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Coup d’Etat au Gabon : il n’y a pas péril en la demeure selon Zacharie Myboto

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Mardi 16 Mars 2010 à 13:10 | Lu 2335 fois

Après la déclaration du secrétaire exécutif de l’Union Nationale (UN), nouveau parti politique de l’opposition gabonaise, André Mba Obame, au journal français l’Express au sujet d’un éventuel coup d’Etat au pays de Bongo avant la fin de l’année 2010, le président de cette formation politique Zacharie Myboto, a soutenu qu’ « il n’y a pas péril en la demeure ».



Coup d’Etat au Gabon : il n’y a pas péril en la demeure selon Zacharie Myboto
Pour ce dernier qui a d’ailleurs été reçu par le ministre de l’intérieur François Ndongou, au lendemain de la déclaration de son secrétaire exécutif, afin de faire non seulement le tour de la question mais aussi de la validation de ce nouveau parti politique au Gabon.

Ainsi, le président de l’UN, Zach « power » comme aime à l’appeler les militants et sympathisante de cette nouvelle formation (politique a précisé que « mon Secrétaire exécutif (André Mba Obame), n’a pas les moyens de faire un coup d’Etat. De plus, l’UN respecte La démocratie pluraliste ».

Aussi, n’a-t-il pas manqué d’interroger l’opinion nationale et internationale « pourquoi faire autant de tapage, autour de cette déclaration ? Il n’y a pas péril en la demeure ».

Dans le même ordre d’idée, Ali Bongo aurait affirmé au lendemain de cette déclaration que « celui qui veut faire un coup d’Etat, ne le crie pas haut et fort ».

Cependant, le ministère de la défense nationale est monté au créneau via un communiqué de presse appelant d’une part l’armée à la vigilance et d’autre part à demeurer neutre dans ce débat politique.

Pour le général Mangolo, qui a réaffirmé l’attachement de ce département ministériel au pouvoir, « les forces de défenses et de sécurités ne se laisseront jamais entraîner dans une démarche antidémocratique et contraire à l’éthique militaire, tendant à un coup de force par des hommes politique avide de pouvoir. Et dont le but est d’assouvir leurs ambitions personnelle au détriment du peuple gabonais ! »

Avant d’ajouter que « c’est pourquoi elles n’accepteront jamais tout action visant à semer le trouble et la déstabilisation dans notre pays, décrit comme un havre de paix et de stabilité dans une Afrique en proie à des guerres et conflits fratricides ». Une paix chère à feu président Omar Bongo Ondimba et que son successeur Ali Bongo Ondimba, entend perpétuer.

L’armée a ainsi, mis en garde toute personnes susceptible de troubler l’ordre public des conséquences qui pourraient en découler.

Mardi 16 Mars 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
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29.Posté par St.Michael le 18/03/2010 17:40 | Alerter
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@LapenseeGabonaise,

Tu ne cesses de m’impressionner. Ta réponse au post#26 te vaudrait presque les mêmes félicitations que je t’ai faites l’autre jour.
Il faut dire que tu as cette spécificité de gagner avec un seul post tout ce que tu aurais perdu avec St.Michae pendant une semaine (rires).

J’ai lu tes posts326,27,28, et je te trouve très lucide et très raisonnable. Tous les points que tu as évoqués ne peuvent laisser St.Michael indifférent car tu as soulevé les points qui font partis de mes plaies non encore cicatrisées.

Comme je l’ai dit à certains comme toi, je n’ai pas de solution magique. Mais je crois que c’est ton implication et nos forces réunies qui devraient pousser les ‘pseudo opposants’ à suivre notre feuille de route et non la leur.

Prenons l’exemple de la création du Grand Parti. Plusieurs d’entre nous étions prudents (voir même opposés, j’ai du écoper le label d’Extrémiste…). Au lieu de se résigner, nous avons posé nos conditions : TRANSCENDER LES EGOS ET METTRE LES INTERETS DU PEUPLE AU DESSUS DE TOUTE AMBITION PERSONNELLE.

Il n’y a pas eu de perfection, mais nous avons vu JEN, CAM, BBM et les autres enterrer leur hache de guerre, transcender leurs egos et rejoindre Mybotto pour se soumettre à une partie des exigences du peuple (déjà réclamées avant les élections....sitting du rond point de la démocratie).

