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En Direct : Edition Spédiale : Bilan : plus de dix bléssés et 3 morts

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 16 Août 2012 à 11:37 | Lu 14088 fois

Vous connaissez la formule, réagissez à travers vos postes, SMS : 06.66.41.31.47, faire vivre cet evènement à tous les Gabonais à travers le monde...Gabonlibre, le site du peuple Gaboans. Envoyez nous les vidéos pour la diffusion dans notre espace TV : redaction@gabonlibre.com



En Direct : Edition Spédiale  : Bilan : plus de dix bléssés et 3 morts
7h00 : Message d'alerte : URGENT: Aujourd'hui à 4h du matin, la police gabonaise à tenté de charger nos jeunes qui veillaient sur le lieu du meeting. Nous étions informé de ce que les émergents allaient tout mettre en œuvre pour empêcher cette grande manifestation c'est pourquoi, nous avons envoyé une équipe de jeunes militants passer la nuit au lieu du meeting. À 6h du matin, elle revient charger de la police de ya Ali...Bref : On ne lache rien

11h34 : Message d'Alerte : La presse publique oppose les Gabonais aux Gabonais ce n'est pas normal,j'ai très peur car j'aime mon pays.

13h15 SMS : A deux heures du meeting prévu, il ya la présence policière au lieu prévu. On constate que TVPLUS a perdu son signal


"Nous irons à Cocotiers à 15h (heure prévue du meeting) comme prévu", a cependant affirmé le secrétaire exécutif adjoint de l'UN Gerard Ella Nguema. "Arrivera ce qui arrivera", a-t-il ajouté.


16h14 : SMS : Echanges des projectiles entre les manifestants et la police, la resistance continue, les médias internationaux sont sur les lieux. Deux chaines de télé viennent de perdre aussi leur signal


17h34 : SMS : Il vient d'avoir quelques arrestations, les manifestations continuent. La gendarmerie vient de prendre position à côté de la police.


19h58 SMS : Les deux détachements de la gendarmerie ont occupé les lieux. Quelques militants de l'UN sont actuellement au siège attendre une communication de dernière minute, de la tenue du meeting !


22h47 : Plus de 10 Bléssés et deux jeunes dames seraient tuées par balles réelles, les douilles ont été retrouvées



Jeudi 16 Août 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

142.Posté par Body'rox le 17/08/2012 13:20 | Alerter
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Ali doit m'arrêter tout ce qu'il fait là. Quoi il se dit que le Gabon l'appartient? Il faut qu'il fasse attention au risque de payer très cher car Dieu ne dors jamais.

141.Posté par ALI BONGO ASSASSIN!!! le 16/08/2012 23:52 | Alerter
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Ali en veut aux gabonais, un tour dans l'histoire de la guerre du Biaffra vous fera comprendre pourquoi?

- Mais c'est à nous GABONAIS d'être plus vifs que lui.

ALI BONGO ASSASSIN!!! TON HEURE A SONNÉ!

140.Posté par ALI BONGO ASSASSIN!!! le 16/08/2012 23:48 | Alerter
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ALI BONGO ASSASSIN!!!

- Joseph Rendjambe, ethnie = myènè, qui soupçonne-t-on de l'avoir tué? Ali 9%

- Pierre Mamboundou, ethnie = punu, qui soupçonne-t-on de l'avoir tué? Ali 9%

- Georges Rawiri, ethnie = myéné, qui soupçonne-t-on de l'avoir tué? Ali 9%

- Pierre Claver Zeng, ethnie = fang, qui soupçonne-t-on de l'avoir tué? Ali 9%

- Edith Bongo, ethnie == par alliance, téké, qui soupçonne-t-on de l'avoir tué? Ali 9% - selon le père de la défunte lui-même.

- lLes victimes, les martyres de Portgentil, plus de 50, ethnie = Myéné. Qui a envoyé les gendarmes charger sur la foule sans arme? - Ali 9% - selon plusieurs sources concordantes, le dossier est en traitement à la CPI.

