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Côte d’Ivoire, Congo Belge et ONU - Quand l’Histoire africaine bégaie !

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous le Mardi 21 Décembre 2010 à 16:41 | Lu 1373 fois



Côte d’Ivoire, Congo Belge et ONU - Quand l’Histoire africaine bégaie !
Le 18 janvier 2011, ceux qui gouvernent l’Afrique et l’ONU passeront probablement sous silence le cinquantième anniversaire de l’assassinat du Premier Ministre Congolais (RDC) Patrice Lumumba.

(Les Ivoiriens et les Africains devraient méditer à cette occasion sur le destin funeste des politiciens sur le continent noir : ceux qui résistent sans moyens véritables et ceux qui au nom du « réalisme » sacrifient des centaines de millions de leurs compatriotes pour quelques années de pouvoir vite oubliées).

Le discours de Lumumba lors de la proclamation de l’indépendance du Congo Belge le 30 juin 1960 devait signer également son arrêt de mort. Le Premier Ministre s’était livrer devant la communauté internationale à une charge en règle contre le colonisateur avec des phrases mordantes et incisives qui réveillerait l’auditoire après le discours humiliant pour l’Afrique du Président Kassa-Vubu plein de « realpolitik ».

Le leader Lumumba va s’emparer du micro et souligner qu’« une indépendance concédée n’est qu’un aménagement de la servitude […] Qui oubliera les fusillades où périrent tant de nos frères et les cachots où furent jetés ceux qui ne voulaient pas se soumettre » ?

Etait-ce bien nécessaire diront certains ? Cette minute de vérité nous paie de quatre-vingt ans de domination ! », s’exclamera néanmoins un politicien congolais. Mais, blessé dans sa dignité, le très catholique Roi Baudoin décide alors de regagner Bruxelles sans assister au banquet qui doit clore cette journée historique.

La mort de Lumumba est programmée

Depuis l’immeuble des Nations unies les diplomates observaient ce qui se passait au Congo ex-Belge qu’un expert minier avait qualifié naguère de « scandale géologique ».

Les occidentaux se méfiaient déjà de Lumumba, profondément patriote, perpétuellement agité, et qui avait le tort de ne pas contrôler sa façon de penser. Il s décidèrent d’un accord tacite de s’en débarrasser. Le leader Congolais va les y aider par ses écarts de langage, ses fréquentations douteuses et des décisions intempestives.

Toute comparaison avec des acteurs vivants ne seraient que fortuite !

Plusieurs solutions furent envisagées, depuis le fusil à lunettes, jusqu’au poignard, en passant par un virus injecté par vaccin ou le poison mélangé à la nourriture servie à Lumumba. En définitive, on opta pour laisser les Congolais se charger du « sale boulot », après avoir mis en place le scénario suivant : favoriser une fuite de Lumumba et ensuite lancer à sa poursuite les forces de sécurité.

Patrice Lumumba croit s’échapper

Confiant en son étoile (un défaut majeur en Afrique), Lumumba le charismatique ne tiendra aucun compte des conseils de prudence de ses amis. En novembre 1960, Léopoldville en liesse accueillit le retour de Kassa-Vubu le très faible « Président » du Congo rentrant des Nations Unies. La surveillance de la villa du Premier Ministre (désormais retenu contre son gré) par les sbires du Général Mobutu s’était curieusement relâchée.

Or, le 30 novembre, vers 22 heures, éclata une providentielle tornade tropicale, Lumumba s’approchant de la fenêtre s’exclama : « C’est le moment ou jamais » ! Les soldats de Mobutu l’ancien journaliste devenu Général grâce à Lumumba regardèrent passer sous la pluie les voitures où s’étaient entassés le Premier Ministre et quelques ministres. Après avoir récupéré sa femme, son fils Roland et son ami Mongul Diaka, sa voiture prit la direction de l’Est.