L’affaire du Gabon est l’affaire de tout le monde. Si X trébuche c’est aussi Y qui est instable. Si X réussit, c’est tout le Gabon qui capitalise.

Ton post#26 m’a encore sensibilisé au point où je ne peux pas te laisser trébucher sans que le reste trébuche. C’est pour cela que je suggère humblement que tes critiques, inquiétudes, propositions soient faites et acheminées aux sièges des partis de l’opposition.

Now back to your questions :
1-First of all, your question is very relevant and we should not deny that those folks ex-Pdgists are rich (may be not as rich as pascaline and alibet bongo), but they are rich.
2-Secondly, yes I agree with you, they should share their fortune with the oppressed people.
3-Finally, since Alibet has already banned them from their salary and their administrative functions, they have no income anymore, so let’s use our intelligence to get them spend their 20 years saving serving the oppressed people and not the PDG. We have therefore to keep them in opposition and prevent them from going back to PDG.

Could you please do me a favour ? Just stay as per your post#26 which makes you fruitful, constructive and powerful.

By the way, your English is impressive and you have got the talent, I mean it.

Cheers,
St.Michael.

28.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 10:35 | Alerter
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Dont be so hard with my english, 'coz i learnt it only in high-school 'bout 7 years ago!!!

27.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 10:33 | Alerter
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Je constate aussi que vous ne m'avez pas compris dans cetains exemples cites, donc pour enlever l'equivoque, je vais m'expliquer.
Quand j'ai dis que, "Ainsi j'ai la ferme conviction par exemple, qu'une personne dont l'Ethique et la Morale est une regle d'or,peut etre au PDG tout en faisant du bient pour le peuple a son niveau et que", je ne faisait pas allusion a Moulougui, pour justifier ce revirement de position, mais plutot, a vos leaders qui, etant au PDG, ont prouve qu'ils etaient des tres mauvaises personnes qui ne voulaient pas le Bien-Etre du peuple, et ne peuvent etre dignes de la confiance du peuple meme en etant dans la soi-disante opposition.
Par contre,quand j'ai dis que, "i Mba Abess a trahi le Peuple, c'est qu'il etait deja en faisant de la politique un " trahisseur, un Juda en puissance", je faisais bien allusion a Mba Abess et ses semblables, dont Mouloungui en tete de liste!
Je vous demande de ne pas tomber dans le desert du fanatisme qui vous empecherait de pouvoir juger les choses de maniere objective et, cela commence a se voir dans votre dans votre comprehension de ce que quelqu'un pose une critique sur votre parti parce que, votre cerveau vous commande de voir les choses sur un prisme bien precis et de ne pas en sortir.

Like you asked me some questions, i have some for you and i dare hope to have answers. Don't u think that before ur leaders talk about corruption and distribuation of ressourses, they have first to make in contribuation all the money from the corruption des have in their bank counts, because it's the population money and not their and, people need this money right now (people, in our country still die because of the lack of this money)? Why do u think that some of ur leaders have to be the heads of ur party despite the fact of the previous acts when they could have giving opportunity to anothers members more credibles like for example Moumamba?

26.Posté par la pensee gabonaise le 18/03/2010 10:04 | Alerter
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M. Saint Michel, j'admire bien votre devouement sans faille a la cause du Bien-Etre de la population. Mais comprenez que, la plus part de Hommes politiques chez-nous n'ont que la rethorique pour convaincre un peuple qui pour la plus part est peu instruit et n'est pas assez mature... Donc ce qui fait qu'il est a chaque fois dupe et, n'arrive pas a tirer profit de ses propres erreurs passees malgre tout!
Quant a votre premiere question, je repondrais que, ce qui m'amene a reiterer sur ma position, est que, je voudrais de nouveau rappele la logique qui m'a amenee a faire ce choix. Car j'ai constate que l'opposition est devenue pour beaucoup de politicards, un job et dont un devoir et, tout le monde de le comprend pas malheureusement! C'est pour cette raison que le peuple peu averti que nous sommes, fait confiance au premier venu dans l'opposition pourvu qu'il s'oppose fasse un semblant d'opposition au regime meme si, il a ete la piece maitresse de celui-ci. L'intelligence dans des domaines bien precis et le don de discernement sont 2 choses tres differentes, donc Einstein meme avec son Qi n'aurait peut-etre pas ete un bon conseiller dans les affaires politiques.
Votre deuxieme question, , est quelque peu naive. Chaque personne, et surtout que nous soyons au XXI siecle, doit s'interesser et pouvoir comprendre tous les principes dans la Cite ou il vit, ce qui lui permettrrait de mieux porter son choix sur une personne bien precise en etant objective. C'est cette culture que nous, nouvelle generation devont inculquer a nos parents, grands-parents, nos cousins,..., qui ont encore une vision tres primitive de la comprehension de la chose publique et politique: si pour certains les liens ethniques ou claniques regles toute l'affaire, d'autres, c'est quelques c FA et quelques kilos de riz et de dindons qui suffissent. Pensez-vous, que l'on puisse un jour se liberer si les gens chez-nous, aussi villageois soient-ils, s'ils ont des telles conceptions?