Et hier, le 15 août 2012, date qui restera dans les archives du Gabon comme celle qui a vue la fin du régime dictatorial des Bongo tombé au x mains du peuple gabonais, notre soeur Mwada Elizaberte nousa laissé, encore une énième victime/martyre, Qui a envoyé les gendarmes charger sur la foule sans arme? - Ali 9%

PAIX À VOS ÂMES, LE COMBAT EST EN PHASE FINALE!!!


139.Posté par Pour ceux qui doutent le 16/08/2012 23:33 | Alerter
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Gabon: l'opposition revoit son bilan à un mort, Ali Bongo durcit le ton
22:57 - 16/08/12

Ali Bongo lors d'un discours officiel à Libreville, le 31 août 2009
© AFP/Archives Issouf Sanogo

LIBREVILLE (AFP) - (AFP) - Le président Ali Bongo a durci le ton au lendemain des violents heurts lors d'une manifestation interdite du parti d'André Mba Obame à Libreville, alors que l'opposition a dénoncé "l'acharnement" du pouvoir et a revu son bilan des victimes de trois à un mort.

Les autorités démentent tout décès pendant la manifestation organisée par l'Union nationale (UN, dissoute) à Libreville pour réclamer une "conférence nationale" devant déboucher sur une nouvelle constitution et des élections.

Depuis le retour de Paris le 11 août du principal opposant gabonais, après 14 mois d'absence pour raisons de santé, l'UN a clairement annoncé son intention de faire partir le président Ali Bongo, parlant d'une "grave crise".

Le pouvoir a balayé cette idée jugeant qu'il n'y avait pas de crise au Gabon et estimant que M. Mba Obame et l'UN avaient franchi les limites légales.

Jeudi soir, lors de son traditionnel discours à la veille de la commémoration de l'indépendance du 17 août, Ali Bongo a prévenu qu'il ne laisserait pas "la chienlit s'installer au Gabon. Force doit rester à la loi et force restera à la loi", a-t-il dit.

"Je ne vais pas laisser notre pays entre les mains de ceux qui, après avoir été aux affaires et s'être illustrés par la trahison, la manipulation, l'enrichissement personnel, l'intolérance et le mépris des populations, veulent aujourd'hui casser et détruire le Gabon", a ajouté le président dans une allusion claire au leader de l'UN M. Mba Obame, ancien baron du régime passé dans l'opposition à la mort du président Omar Bongo en 2009.

L'opposition qui avait donné mercredi soir un bilan de trois morts a revu celui-ci: "Toutes vérifications faites il y a bien une morte. Elle s'appelle Mwada Elizaberte", a déclaré jeudi Zacharie Myboto, président de l'UN.

Des manifestants contre le président Ali Bongo, à Libreville le 15 août 2012
© AFP Xavier Bourgois

Selon lui, "le ministre de l'Intérieur a communiqué pour dire qu'il n'y avait pas eu mort d'homme (...) il n'y a pas de meilleure preuve pour dire que le gouvernement a menti".

"Lorsqu'elle était en train de fermer le box (du salon de coiffure où elle travaillait, dans le quartier de la manifestation), les agents ont lancé des gaz lacrymogènes, ça l'a touchée à la face. Ils ont commencé à la tabasser", a affirmé le frère de la victime, Gilbert Nguemadit, précisant que sa soeur, asthmatique, était morte à l'arrivée à l'hôpital.

Une source médicale sous couvert de l'anonymat a indiqué à l'AFP que la jeune femme était "couverte de sang". "Je n'ai trouvé ni blessure ni ecchymose. Il est probable qu'elle a fait une réaction aux gaz lacrymogènes", a précisé cette source.

Le ministère de la Santé a indiqué avoir "reçu à 16H00 (mercredi) une jeune femme âgée de 22 ans déjà décédée".

"Il n'a été constaté à l'examen aucun traumatisme (...) Il s'agit d'une mort naturelle", selon le ministère.

"L'opposition fait dans la manipulation. Ils passent maintenant de 3 morts à un mort. Il n'y a pas de mort due à la manifestation", selon une source haut placée à la présidence.

"Les dégâts occasionnés sont dûs à la volonté manifeste des membres de l'ex-UN d'organiser des troubles", a ajouté ce responsable. Le gouvernement a diffusé un communiqué "louant la réaction mesurée des forces de l'ordre".