« Le Lapin s’est échappé … » ! C’est en ces termes que sur le coup de 11 heures le lendemain, on annonça à Mobutu l’homme de la communauté internationale, la fuite de Lumumba. Le Général Mobutu organisa immédiatement et en personne la grande traque.

Les services de sécurité vont reconstituer rapidement son itinéraire, car un hélicoptère suivait Lumumba à la trace. Pendant ce temps le Premier Ministre un brin narcissique et dont les jours étaient pourtant comptés, s’attardait en chemin pour des discussions politiques avec les populations.

Dans un document publié quinze ans plus-tard, Michael Mulroney le directeur des « Opérations Clandestines » de la C.I.A (Les Complots de la C.I.A, Stock, Paris, 1976) avoue avoir mis au point plan pour éloigner Lumumba de la protection de l’O.N.U qui allait de soi à Léopoldville (Kinshasa).

Arrêté le 2 décembre 1960 à Port-Franqui (Llebo) le désormais ex-Premier Ministre fut embarqué dans un avion.

La crucifixion de Lumumba
L’appareil qui a servi au transport de Lumumba et de deux de ses compagnons d’infortune, était un D.C. 4, piloté par un Européen du nom de Bauwens selon Moïse Tshombé (un autre acteur politique Congolais cherchant à diriger l’Est du Congo à partir de la province minière de Katanga). Les Congolais n’ayant à l’époque aucun aviateur civil ou militaire.

Dès le décollage de l’appareil les sévices commencèrent. Un certain Mukenda frappa violemment Lumumba. Puis il se saisit d’un ciseau et le lui planta dans le nez. Alerté par les cris de la victime, le pilote Bauwens menaça de retourner à son point de départ si les « barbares congolais » encerclant Lumumba à l’arrière ne cessaient pas leurs tortures. Le Ministre de la défense Ferdinand Kazadi avouera à un journaliste, avoir simplement donné « quelques petites gifles » à Lumumba.

Quelques gifles qui ont amené l’ancien Premier Ministre à la langue trop pendue et ses amis Okito et Mpolo, en piteux état à Elisabethville (Lubumbashi). Des « ministres katangais » y étaient présents et les Suédois de l’O.N.U., tenus à distance, assistèrent dans l’indifférence à l’épilogue l’un des drames de l’histoire du Congo.

Dans tous les cas, « les premiers prisonniers politiques » du Congo indépendant vont être jetés dans une jeep et emmené vers un cercle accueillant des chevaux selon un mercenaire du nom de Rivaro qui a participé à la mise à mort de Lumumba avec quinze congolais et au moins deux capitaines belges. (Ephémérides africaines, Les Cahiers Sonores de l’O.R.T.F., 1974, Ibrahim Baba Kaké).

Le 18 janvier 1961, à une heure du matin, l’exécution commença. Plusieurs versions de la mort de Lumumba existe. Le rapport de la commission de l’O.N.U qui est un document de base, précise que Lumumba, jeté à terre du haut de la passerelle de l’avion, a été achevé d’un coup de baïonnette. (Rapport du 11 novembre 1961).

Dans tous les cas, dit le rapport « la commission tient pour véridique sur les points essentiels la version selon laquelle les détenus auraient été tués le 17 janvier 1961, après leur arrivée à Elisabethville (Lubumbashi) et très probablement sous les yeux de nombreuses personnalités politiques de l’est du Congo dont le leader Katangais Tshombé.

Laurent Gbagbo s’il n’est pas un nouveau Lumumba doit au moins faire attention la manière dont il quitterait le pouvoir en Côte d’ivoire.

Mais ironie du sort, le jour où Lumumba disparaissait, l’Occident d’un même mouvement condamna la sécession du Katanga animé par un certain Tshombé.

Débarrassé du charismatique leader congolais (Lumumba), Washington, Bruxelles et Paris entreprirent une action conjointe pour en finir avec l’encombrant sécessionniste Katangais. Alassane Ouattara est prévenu ! Il ne sera pas toujours indispensable car l’Histoire bégaie quelques fois .