25.Posté par AE le 18/03/2010 00:25 | Alerter
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Le conseil des ministres réuni à Port-Gentil le 04 mars 2010 a annoncé des mesures dont le caractère et l’importance nous obligent à y revenir comme nous l’avons annoncé dans notre déclaration du 5 mars 2010.

Sur la forêt, le Conseil a prévu les mesures d’accompagnement dans le processus d’industrialisation de la filière bois consistant en :

1- « La création d’un fonds de soutien à l’accélération de l’industrialisation du secteur bois, doté de 20 milliards de francs CFA provenant des droits de sortie perçus sur les grumes exportés en 2010, suite à la mesure de dérogation adoptée par le gouvernement »

« La mise en place d’avantages fiscaux pour les investissements réalisés au cours des trois prochaines années, dans le domaine de la transformation du bois »

2- « L’assignation à la SNBG d’acheter la production des petits producteurs gabonais réunis au sein au sein du projet des Petits Permis Forestiers Gabonais »

La création d’un fonds de soutien de 20 milliards perçus sur les droits de sortie ne dit pas si ces droits sont ceux qui ont été inclus dans la loi de finances 2010 au titre des recettes. Si tel est le cas, ils sont insuffisants car ces recettes y sont estimées à 17 milliards. Il manquerait ainsi trois milliards pour le couvrir en totalité. Le Gouvernement doit donc dire ce qu’il entend faire pour combler ce déficit. Serait-ce par l’augmentation des taxations sur les droits de sortie des bois en grumes ou par la création d’autres taxes pour équilibrer la dotation prévue au fond de soutien? Si la dotation est tirée du budget, elle entraînerait une diminution des recettes qui déséquilibrerait celui-ci de ce montant. Le Gouvernement doit dire ce qu’il fera pour couvrir le déficit qui en résulte.

Par ailleurs, nous doutons de la possibilité de tirer une telle somme des droits de sortie sur l’exportation des bois en grumes au cours des trois mois de dérogation de la mesure d’interdiction. Nous y voyons l’abandon pur et simple d’une décision annoncée comme étant irrévocable, mais dont nous avons prédit l’échec.

D’un autre côté, il nous apparaît que même dans l’hypothèse où cette dotation est financée à la hauteur de la somme prévue, elle est insuffisante pour accélérer l’industrialisation de la filière bois. Cette industrialisation ne peut être obtenue par subvention. L’Etat doit créer les conditions propices à la réalisation de cette politique et laisser les promoteurs privés s’en charger. On peut se demander si le fameux fonds de soutien n’est pas en fait une dotation de l’Etat pour faire face aux conséquences financières de sa mesure d’interruption autoritaire et brutale des exportations des bois en grumes. Elle est alors le prix à payer par le contribuable du fait de la mauvaise gouvernance et de l’amateurisme de ceux qui gouvernent.






Sur les avantages fiscaux, il s’agit d’une mesure vague et imprécise. Le Gouvernement fait ainsi ce qui est sa marque de fabrique : l’effet d’annonce. Les avantages fiscaux, dans ce secteur de base de l’économie gabonaise doivent être connus pour constituer des facteurs d’incitation à l’implantation d’industries de transformation. Ce sont là des métiers particuliers, ayant des marchés spécifiques distincts des métiers d’exploitants forestiers. Placés notamment au carrefour de la recette publique, de l’emploi, de la protection de l’environnement, l’incitation fiscale est un investissement sur l’avenir dont les éléments doivent avoir la clarté que commande le cheminement vers l’objectif à atteindre. Ceci ne paraît pas être la préoccupation de ce Gouvernement.

