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Education : Petits éléments sur l’esclavage : institution leuko-sémite

Le site de la Liberté - Auditeur Libre le Vendredi 2 Avril 2010 à 00:02 | Lu 1418 fois

L'esclavage existe à l'époque antique, il est mentionné dans le Code d'Hammourabi et d'autres écrits analysés comme des transcriptions d'histoires orales comme la Thora, la Bible ou le Coran. Les critères de propriété liés à l’esclavage impliquent un certain niveau d’organisation des sociétés, ce qui rend inexistant l’esclavage pour les temps préhistoriques.

Les preuves sûres de l’existence de l’esclavage commencent avec les sociétés historiques leuko-sémites (La Grèce, l’Assyrie, L’empire romain, l’Arabie, la Palestine hébraïque, etc.).
Les déductions uniquement basées sur l’ampleur impressionnante de certains vestiges (pyramides, monuments, digues, etc.) restent des conjectures. Ainsi, l'esclavage est la réduction d'une personne à un état de privation de toute liberté, celle-ci allant de libertés sociales aux libertés les plus fondamentales. L'esclave est exclu de la société tout en étant dans les sociétés esclavagistes un élément moteur.



La déportation Leuko-chrétienne

Education : Petits éléments  sur l’esclavage : institution leuko-sémite
L'Église considère maîtres et esclaves comme des égaux devant Dieu, et s'oppose, en principe, à ce que des chrétiens appartiennent à d'autres chrétiens entre leukos. L'esclave peut se marier, sa famille est reconnue. Il a pu aussi, à certaines époques, se faire moine, trouver asile, et donc être soutenu contre son maître. À la fin de la Rome antique correspond donc, en Occident, le passage progressif de l'esclavage à une autre forme, le servage d’où le serf travaillant pour le seigneur, généralisé à partir du VIIIe siècle.

L’institution de l'esclavage subsiste tout au long du Moyen Âge. Le nombre d'esclaves augmente en Catalogne et particulièrement en Italie entre XIIIe et XVe siècle. Les grandes républiques maritimes de Gênes et de Venise sont les plus grands marchands d'esclaves à cette époque. Sont réduits en esclavage surtout des individus capturés au nord de la mer Noire, où la colonie génoise de Caffa représente la plaque tournante du trafic d'esclaves.

Alors que l'esclavage recule en Europe du fait de l'extension du christianisme, sans toutefois disparaître, il prend son essor dans les colonies américaines. Au XVIe siècle, des compagnies d’hommes de guerre espagnols faisaient le trafic des Amérindiens revendus à Cuba ou Hispaniola. La Couronne espagnole hésita sur la position à tenir face à l'esclavage.

Après la découverte de l'Amérique, les maladies ramenées involontairement par Espagnols et Portugais, ainsi que les maltraitances (travail forcé, encomienda), ont décimé les populations indiennes. Pour remplacer cette main d'œuvre disparue, les conquistadores ont fait venir des captifs africains. La traite négrière allait bientôt concerner toute l'Europe. (cf. Amélia Plumelle-Uribé, la férocité blanche)
Les nations européennes, en particulier le Portugal, la France, la Hollande et l'Angleterre se lancent dans le commerce de la chaire humaine entre des ports de l'Europe et les Amériques (Brésil, Antilles), commerce qui a renforcé la domination des états européens sur la quasi-totalité du monde.

La motivation première des négriers est économique et l'esclave noir est considéré comme une marchandise, renouvelable à souhait.(cf. Louis Sala-Molins, Le Code Noir ou le Calvaire de Canaan). Le pays ayant reçu le plus d'esclaves noirs est de loin le Brésil.

La Justification. La traite négrière fut commanditée par l’église chrétienne

Education : Petits éléments  sur l’esclavage : institution leuko-sémite
Lorsqu’en effet les portugais initiaient la DSLS en Afrique subsaharienne en l’an 1441, comme en font largement foi les récits des marins portugais d’alors (De Zurara, Diego Gomez, Cadamosto, P. Peirera etc.), c’était bien une guerre sainte qu’ils menaient contre les habitants de ce continent dans le prolongement de la prise de Ceuta [4]. C’est donc par des expéditions militaires contre des populations paisibles, expéditions dont l’instigateur était Henri Le Navigateur, que les portugais allaient directement capturer des africains « païens » sur le continent pour soi-disant les ramener à Dieu.

Cette guerre sainte était d’ailleurs approuvée, autorisée et commanditée par l’église chrétienne. Ainsi, c’est d’abord au pape Gabriele Condulmer dit Eugène IV que les razzieurs portugais offraient une partie des premiers africains capturés et faits esclaves en 1441 au cap Bojador sur la cote occidentale africaine. Mais c’est principalement via le fameux agiornamento du 8 janvier 1454 que l’église chrétienne catholique commanditera définitivement les razzias des nègres africains par les européens.