« A peine se souvient on de Toutankhamon » confiait le Président français Mitterrand à la fin de sa vie. Les acteurs politiques Africains devraient parfois se demander au-delà de la puissance que procure illusoirement le pouvoir : quelle est l’objet d’un engagement politique dans une réalité temporelle aussi éphémère ? Peut-être que surgiront alors de nouveaux leaders voulant réellement le bien de notre continent.

Bruno Ben MOUBAMBA

bruno@moubamba


Mardi 21 Décembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous
Vu (s) 1373 fois




1.Posté par nietszche le 21/12/2010 17:34 | Alerter
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VISION D AUTRES PAIRS POLITIQUES :

[...] Le discours anti-impérialiste ou anticolonialiste de Gbagbo et ses partisans, n’est qu’une simple stratégie de manipulation, qui vise à mobiliser l’adhésion des idéalistes et des africains haineux qui pensent avoir une revanche à prendre contre le passé colonial de certains pays occidentaux. Ne dit-on pas que la meilleure manière de manipuler quelqu’un c’est de lui faire croire que ses intérêts et les nôtres sont confondus !

Nous affirmons que nous sommes de gauche ; nous sommes internationaliste et combattons les aspects hideux du capitalisme sauvage. En tant qu’hommes de Gauches, nous avons toujours interpellé le candidat Ouattara sur la nécessaire dimension sociale de l’application du libéralisme en Afrique. Aujourd’hui Monsieur Ouattara qui est un homme d’écoute se réclame d’un libéralisme à visage humain. Ce qui signifie qu’il s’est engagé dans une voie de socialisation du libéralisme, tout en sachant que l’air des combats idéologiques qui oppose les blocs est dépassé, dans un contexte de globalisation de l’économie, qui ne laisse aucune place au nationalisme étriqué. Le président Ouattara a adopté dans son programme L’instauration d’un RMV (revenu minimum vital) pour les ivoiriens qui ne travaillent pas indépendamment de leur volonté ; ce que n’a pas fait Gbagbo dont le clan s’enrichit pendant que le pauvre peuple meurt sans ressource minimum en cas de perte, ou de crise d’emploi.

Chers frères et sœurs, camarades, sortons donc du Pathos et de la nostalgie ; Gbagbo a perdu ces élections. Il faut tout simplement avoir le courage militant de le lui dire ; il ne faut pas qu’il déplace le débat sur un terrain idéologique pour espérer manipuler qui que ce soit. Cette stratégie est trop facile et nul n’est dupe.

Doumbia Major
Militant politique
Président du CPR (Congrès Panafricain pour le Renouveau )

Auteur du " Manifeste pour l’Afrique ".


"Le peuple a choisi Alassane Ouattara et aucune répression, aussi brutale et longue soit-elle, ne pourra altérer ni cette décision, ni la légitimité de Monsieur Ouattara"


KOFI ANNAN


Situation en Côte d’Ivoire : La société civile craint un génocide
La longue période d’impasse qui prévaut en Côte d’Ivoire commence à alimenter une violence au sein de la population. Pour la rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), Amnesty international, la Ligue sénégalaise et le cadre de concertation et d’action de la société civile (Casc), qui faisaient hier, face à la presse, la Côte d’Ivoire risque sérieusement de connaître un génocide.
[...] ‘L’heure est grave’, avertit Alioune Tine de la Raddho. ‘On dénombre, dans ce pays, plus de 985 blessés, 732 arrestations, sans compter des traitements dangereux de la police sur les populations’, poursuit-il. Des signaux tangibles du début d’un génocide qui serait catastrophique pour le pays. Et cela, d’autant plus que la radio nationale entretient des messages d’incitation à la haine.[...]