Sur l’assignation faite à la SNBG de racheter la production des petits producteurs gabonais, le Gouvernement oublie de préciser que cette obligation implique la continuation de l’exportation des bois en grumes qui constitue l’activité de la SNBG. Il oublie aussi de noter que cette entreprise est en difficulté et lui confier une telle obligation entraînera une charge susceptible d’aggraver un peu plus sa situation financière. Cette mesure n’assure pas le règlement des besoins récurrents de trésorerie des petits exploitants gabonais qui seront toujours exposés aux manœuvres spéculatives de certains opérateurs du secteur qui leur rachètent leur production à un prix largement inférieur au tarif officiel.

Cette mesure aurait dû attendre la restructuration de la SNBG pour conforter son assise financière et recentrer ses missions.


Sur la création de la direction générale de la dette et la réorganisation du Trésor le Conseil des Ministres procède à une réorganisation opportuniste et subjective des services financiers de l’État.

En effet, la chaine de la dépense concerne l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement. Ces trois étapes en constituent le principal goulot d’étranglement. Le paiement des dépenses par le Trésor public n’étant que l’étape ultime du processus.

Plus qu’une nouvelle organisation des services, la rationalisation de la chaine de la dépense publique appelle plutôt une revue des procédures d’engagement, de liquidation et d’ordonnancement des dépenses, qui nécessitera l’adaptation des dispositions législatives et réglementaires propres à cette matière.

Ce qui est annoncé par le conseil des ministres est un désaveu du Ministre du Budget à qui on retire la gestion de la Dette pour la confier au Ministre en charge de l’Economie. Or la logique et la pratique habituelle observée dans la plupart des pays veulent que ce soit le ministère qui gère la dépense qui soit aussi en charge de la gestion de la dette. En fait, il s’agit d’un accommodement des techniques aux personnes en présence pour mieux organiser le pillage à huis clos.

De même la réorganisation de la Direction générale des services du Trésor à travers la multiplication des comptables principaux est en réalité destinée à émietter les responsabilités du Trésorier Payeur Général dans le but de conduire des opérations financières à l’abri de tout contrôle. Quant à l’unicité de caisse, elle constitue le rappel d’un principe décidé par la conférence nationale, maintes fois préconisé par les institutions financières internationales, et mis en œuvre avec des fortunes diverses par les gouvernements précédents. En l’absence de toute mesure nouvelle, la pétition de principe du Gouvernement actuel sur ce sujet ne permet pas de présager de son succès.


Sur la création d’une caisse des dépôts et consignations, l’Union Nationale est dubitative quant à l’opportunité et à la faisabilité d’une telle mesure.

En effet, une caisse de dépôts et consignations est un organisme public chargé de recueillir les dépôts fiscalement aidés, en vue de financer les investissements d’intérêt général, notamment immobilier.

Pour assurer le rendement et la liquidité des fonds qui lui sont confiés elles les placent sur le marché financier et en emploi de trésorerie, contribuant ainsi au développement et à la régulation du marché des capitaux.

Or en l’absence d’une épargne abondante et disponible, et de l’inexistence d’un véritable marché des capitaux au Gabon, la fameuse caisse de dépôts et consignations annoncée ne restera qu’une coquille vide, encore une autre idée fumeuse.


Sur le Financement des arriérés de l’état dus aux créanciers publics ou privés,

L’union Nationale s’étonne de l’existence de tels arriérés dans la mesure où les lois de règlement des exercices budgétaires 2007 et 2008 présentent des soldes excédentaires. Au vrai, c’est dans l’exécution du budget de l’État au quatrième trimestre de l’année 2009, notamment depuis le mois d’octobre 2009, qu’il faut chercher leur source. Nombreux sont les exemples de dépenses dispendieuses non prévues au budget et qui ont eu pour conséquences de faire exploser plus que de raison le niveau des engagements financiers de l’État. Une part de ces dépenses est venue accroitre la dette publique ainsi que nous l’avions révélé lors de la présentation du budget 2010. La persistance de telles pratiques montre la permanence des dépenses hors budget qui contredit celui qui a promis de ne pas y recourir et qui prétend faire ce qu’il dit. Les ressources de l’État ne sauraient continuer ainsi à financer impunément les caprices d’un pouvoir qui confond trop souvent les deniers publics à une caisse privée.



