs sur comme Mengara nous font si peur? Nous avons ete nourris au poulet boumagrain artificiel plutot que du poulet elever en plein air.
Le Gabon a un grand taux d'intelectuel, Mais quand il sagit de defendre la veuve et l'orphelin, tout ce qu'ils ont appris ils l'ont mis au service du pouvoir qui les a utiliser pour mieux oppresser ceux qui ne sont pas Aller a l'ecole, deformant le vrais but de l'ecole.
Mengara a demontre que l'e savoiir acqui devait servir au bien etre des peuples.

2.Posté par Ding-Ding le 15/07/2015 22:06 | Alerter
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Merci Félicité Vincent ,je valide .

3.Posté par Félicité le 17/07/2015 13:23 | Alerter
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Bonjour à toutes et à tous,

Merci pour vos bons commentaires, Mr Daniel Mengara est un homme politique capable de rompre avec les 54 ans de règne des Bongo Ondimba. Nous devons le soutenir même avec 100 CFA ou 1 €. Vous êtes 1355 avoir lu cet article, si chacun donne 1 € c'est aussi acheté sa liberté à petit prix.
Bien cordialement à vous

4.Posté par Carnaud Atomo le 20/07/2015 09:30 | Alerter
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M
anu Da Graca Désolé, je n’avais pas vu tes 2 derniers commentaires, je vais essayé de te répondre pour que tu comprennes le contexte global dans lequel le pays se trouve et les efforts du President Ali Bongo.

D’abord de mon point de vue, deux événements ont plombé le développement économique de notre pays ces 20 dernières années: 1) 1994: LES ACCORDS DE PARIS, en réalité cet accord qui historiquement garanti la paix dans notre pays après les soubresauts de l’élection présidentielle de 1993, décide de partager le Gabon entre les politiciens de l’époque, majorité comme opposition. Ainsi chaque opposant au nom de ses accords pouvait prétendre à un poste de responsabilité même si sa compétence n’était pas avérée ou alors à de l’argent dont les montants ne seront jamais connus. C’est ce que les dirigeants de l’époque ont appelé le compromis politique gabonais, d’ailleurs maladroitement plébiscité par l’Afrique entière.

Après 12 ans, de responsabilités partagées et d’intérêts garantis ( 1994-2006), le front social ne pouvait continuer à ignorer les vrais problèmes des travailleurs gabonais( conditions de travail précaires, salaires ne répondant plus au pouvoir d’achat, infrastructures vétustes bref…) 2006-2007, les syndicats se mettent dans la danse pour la revendication de meilleurs conditions de vie et de travail. Le pouvoir se sent donc bousculé par des grèves à répétition et encore une fois la deuxième plus grande théorie de l’histoire de notre pays sort du chapeau d’un magicien: 2) LA TRÊVE SOCIALE. Cela veut dire suspendre les revendications des travailleurs donc suspendre l’amélioration des conditions de travail et de vie dans tous les secteurs pour donner au pays et au Chef de l’Etat de l’époque une paix ( Omar Bongo étant par ailleurs déjà très affecté au niveau de sa santé et par le scandale des Biens mal acquis). Mais comment convaincre un leader syndical de ne plus revendiquer ses droits, je te sais très intelligent donc tu connais la réponse. Les montants perçus par les leaders syndicaux de l’époque et qui sont toujours les mêmes aujourd’hui ne seront jamais connus.

Je me reprends: toute la classe politique à garanti ses intérêts grâce aux accords de Paris 1994, les leaders syndicaux ont fait la même chose Trêve sociale 2007. Naturellement le peuple lui a été oublié au nom du paix qui est importante certes mais qui à renforcer les écarts entre les plus riches et ceux qui n’ont rien. Nous avons politisé tout à cette époque: nomination, attribution de marchés, attribution de bourses scolaires, construction des infrastructures, UOB ( éducation), les départements ministériels géo politisés….