[...] Un conflit post-électoral qui place au centre le président sortant, Laurent Gbagbo qui se dit, aujourd’hui, ‘prêt à toute éventualité’. Mais pour Youssou Touré de l’Ois qui participait aux débats, il ne faut pas user de détours pour qualifier ce qui se passe en Côte d’Ivoire.’Laurent Gbagbo est un criminel et tous ceux qui le soutiennent sont des criminels’

2.Posté par nietszche le 21/12/2010 17:39 | Alerter
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VISION D AUTRES PAIRS POLITIQUES :

[...] Le discours anti-impérialiste ou anticolonialiste de Gbagbo et ses partisans, n’est qu’une simple stratégie de manipulation, qui vise à mobiliser l’adhésion des idéalistes et des africains haineux qui pensent avoir une revanche à prendre contre le passé colonial de certains pays occidentaux. Ne dit-on pas que la meilleure manière de manipuler quelqu’un c’est de lui faire croire que ses intérêts et les nôtres sont confondus !

Nous affirmons que nous sommes de gauche ; nous sommes internationaliste et combattons les aspects hideux du capitalisme sauvage. En tant qu’hommes de Gauches, nous avons toujours interpellé le candidat Ouattara sur la nécessaire dimension sociale de l’application du libéralisme en Afrique. Aujourd’hui Monsieur Ouattara qui est un homme d’écoute se réclame d’un libéralisme à visage humain. Ce qui signifie qu’il s’est engagé dans une voie de socialisation du libéralisme, tout en sachant que l’air des combats idéologiques qui oppose les blocs est dépassé, dans un contexte de globalisation de l’économie, qui ne laisse aucune place au nationalisme étriqué. Le président Ouattara a adopté dans son programme L’instauration d’un RMV (revenu minimum vital) pour les ivoiriens qui ne travaillent pas indépendamment de leur volonté ; ce que n’a pas fait Gbagbo dont le clan s’enrichit pendant que le pauvre peuple meurt sans ressource minimum en cas de perte, ou de crise d’emploi.

Chers frères et sœurs, camarades, sortons donc du Pathos et de la nostalgie ; Gbagbo a perdu ces élections. Il faut tout simplement avoir le courage militant de le lui dire ; il ne faut pas qu’il déplace le débat sur un terrain idéologique pour espérer manipuler qui que ce soit. Cette stratégie est trop facile et nul n’est dupe.

Doumbia Major
Militant politique
Président du CPR (Congrès Panafricain pour le Renouveau )

Auteur du " Manifeste pour l’Afrique ".


"Le peuple a choisi Alassane Ouattara et aucune répression, aussi brutale et longue soit-elle, ne pourra altérer ni cette décision, ni la légitimité de Monsieur Ouattara"


KOFI ANNAN


Situation en Côte d’Ivoire : La société civile craint un génocide
La longue période d’impasse qui prévaut en Côte d’Ivoire commence à alimenter une violence au sein de la population. Pour la rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), Amnesty international, la Ligue sénégalaise et le cadre de concertation et d’action de la société civile (Casc), qui faisaient hier, face à la presse, la Côte d’Ivoire risque sérieusement de connaître un génocide.
[...] ‘L’heure est grave’, avertit Alioune Tine de la Raddho. ‘On dénombre, dans ce pays, plus de 985 blessés, 732 arrestations, sans compter des traitements dangereux de la police sur les populations’, poursuit-il. Des signaux tangibles du début d’un génocide qui serait catastrophique pour le pays. Et cela, d’autant plus que la radio nationale entretient des messages d’incitation à la haine.[...]


[...] Un conflit post-électoral qui place au centre le président sortant, Laurent Gbagbo qui se dit, aujourd’hui, ‘prêt à toute éventualité’. Mais pour Youssou Touré de l’Ois qui participait aux débats, il ne faut pas user de détours pour qualifier ce qui se passe en Côte d’Ivoire.’Laurent Gbagbo est un criminel et tous ceux qui le soutiennent sont des criminels’

3.Posté par sebdepog le 21/12/2010 23:33 | Alerter
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Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Gamal Abdel Nasser; voilà de vrais nationalistes et pan-africanistes. Des noms que tout fils d'Afrique doit prononcer avec respect. Des gens qui ne cachaient pas de charniers dans leur jardin.
Arrêtez vos conneries avec Gbagbo le boucher d'Abidjan. Il a déjà choisi sa place dans l'histoire africaine: celui qui a été élu président de Côte d'ivoire par accident et a entraîné de centaines de ses concitoyens à la mort par sa soif immodérée de pouvoir.
Un rigolo sanguinaire de plus dans la longue tradition africaine. Malheureusement.