Sur la création de la societé nationale petroliere

L’Union Nationale prend acte de la volonté exprimée de créer cette société. L’idée n’étant pas entièrement nouvelle, elle aurait du être précédée par un débat de fond sur la gestion du pétrole dans notre pays. Le Gouvernement ne pourra d’ailleurs y échapper dans la mesure où la création d’une société nationale se fait part la loi conformément à l’article 47 de la constitution. L’opacité et les mystères entourant cette gestion ont souvent permis des libertés dans la manipulation des recettes pétrolières et il convient dès aujourd’hui de s’en préserver.

L’Union Nationale estime également que la création d’une société nationale pétrolière doit entraîner une réorganisation du rôle et des missions des différentes entités publiques intervenant déjà dans le secteur pétrolier. Elle devra enfin être précédée d’une revue du dispositif légal et réglementaire régissant l’activité pétrolière au Gabon.

A cet effet, l’Union Nationale demande l’adoption d’une loi pétrolière pour combler les nombreux vides juridiques constatés dans la gestion de cette activité.

L’Union Nationale demande par ailleurs que soit mis fin d’une part, à la fiscalité pétrolière à deux vitesses qui fait coexister deux régimes fiscaux aux fondements politiques opposés, rendant complexe la prévision et la gestion des recettes pétrolières. D’autre part, il est anormal que l’Etat gabonais n’ait pas la maîtrise des rouages de la commercialisation de la part du pétrole qui lui revient dans le cadre du partage de production. Il est temps aujourd’hui que le Gabon se dote de moyens adéquats pour vendre son pétrole et maximiser ses recettes.

L’Union Nationale tient à rappeler que conformément à l’article 2 alinéa 6 de la constitution, le français est la langue officielle de travail en République gabonaise. Elle ne comprend donc pas qu’un conseil de ministre, présidé par un chef de l’Etat, gardien de la constitution, ait attribué un nom anglais à cette nouvelle compagnie.

Sur la création de l’Institut Supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz, Ali BONGO ONDIMBA ne fait que reprendre à son compte sans le dire, le projet d’université initié par feu le président Omar BONGO ONDIMBA, et dont les filières de formation, outre les métiers des hydrocarbures étaient axées sur les métiers de la mer. Ou en est-on aujourd’hui ? En précisant par ailleurs que le financement de cet institut se ferait par la Provision pour Investissements Diversifiés (PID) Ali Bongo Ondimba manque de nous dire le coût de cet institut, le délai de construction de celui-ci et sur qui ou quoi compte t-il s’appuyer pour doter l’institut d’un label qualité. On peut douter aussi de l’inexistence de ressources humaines suffisantes pour faire fonctionner cet établissement.

En ce qui concerne la banque gabonaise de développement, les mesures annoncées sont de fausses solutions à un vrai problème. La vérité est que la BGD est malade du fait d’une gestion approximative qui l’éloigne de sa mission première qu’est le soutien au développement.

L’Union Nationale doute fort qu’en intégrant à la BGD les deux coquilles vides que sont devenus le FAGA et le FODEX, elle puisse être pour autant renforcée et recentrée sur ses métiers traditionnels. En effet, les deux fonds ont arrêté depuis longtemps leurs concours aux PME. De plus, le FODEX est cours de liquidation. Dès lors la mesure d’absorption par une BGD déjà en difficulté consiste à lui faire supporter le passif, donc les dettes, de ces deux fonds.


Sur le Banque de l’Habitat, les transferts des ressources et des missions du Fonds National de l’Habitat (FNH), du Compte de Refinancement de l’Habitat (CRH) et du Fonds de Garantie Hypothécaire (FGH) à la Banque de l’Habitat n’apportera pas les ressources nécessaires à la réalisation de ses missions. Leurs ressources sont constituées principalement par des subventions de l’Etat qui ne peuvent qu’être insuffisantes dans un secteur qui requiert des moyens financiers colossaux. Cette banque ne peut donc permettre de réaliser les 5000 logements par an promis par Ali Bongo Ondimba lors de la campagne des présidentielles pas plus qu’elle ne pourrait permettre la réalisation des 3000 logements budgétisés pour 2010 et dont les travaux n’ont pas commencé au mois de mars. Une fois de plus, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA qui prétend faire ce qu’il dit ne pourra pas tenir cet engagement pris à la légère puisqu’au lieu des 5000 logements annoncés, il n’a pu budgétiser que 3000.