2009, Omar Bongo décédé, nos institutions politiques fonctionnent bien, c’est ce que nous savions faire: la politique. La transition est assurée par le Président du sénat au bout de laquelle, une élection présidentielle est organisée: Ali Bongo Ondimba la remporte avec 41,73% des voix ( je précise que c’est une élection à un tour inscrite dans la constitution gabonaise élaborée par l’ensemble de la classe politique)

Ali Bongo Ondimba: à son arrivée au pouvoir, le Président ne veut pas poursuivre avec la politique de politisation de tout et au mépris des compétences du gabonais et de l’égalité des chances. Il met en place une politique économique pour redresser le pays: LE GABON ÉMERGENT avec trois piliers: industriel, vert et services. Mais rappelle toi que si le pays disposait d’institutions politiques fortes ( sénat , Assemblée nationale, cour constitutionnelle, commission électorale , conseil national pour la démocratie…) il ne disposait d’aucune institution capable de porter ses ambitions économiques donc il faut pour Ali Bongo réformer. Les pans de sa politique émergente se décline dans le PSGE mais les fondations doivent être menés tout de suite:

Une économie émergente doit se mettre en place avec:

Construction des infrastructures de développement: ( ports, routes, centrales électriques …)

Capital humain ( construction des écoles spécialisées. Pétrole et gaz, mines, augmentation de la bourse, école du tourisme …)

Amélioration de l’environnement des affaires ( Guichet unique CDE pour raccourcir les procédures de création d’entreprises , les zones économiques spéciales pour les industriels…)

Promotion de la bonne gouvernance( audits des instances du trésor, marchés publics, nouveaux codes pétrolier et minier…)

Ce sont des réformes nécessaires pour booster l’économie de notre pays le Gabon. Mais bien sur elles peuvent ne pas avoir d’impact immédiat sur les populations. C’est pour cela que le Président a commandité une étude ” rapport McKinsey ” pour agir sur le social des gabonais, il est impossible tout de même de sacrifier le long terme, l’inscription institutionnelle des aides à nos compatriotes, pour une culture de l’immédiateté qui serait un suicide.

Maintenant rappelle toi que je t’ai parlé de 1994 ( accords de paris ) et de 2007(trêve sociale). Le Président Ali Bongo opère une rupture avec la politique du compromis financier. Donc nous sommes aujourd’hui héritiers des grèves qui auraient dues se dérouler avant l’arrivée d’Ali Bongo au pouvoir mais qui ont été suspendues pour les raisons sus-mentionnées. Le confort financier dans lequel l’ensemble de la classe politique se prélassait dans les années 90 et 2000, a du être rompu. Il était juste impossible pour le Président actuel de continuer à financer ces caisses obscures qui étaient un génocide financier pour notre économie.

Tu comprends aujourd’hui quand on te parle de l’instrumentalisation et de la politisation des syndicats gabonais, les mêmes leaders qui ont eu les avantages liés à l’observation de la trêve sociale de 2007 ne les ont plus. Les politiciens qui faisaient du chantage au défunt Président sont toujours en place et aujourd’hui mais ne peuvent plus bénéficier des mêmes largesses.

Ali Bongo a décidé de restaurer la dignité du Gabonais: le gabonais ne doit rien attendre des politiciens, il doit légitimement attendre de l’Etat d’où l’institutionnalisation de l’aide aux populations. Au lieu de donner de l’argent aux élus locaux pour qu’ils aillent soigner les populations pour leur revendiquer des voix plus tard, Ali Bongo met en place la CNAMGS pour que les gens se soignent dans se courber devant qui que ce soit.

Je t’ai rappelé le contexte historique de notre pays pour que tu comprennes quels sont les combats du Chef de l’Etat, pourquoi y a t-il eu autant de grèves et pourquoi une certaines classe politique ( les génocidaires économiques d’hier ) deviennent systématiquement des opposants. C’est un bien vilain héritage mais nous devons faire avec.

Il y a certes de bons politiques dans l’opposition, il y a aussi de bons leaders syndicaux mais il y a surtout une constante: Ali Bongo veut ce qu’il y a de mieux pour son peuple. Les mentalités sont parfois à changer mais nous allons y arriver et ce ne sera jamais avec une partie de la population mais l’ensemble de ses forces vives.

Manu, vu la pertinence de tes interventions, je te suggère de mettre ton intelligence au service de ton pays. Nous pouvons travailler ensemble même si chacun croit dans un idéal différent. Nos points de vues ne sont pas irréconciliables surtout quand il s’agit du bien-être de nos compatriotes. C’est juste cela le combat d’Ali Bongo Ondimba.

Je viens de te partager mon point de vue personnel, et je reviendrai sur les chiffres que tu as annoncé et les résultats.

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