En effet, l’auteur de cet agiornamento, qui n’était autre que le pape Tommaso Parentuccelli dit Nicholas V, y accorda officiellement au roi Alphonse V du Portugal le droit de s’emparer des terres en Afrique et d’y réduire les païens en esclavage, tandis que par le traité de Tordesillas signé en 1494, le pape Rodrigo Borgia dit Alexandre VI partagea le monde entre le Portugal et L’Espagne : au Portugal le pape donna l’Asie, l’Afrique, et le Brésil et à l’Espagne le reste de l’Amérique ; par ailleurs tout au long des 4 siècles que va durer la DSLS, l’église chrétienne, qu’elle soit protestante ou catholique, couvrira moralement l’opération et pratiquera la traite elle-même. Voir aussi le Code Noir de Colbert

Conséquences

Education : Petits éléments  sur l’esclavage : institution leuko-sémite
La colonisation est la conséquence directe de l’esclavage, et en même temps une forme nouvelle d’exploitation des populations dominées. Une différence de traitement ou de statut (sujet, citoyen, esclave, etc.) peut exister entre les colonisés et les colons. Les colons sont plus durs pour les indigènes que les métropolitains. L'élément métropolitain peut jouer un rôle modérateur à l'égard des colons.

C'est ainsi que les rois d'Espagne ont dû interdire aux colons ibériques la réduction des Indiens en esclavage à la suite de la controverse de Valladolid ou que le « Code Noir » est mis en vigueur par le gouvernement de la métropole, pour limiter les abus des planteurs, tout en restant répressif.

Certains aspects de la colonisation européenne de l'Amérique ou de l'Afrique ont été qualifiés de crimes contre l'humanité par de nombreux historiens. Ainsi selon Gilles Manceron, « la République (française) doit reconnaître que les crimes coloniaux sont bien des crimes contre l'humanité, au sens du premier texte international qui employait le terme, la déclaration du 24 mai 1915 des gouvernements français, britannique et russe à propos des massacres dans l'empire ottoman contre les civils arméniens, qui parle de crimes contre l'humanité et la civilisation.

Ou encore de la résolution des Nations unies du 11 décembre 1946, qui dit que le génocide bouleverse la conscience humaine ».
L'esclavage est responsable de nombreux morts dus aux conditions de vie difficile mais aussi des déplacements de populations visant à le fuir (nègres marrons, en Guyane, Guadeloupe, Martinique et à la Réunion ou en Amérique centrale).

Au-delà de l'esclavage, la pacification, la répression des révoltes et le travail forcé ont fait régresser les populations sur le plan démographique. Les originaires de pays autres que les métropoles profitent de la colonisation pour venir se mêler à la population colonisatrice et s'associer à ses actions (Par exemple, immigrants espagnols et maltais en Algérie française, libanais en Afrique noire, ou Indiens d'Asie à l'Île Maurice).

Leur présence a parfois contribué à accentuer le particularisme des colons vis-à-vis de la métropole
La mise en place des systèmes coloniaux a bien souvent détruit les systèmes culturels préexistants en voulant les remplacer par les cultures importées des métropoles. Les populations autochtones perdent généralement la direction de leurs affaires au profit des éléments colonisateurs. La colonisation se traduit par le développement du secteur primaire (plantation, industrie extractive), les industries de transformation étant réservées à la métropole.

Un « privilège de l'exclusif » en faveur de la métropole peut être mis en place avec vente exclusive des matières premières à la métropole ; achat exclusif des produits manufacturés métropolitains ; recours exclusif au fret métropolitain.

Le développement des infrastructures locales est mis en œuvre par les colonisateurs avec la main-d’œuvre locale (travaux forcés, déportation de main d'œuvre, travail non rémunéré, recrutement forcé, etc.) dans le but d'exporter les richesses locales et non de développer les pays conquis (les chemins de fer vont des sites d’exploitation vers les ports d’embarcation). De même, les bâtiments coloniaux étaient occupés par le personnel colonial, tandis que les populations autochtones habitaient à la périphérie de leurs propres terres, ou dans des lieux périphériques des villes coloniales.

Généralement l'on considère la valeur monétaire des échanges économiques entre les métropoles et leurs colonies. Or, d'une part cette valeur est fixée unilatéralement par des institutions métropolitaines ; ce qui explique au moins partiellement le phénomène dit de la détérioration des termes de l'échange. D'autre part, la valeur stratégique de ces échanges est sans commune mesure avec les prix chichement alloués aux colonisés.

« Ainsi l’impérialisme », relevait un autre « Grand Défenseur des Nations Nègres » à savoir le professeur Cheikh Anta Diop (Civilisation ou Barbarie, éd. Présence Africaine), «tel le chasseur de la préhistoire, tue d’abord spirituellement et culturellement l’être, avant de chercher à l’éliminer physiquement. La négation de l’histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde ».