Sur les mesures spécifiques à la ville de Port-Gentil, Ali Bongo Ondimba ne peut se prévaloir du projet d’assainissement de la ville de Port-Gentil par la construction d’un grand canal financé par l’AFD à hauteur 42 milliards de francs CFA sur les 43,5 milliards que coûte le projet. Ce d’autant moins que ceci est l’aboutissement dans les délais normaux des négociations menées par les gouvernements précédents sous la direction du Président Omar Bongo Ondimba. Serait-ce là aussi un champ de ruines laissé par les gouvernants précédents ?

Sur le recrutement de jeunes dans les forces de défense et de sécurité, l’Union Nationale s’interroge d’abord sur l’utilisation rationnelle et optimale des effectifs actuels des forces de défense et de sécurité. Si elle comprend la nécessité d’en renforcer les capacités, elle réaffirme son attachement aux principes du mérite et d’égal accès des citoyens à la fonction publique et ce conformément aux lois et règlements en vigueur en République Gabonaise. Autrement dit, tout gabonais doit pouvoir accéder à la fonction publique en raison de ses capacités et non sur la base de son origine provinciale. Aussi, l’Union Nationale condamne t-elle le système de quota par province qui en réalité crée une discrimination entre d’une part, les gabonais possédant des capacités avérés mais qui ne seront pas retenus du fait que le quota de leur province serait atteint et ce qui d’autre part, seraient retenus simplement à la faveur du quota provincial. L’accès au concours doit donc être ouvert dans chaque centre provincial à tout gabonais remplissant les conditions requises. Le recrutement doit se faire alors sur la base du classement général des candidats.

L’Union Nationale condamne fermement le projet de manipulation ethnique et politicienne du recrutement dans les forces de défense et de sécurité comme cela s’est vu pour trois promotions successives sous l’autorité de pyromanes qui se présentent aujourd’hui comme des pompiers.

L’Union Nationale affirme que les forces de défense et de sécurité sont le creuset de l’unité nationale et de l’amour de la patrie. Elles doivent être déployées sur l’ensemble du territoire en fonction des seules nécessités du terrain.


Le déplacement de Port-Gentil s’inscrit dans la course à la recherche effrénée de légitimité engagée par le nouveau pouvoir sans égard pour les coûts que cela comporte sur les ressources publiques. C’est une imitation à peine feinte des dispendieuses fêtes tournantes. Il au demeurant étonnant que les préoccupations spécifiques de Port-Gentil n’aient que peu attiré l’attention. Il en est ainsi, des difficultés du conseil municipal de la ville, qui auraient pu donner lieu à une audience du président de la République, garant du règlement final de tout différent sur ce point. Il en est de même de l’alerte lancée par un groupe d’experts gabonais sur les dangers d’immersion à terme qui pèsent sur la ville de Port-Gentil si rien n’est entrepris pour y faire face.

Les Gabonais sont conscients du caractère irréaliste, inapproprié, et surtout démagogique des projets du Gouvernement. Ils savent par exemple que les photos de première page de certains journaux sont obtenues à prix d’argent. Ils savent que la présidence du conseil de sécurité n’est pas un événement qui nécessite le déplacement d’un chef d’Etat. Omar BONGO ONDIMBA sous le mandat duquel le Gabon a présidé deux fois le conseil de sécurité ne s’est jamais déplacé à New York pour ces occasions. Il savait bien comment et à quel niveau se gère ce mandat international. C’est l’ambassadeur du Gabon auprès des Nations Unies qui en a la charge principale. En quête de reconnaissance internationale à défaut d’avoir une légitimité au Gabon, Monsieur Ali BONGO ONDIMBA veut faire croire le contraire. De la même façon, le conseil des ministres veut faire croire aux gabonais que la rencontre avec Madame Hillary CLINTON vaut reconnaissance d’Ali Bongo Ondimba et appui de son action par le Gouvernement américain, ce que n’accrédite pas le contenu du site officiel du Département d’Etat américain, qui du reste, diffère du compte rendu qu’en a fait le conseil des ministres. Les gabonais ont su que le lendemain le président haïtien et le Premier Ministre grec ont été reçus par le Secrétaire d’Etat américain madame Hillary CLINTON avant de l’être par le président Barack OBAMA. Le tapage qui est fait autour de cette péripétie de la vie internationale prête à sourire.