"Les interpellations se poursuivent pour que chacun réponde de ses actes", d'après le texte qui ne précise pas le nombre d'arrestations.

D'autre part, l'émetteur de TV+, propriété de Mba Obame, a été incendié par des hommes armés et cagoulés et la chaîne n'émet plus.

"Cet énième sabotage et cet acharnement du pouvoir contre TV+ confirment l'absence de liberté d'expression et de la presse", a estimé Frank Nguema, son directeur.

Des affrontements entre forces de l'ordre et groupuscules avaient éclaté, avant l'heure prévue de la manifestation mercredi alors que le cortège constituée de 2 à 3000 personnes était violemment dispersé.

M. Mba Obame avait contesté la victoire d'Ali Bongo à la présidentielle 2009. Il s'était autoproclamé président en 2011, avant de se réfugier plus d'un mois dans une agence onusienne de Libreville. L'UN avait alors été dissoute.


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138.Posté par Tintin le 16/08/2012 23:33 | Alerter
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leontinemoussavou,

Epargne-nous de tes débilités. AMO ne mérite pas le soutien des gabonais car plus criminel que lui tu meurs.

Autant, nous disons non à l'hégémonie ouest-africaine au sein de l'administration de notre GABON D'ABORD, autant nous combattrons de toute nos forces l'envahissement de notre pays par ces équatos, et pour y arriver, il faudrait par tous les moyens empêcher cet AMO, équato de son état, de diriger notre pays. Merci!!!!


137.Posté par Pour ceux qui doutent le 16/08/2012 23:32 | Alerter
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Il y a bien eu mort d'homme.

Sincères condoléances à la famille épleurée.

Gabon: l'opposition revoit son bilan à un mort, Ali Bongo durcit le ton
22:57 - 16/08/12

Ali Bongo lors d'un discours officiel à Libreville, le 31 août 2009
© AFP/Archives Issouf Sanogo

LIBREVILLE (AFP) - (AFP) - Le président Ali Bongo a durci le ton au lendemain des violents heurts lors d'une manifestation interdite du parti d'André Mba Obame à Libreville, alors que l'opposition a dénoncé "l'acharnement" du pouvoir et a revu son bilan des victimes de trois à un mort.

Les autorités démentent tout décès pendant la manifestation organisée par l'Union nationale (UN, dissoute) à Libreville pour réclamer une "conférence nationale" devant déboucher sur une nouvelle constitution et des élections.

Depuis le retour de Paris le 11 août du principal opposant gabonais, après 14 mois d'absence pour raisons de santé, l'UN a clairement annoncé son intention de faire partir le président Ali Bongo, parlant d'une "grave crise".

Le pouvoir a balayé cette idée jugeant qu'il n'y avait pas de crise au Gabon et estimant que M. Mba Obame et l'UN avaient franchi les limites légales.

Jeudi soir, lors de son traditionnel discours à la veille de la commémoration de l'indépendance du 17 août, Ali Bongo a prévenu qu'il ne laisserait pas "la chienlit s'installer au Gabon. Force doit rester à la loi et force restera à la loi", a-t-il dit.

"Je ne vais pas laisser notre pays entre les mains de ceux qui, après avoir été aux affaires et s'être illustrés par la trahison, la manipulation, l'enrichissement personnel, l'intolérance et le mépris des populations, veulent aujourd'hui casser et détruire le Gabon", a ajouté le président dans une allusion claire au leader de l'UN M. Mba Obame, ancien baron du régime passé dans l'opposition à la mort du président Omar Bongo en 2009.

L'opposition qui avait donné mercredi soir un bilan de trois morts a revu celui-ci: "Toutes vérifications faites il y a bien une morte. Elle s'appelle Mwada Elizaberte", a déclaré jeudi Zacharie Myboto, président de l'UN.

Des manifestants contre le président Ali Bongo, à Libreville le 15 août 2012
© AFP Xavier Bourgois

Selon lui, "le ministre de l'Intérieur a communiqué pour dire qu'il n'y avait pas eu mort d'homme (...) il n'y a pas de meilleure preuve pour dire que le gouvernement a menti".