Quelques réfrences textuelles qui fondent l'esclavage

Education : Petits éléments  sur l’esclavage : institution leuko-sémite
On peut lire à ce propos sur le site de l’Assemblée Nationale française ce qui suit :
Le Code noir, ou Édit... servant de règlement pour le gouvernement et l'administration de justice et la police des isles françoises de l'Amérique, et pour la discipline et le commerce des nègres et esclaves dans ledit pays... Avec l'édit d'aoust 1685, portant établissement d'un Conseil souverain et de quatre sièges royaux dans la coste de l'isle de S.-Domingue. Paris, Vve Saugrain, 1718.

La reproduction de cette édition privée, consultable au format Pdf, est postérieure à l'entrée en vigueur du Code noir.
Édit « touchant la police des Isles de l’Amérique Françoise » (Code noir)
Il codifie le statut des esclaves, auxquels est déniée toute personnalité civile et juridique et reconnaît aux gens de couleur libres les mêmes droits qu’aux Blancs.

Le premier Code noir, promulgué l'année de la révocation de l'Édit de Nantes, assure la suprématie catholique. Selon l'article 2 l'esclave devait être baptisé et recevoir un enseignement religieux.
L'esclave faisait partie du patrimoine de son maître qui pouvait le vendre ou le transmettre à ses héritiers. Certains devoirs devaient cependant être respectés par les maîtres.

Le Code noir sera remanié en 1724 afin de s'appliquer également à la Louisiane et fera l’objet de compléments jusqu’en 1785. Il inspirera le Code noir carolin (Codigo negro carolino) promulgué par le roi d'Espagne Charles III de Bourbon.
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/abolition.asp

l'esclavage arabo-musulman

Education : Petits éléments  sur l’esclavage : institution leuko-sémite
Voilà quelques éléments tirés du texte :
Page 25 : « En réalité, il n'y rien dans les prescriptions du Prophète [Mohammad] sur l'esclavage qui permette de conclure qu'il aurait en aucune façon favorisé l'abolition même graduelle de l'esclavage. … Mettre fin à lesclavage aurait aboutit à une révolution sociale en obligeant les Arabes à accomplir eux-mêmes une multitude de tâches domestiques et de travaux agricoles qu'ils méprisaient traditionnellement.»

Page 29 : « Le traumatisme de l'asservissement et du déracinement, qui impliquait souvent une grande souffrance physique et psychologique, engendrait chez les victimes une impression d'impuissance et de vulnérabilité. »
Page 49 : « La persistance de l'esclavage dans le monde musulman jusqu'à une époque aussi récente - il n'a été aboli en Arabie Saoudite qu'en 1962 et en Maurétanie qu'en 1981 - doit beaucoup à son profond encrage dans la loi islamique. »

Page 51 : Comment tourner la lettre et l'esprit du droit islamique pour s'adapter aux influences humanistes venues d'Occident : « Le Bey de Tunis, qui libéra officiellement en 1846 tous les esclaves de la régence de Tunis, justifia sa décision en disant que, si l'esclavage était en principe légal, en revanche la manière dont on le pratiquait n'était pas acceptable. »

Page 63 : « La société arabe, où les gens étaient peu disposés à faire les basses besognes, avait absolument besoin d'esclaves domestiques. »

Page 69 : « Dans les premiers siècles de l'islam, … Sous prétexte de jihad, les Arabes emmenaient en captivité des gens d'origines ethniques, raciales et religieuses variées, de contrées éloignées comme l'Asie, la Perse, l'Afrique du Nord ou la péninsule Ibérique. … Dès le milieu du VIIIe siècle, par exemple, les commerçants vénitiens livraient des esclaves, parfois même chrétiens, aux pays musulmans. Au IXe et au Xe siècles, les négociants juifs participèrent également à la traite des slaves (dont le nom a donné le mot esclave, slave en anglais) en Europe centrale et en Europe occidentale. »

Pages 60-70 : Le marchand d'esclave, souvent appelé « l'importateur » (djallab) ou « marchand de bétail » (nakhkhas), amenait ses esclaves sur le marché public où les clients pouvaient les inspecter. »
Page 70 : Vente d'esclaves : « Les prix étaient déterminés à partir d'éléments tels que la nationalité d'origine, l'âge, le sexe, la santé et les talents éventuels. En règle générale, les Blancs valaient plus cher que les Noirs. »