Au total, l’Union Nationale estime que, les mesures annoncées par le Gouvernement n’ont pas toujours l’intérêt, le contenu ou l’opportunité qu’il veut leur conférer. Elle procèdera toujours a une analyse critique de telles annonces pour éclairer le débat politique. Elle n’a pas le temps pour la polémique stérile non pas tant qu’elle manque de termes et de noms d’oiseaux à opposer a ceux que lui applique le Gouvernement mais parce que elle a une haute idée du débat public et l’action politique. Elle fait néanmoins remarquer qu’en dénigrant les hommes et en invoquant le champs de ruines des Gouvernements précédents le Gouvernement actuel met en réalité en cause l’action du président Omar Bongo Ondimba dont il se réclame car c’est lui qui a sélectionné et conservé auprès de lui les hommes aujourd’hui vilipendés et qui, en tant que chef de l’exécutif était le comptable final de l’action du gouvernement.

L’Union Nationale est consciente que les tentatives d’occulter l’histoire, parfois très ressente ne peuvent pas distraire le peuple gabonais, peuple de l’oralité, donc de la mémoire.

La tenue du conseil des ministres à Port-Gentil ne ressuscitera pas Joseph RENDJAMBE.


24.Posté par St. Michael le 18/03/2010 00:07 | Alerter
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@ la pensee gabonaise, salut!

1-Si tu es opposant(e) par conviction tu sais ce que tu as à faire : Chasser l’usurpateur qui a commis le plus grand crime de l’histoire du Gabon (prise en otage du Gabon et toutes ses institutions, destruction des medias TV+/GO-Africa, massacre indiscriminé des innocents à POG, et tentative d’assassinats aux candidats élus par le peuple) juste pour voler une élection à la quelle il n’était pas autorisé à participer selon la constitution gabonaise (art.10).

2-Si tu es opposant(e) comme JF Molingui/Okenvele qui ont vu la lumière qui va plus vite que les photons chez le biafrasis, tu es libre de prendre tes dispositions.

Pourquoi rentrer dans la science de la propagation des ondes dans l’espace pour nous expliquer quelle est ta position que certains savent déjà sans posséder le QI d’Einstein?

Est-ce que les vitesses relatives du son et des photons intéressent ma grand-mère u village et les autres gabonais qui nous regardent si on est avec l’axe du mal ou si on est contre l’axe du mal Alibetbongo/pdg-francafrique ?

Porte toi bien.

St.Michael.

23.Posté par Sonia love le 17/03/2010 23:35 | Alerter
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il n’y a pas péril en la demeure avec ta tête comme le Bus de Transport "IVECO" mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