"Lorsqu'elle était en train de fermer le box (du salon de coiffure où elle travaillait, dans le quartier de la manifestation), les agents ont lancé des gaz lacrymogènes, ça l'a touchée à la face. Ils ont commencé à la tabasser", a affirmé le frère de la victime, Gilbert Nguemadit, précisant que sa soeur, asthmatique, était morte à l'arrivée à l'hôpital.

Une source médicale sous couvert de l'anonymat a indiqué à l'AFP que la jeune femme était "couverte de sang". "Je n'ai trouvé ni blessure ni ecchymose. Il est probable qu'elle a fait une réaction aux gaz lacrymogènes", a précisé cette source.

Le ministère de la Santé a indiqué avoir "reçu à 16H00 (mercredi) une jeune femme âgée de 22 ans déjà décédée".

"Il n'a été constaté à l'examen aucun traumatisme (...) Il s'agit d'une mort naturelle", selon le ministère.

"L'opposition fait dans la manipulation. Ils passent maintenant de 3 morts à un mort. Il n'y a pas de mort due à la manifestation", selon une source haut placée à la présidence.

"Les dégâts occasionnés sont dûs à la volonté manifeste des membres de l'ex-UN d'organiser des troubles", a ajouté ce responsable. Le gouvernement a diffusé un communiqué "louant la réaction mesurée des forces de l'ordre".

"Les interpellations se poursuivent pour que chacun réponde de ses actes", d'après le texte qui ne précise pas le nombre d'arrestations.

D'autre part, l'émetteur de TV+, propriété de Mba Obame, a été incendié par des hommes armés et cagoulés et la chaîne n'émet plus.

"Cet énième sabotage et cet acharnement du pouvoir contre TV+ confirment l'absence de liberté d'expression et de la presse", a estimé Frank Nguema, son directeur.

Des affrontements entre forces de l'ordre et groupuscules avaient éclaté, avant l'heure prévue de la manifestation mercredi alors que le cortège constituée de 2 à 3000 personnes était violemment dispersé.

M. Mba Obame avait contesté la victoire d'Ali Bongo à la présidentielle 2009. Il s'était autoproclamé président en 2011, avant de se réfugier plus d'un mois dans une agence onusienne de Libreville. L'UN avait alors été dissoute.


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136.Posté par Tintin le 16/08/2012 23:15 | Alerter
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Jean Christophe Owono Nguema... Tout est déjà clair! Bande d'assassins!!!!!!!!!!!!


135.Posté par leontinemoussavou le 16/08/2012 23:11 | Alerter
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gabonaise gabonais, je viens de parcourir toutes vos analyses et commentaires et je trouve que certain se plante.
L'heure n'est plus à dire AMO a fait ceci, Mamboudou a fait cela, tel à fait ci, tel a fait ça. Que celui qui n'a péché lève la main haute.
L'heure est au réveil, Ali Ben à compris que les gabonais ne l'aime pas. Alors s'il peu se tailler la par du lion avec les étrangers tant mieux. En plus il ne le caches même plus. Qui ignore que notre présidence est au mais des étrangers, qui ignore qu'Ali est sa bande sont entrain de construire un peuple étranger au Gabon, un peuple qui le voterai aveuglement.. Qui parmi vous ignore que son directeur de Cabinet à ouvert une brèche par laquelle les richesse du Gabon passe chaque jour pour le Benin, la liste est longue. Nos petit auront pour frères des petits ouestaffs qui n'ont même pas de village proprement dit au Gabon.1 million d'habitant s ça s'égalise très facilement. Réveillons nous et chassons les BONGO et le PDG du pouvoir. Même si c'est un Tchogo, un punu, miené, etc qui prend le pouvoir, le plus important est de chasser la dictature grandissance PDG.
Bonne soirée...

134.Posté par ALI ET ACCROMBESSI DEHORS AVANT LE 31 AOÛT le 16/08/2012 23:02 | Alerter
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ALI ET ACCROMBESSI DEHORS D'ICI LE 31 AOÛT 2012

133.Posté par ALI ET ACCROMBESSI DEHORS AVANT LE 31 AOÛT le 16/08/2012 23:02 | Alerter
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ALI ET ACCROMBESSI DEHORS D'ICI LE 31 AOÛT 2012

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