Page 71: « Le djallab [vendeur d'esclaves] inspirait à la fois du mépris à la société, à qui ses activités rendaient pourtant service, et de l'envie, à cause de son opulence. Ses gains étaient, par ailleurs, souvent augmentés de l'escroquerie consistant à vendre à des acheteurs sans méfiances des esclaves dont l'état différait quelque peu de celui mentionné dans l'acte de vente. … Les esclaves, Noirs ou Blancs, représentèrent à différentes époques l'éléments majeur de l'armée en Egypte, en Turquie, au Maroc, et dans certains Etats musulmans d'Afrique noire. »

Page 22-23 : « Le grand intérêt porté à l'esclavage par les Américains - blancs et noirs - est dû, dans une large mesure, à l'existence d'une telle diaspora noire, avide de connaître ses racine historiques et culturelles. … A Constantinople, le centre de l'empire ottoman, où tout gentleman turc avait de nombreuses concubines, il était rare de voir un mulâtre. Le fruit de ce genre de relations était en général victime de l'infanticide qui, si l'on en croit un rapport de l'Anti-Slavery Reporter, l'organe de la société anti-esclavagiste britannique (créée le 1e septembre 1856), était couramment pratiqué à Istanbul « comme quelque chose de très normal et sans le moindre remord ou crainte ».

Vendredi 2 Avril 2010
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1.Posté par Sema Taou n Kemet le 02/04/2010 01:04 | Alerter
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Avec des données comme celles-là on va réfléchir à deux fois avant d'avancer n'importe quoi sur la situation de l'Africain avec l'Afrique, et de l'africain envers lui-même et le reste du monde

2.Posté par Doom le 03/04/2010 18:37 | Alerter
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L'histoire est faite de cruautés diverses, mais on peut toute même remarquer que ce sont toujours les mêmes qui sont les victimes.
L'homme blanc est le plus grand génocidaire de l'histoire (Malcolm X).
Il ne faut jamais l'oublier, sous prétexte de civilisation, ils ont exercé leur barbarie sur nos ancêtres et aujourd'hui, ils veulent nous donner des leçons. Souvenez-vous du discours de Dakar, il rentre dans cette logique, ou l'arrogance du descendant du "de l'importateur" continue sous d'autre forme. Mais le vrai civilisé, n'est t-il pas celui qui reconnait en tout homme, son semblable et le traite d'égal à égal. Une civilisation sans humanité, est une horde de barbares qui savent juste lire et écrire.
Nous africains, nous devons pas renoncés à toute idée de réparation, je trouve qu'il s'agit là d'une faute grave. La révolution industrielle, celle la même qui a considérable enrichie l'Europe à sa source dans l'esclavage et l'exploitation de l'Afrique et de l'Amérique. Je vous invite à lire l'excellent ouvrage d'Oruno D. LARA, La naissance du Panafricanisme, pour vous en convaincre. Une suppression pure et simple de la dette des états africains serait un bon début de réparation ou dédommagement.

3.Posté par Doom le 03/04/2010 18:40 | Alerter
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Rectification :
Le livre que je vous conseille pour vous en convaincre est celui d'Eric WILLIAMS, "CAPITALISME ET ESCLAVAGE" aux éditions Présence Africaine.

4.Posté par Doom le 03/04/2010 18:47 | Alerter
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Lien direct du code noir. A lire pour ne pas mourir idiot :
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/code-noir.pdf

5.Posté par Sema Taou n Kemet le 04/04/2010 18:56 | Alerter
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Page 69 : « Dans les premiers siècles de l'islam, … Sous prétexte de jihad, les Arabes emmenaient en captivité des gens d'origines ethniques, raciales et religieuses variées, de contrées éloignées comme l'Asie, la Perse, l'Afrique du Nord ou la péninsule Ibérique. … Dès le milieu du VIIIe siècle, par exemple, les commerçants vénitiens livraient des esclaves, parfois même chrétiens, aux pays musulmans. Au IXe et au Xe siècles, les négociants juifs participèrent également à la traite des slaves (dont le nom a donné le mot esclave, slave en anglais) en Europe centrale et en Europe occidentale. »

Voilà un argument, parmi tant d'autres, qui vient détruire significativement la fable leukos selon laquelle "les africains vendaient d'autres africains"! En effet, l'esclavage est une "institution leuko-sémite", d'abord esclavage vient de slavus=peuple d'europe centrale qui a donné en latin sclavus! le document montre comment la condition dans laquelle les leuko-sémites ont réduit les peuples de l'europe etde l'asie a finit par devenir une Institution!

de plus le document nous montre qu'il y avait les concepts liés à la pratique et des codes (règlementation, comme le code noir), il y avait le marché des esclaves, les mots pour désigner les rabatteurs, les eunuques, les acheteurs, les vendeurs, etc. je ne connais pas dans les langues et cultures africaines des équivalents conceptuels en dehors de toute influence extérieurs!
Sinon dans nos cultures africaines on devrait connaitre combien coûte quelqu'un au moins d'un point de vue de la tradition!

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