22.Posté par la pensee gabonaise le 17/03/2010 21:09 | Alerter
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La delivrance du Peuple gabonais passe par lui- meme, par sa prise de conscience. Les pseudo-opposants ne peuvent etre la solution, car d'eux, rien de bon ne peut etre attendu! On dit que l'on juge le macon au pied du mur. Tous on deja ete au pied du mur, et les resultats sont la : manque d'Ethique Morale, opposition au processus de democratisation. La solution magique ne peut venir d'un groupuscule de personnes dont les poches sont pleines de l'argent du Peuple et du sang du Peuple.
Si, faire de l'opposition, devient un "job", faire de l'opposition pour s'opposer, alors je ne me reconnais pas comme faisant partie de cette opposition! L'opposition doit etre constructive, elle doit amener dans le tourbillon de l'opposition le remede a l'objet de l'opposition. Il y'a une difference entre soutien d'un Homme politique et adoration de celui-ci. Toute adhesion a un parti doit etre du a une conviction et, cette conviction doit venir des actes concret poser par les dirigeants de ce parti sur une periode assez raisonnable qui nous permet de juger de la credibilite de ceux-ci. Etre convaincu signifie, que l'on a beaucoup vu et, on a conclu par un raisonnement rationnel qui est marque par l'experience vecue. Car, pour etre sur de quelque chose, on ne se rapporte pas seulement a un instant "t" de notre venu, mais part, nous les differents instants "t" qui ont formes ce vecu. Si la Foi obeit souvent a des regles irrationnelles, la Politique, elle, aux lois rationnelles formes sur des raisonnements objectifs. On Homme dans la Cite se comporte par rapport a sa nature, a la conception qui a du Bien et du Mal et, il en est ainsi de l' Homme politique par rapport au choix de son bord politique. Mais, il vient que l' Homme bon interieurement, independemment de son bord politique s'efforce a faire du bien pour le Peuple, meme etant dans un "cercle vicieux" se demarque de celui-ci par son comportement, seul sa volonte de faire du bien le dirige. Si l'on ce refaire a la Bible, la transformation interne de certains personage etait "premeditee" car il a ete un dessein divin. Ce n'est pas que je ne crois pas que l'Homme peut changer, mais, ce que je ne crois pas, c'est que, en politique, se soit possible. Je m'accorderais a penser comme en philosophie qui dit que "l'enfant est un adulte en puissance" que, " certains Homme qu'importe leur bords politiques, sont des mauvais hommes en puissance par leur conception du Bien et du Mal". Ainsi j'ai la ferme conviction par exemple, qu'une personne dont l'Ethique et la Morale est une regle d'or,peut etre au PDG tout en faisant du bient pour le peuple a son niveau et que; si Mba Abess a trahi le Peuple, c'est qu'il etait deja en faisant de la politique un " trahisseur, un Juda en puissance".
Je terminerai mes propos en disant ceci : si on tiens compte que la vitesse du l'echos se deplace a la vitesse de la lumiere, un betisier-idiot n'aurait jamais meme pas temps de briller avant d'ouvrir sa bouche. Cette loi s'applique bien a beaucoup de neo-opposants qui ne brille que dans une chose: le mensonge, l'intox, la betise.

21.Posté par St.Michael le 17/03/2010 19:16 | Alerter
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Folks, sorry to interject here !

selon notre compatriote Shekhinah post#19

Déjà nous avons peine à nous représenter des réalités terrestres comme le coup d’état et l’esclavage de l’ère de la pierre taillée auquel nous sommes soumis…

Même ce qui est à notre portée comme l’Union de tous les fils/filles Gabonais épris de liberté et de la vérité des urnes pour libérer le Gabon aux mains d’un biafrais nous pose tous les problèmes du monde….en preferant inconsciemment ou malicieusement de nous éterniser sur les déclarations d’un compatriote.

Comment s’étonner que certains ont du mal à explorer le fondement du mea culpa de ceux qui sont venus publiquement confesser et demander pardon ?

Quand l’EGO a atteint un degré de schizophrène chez certains, comment s’étonner qu’ils s’auto proclament saints et voient le tord chez les autres, et pire encore se battent corps et âme pour blanchir Alibetbongo/pdg-Francafrique sur le massacre de POG (04/09/09) et le refus d’installer PMM au bord de mer en 1998, 2005 comme le peuple l’avait décidé.

Certains ‘self anointed saints’ ont encore besoin d’une vraie délivrance pour comprendre que PMM, AMO, ZAC, BB, JEN, CAM passeront, mais nos enfants, les intérêts du Gabon ne passeront pas, et si nous ne nous débarrassons pas maintenant de ce petit vampire pédégiste qui guide encore certains, Alibet ruinerait nos vies pour 30 ans et bongo junior prendra la relève pour ruiner les vies de nos enfants et petits enfants pour un autre ½ siècle.

Voilà pourquoi je suis pour la NDT (National Dream Team) qui comprendrait tous les talents de tous les clubs (cahcun gardant son etiquette et son club), pas pour jouer la coupe inter provinciale, mais pour gagner le trophée de l’Indépendance du Gabon contre l’axe du mal Alibetbongo/pdg-francafrique.

Faire autrement est non seulement illusoire, mais ce serait perpétuer du vampire pédégiste = Diviser pour mieux Régner.

JF Mouloungui, Okemvele, Manganga Moussavou les moins éduqués et les moins meritants ont compris cette équation en moins de 3 mois, à fortiori ceux qui savent mettre leur connaissance au service de la folie.

Your Humble servant, St. Michael.

Amen.

20.Posté par Ali7 le 17/03/2010 18:10 | Alerter
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Il y a une armée à gabongo pour faire le coup d'état ? Ce sont tous des pédés comme Ali9 les aime dans son palais. Comme les pédégistes ne savent pas lire le français , entre les ligne, cela ne sert à rien de discuter avec eux.

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