4.Posté par Le boulanger le 22/12/2010 00:31 | Alerter
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Ce monsieur demontre qu'il n'est pas a la hauteur du combat panafricanisme. Il salit le panafricanisme et le nationaliste africain. Apres avoir nie un pretendu droit d'ingerence de la communaute internationale dans les affaires interieur de son pays, des que lui et ses epouses sont interdit de voyages en occident, il rappelle cette meme communaute pour presider une commission post-electorale. Il y attribue la presidence a l'union africaine en esperant qu'elle sera plus faible et plus manipulable. De plus il evoque la volonte de terminer la crise dans la paix quand il s'est deja rendu coupable d'exactions.
Sans doute une enieme tentative de rouler encore tout le monde dans la farine.
Il serait pres a toutes les maneuvre ppour rester au pouvoir.
Au moins une chose est sure le nationaliste etroit qui s'est embourgeoise s'est vite rendu compte que sa strategie n'etait pas viable a long terme!

5.Posté par le penseur le 22/12/2010 10:49 | Alerter
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La vrai force d'un pays réside dans des institutions démocratiques solides crédibles et compétentes sous le strict respect et l'aplicabilité de la loi.
MAIS ,domage en AFRIQUE ces institutions sont constituées sur la base du copinage parentale . C'est , sans doute le vrai problème africain car, si ses institutions étaient basées et dirigées sur les principes de l'éthique et la morale, on ne parlerait plus de fraude electorale, de mauvaise gouvernance ou d'une AFRIQUE dictatoriale.
Avant d'aller s'en prendre à la commauté internationale, commençons d'abord à changer nos désirs aveugles pleins de passion et de fanatisme sur la perception du pouvoir . Les dirigeants africains doivent comprendre qu'on ne vient pas au pouvoir pour FAIRE CARRIERE mais plutot pour faire avancer la démocratie et les conditions de vie des citoyens en respectant les institutions du pays en respectant le VRAI verdict des urnes en laisant un chant d'intervention et de fonctionnement à ces institutions sans influenser ou bafouer leur REELLE MISSION .
POUR la cas de la COTE D'ivoire , la faiblesse institutionnelle basée sur la forme d'un copinage parental a priviligié l'interet familial au détriment du peuple en choisisant le faux président à la place du vrai.
Voyez-vous il n'ya pas que la COTE D'ivoire presque les 98% des pays Africains vivent le meme sénario. Meme-ci d'aucun s'éternise à dire qu'il y a une main invisible en AFRIQUE mais c'est pas là une raison valable soyons sérieux chez nous ayons des institutions solides crédibles soyons démoncrates ne prenons pas le pouvoir comme une entreprise dans laquelle on vient faire carrière "NON" c'est pourquoi dans certains pays on taille la constitution pour demeurer au pouvoir (au GAABON ,au CAMEROUN , au CONGO ,en GUINEE EQUATORIALE .........)
LAURENT BAGBO a échoué en bon citoyen il n'aurait pas du manipulé la haute juridiction c'est vraiment domage pour l'afrique.
Epourtant NELSON MANDELA a démontré au yeux du monde que le pouvoir n'était rien mais les dirigeants africains n'ont pas compris ce signal très fort . SVP arretez des comparaisons bidons entre LES GRANDS COMME " LUMUMBA ....et BAGBO L il n'ont pas la meme dimension .
Enfin , nous ne pouvons pas parler de panafricanisme pur car cela nous bloquera ouvrons nos yeux les réalités de la mondialisation sont là à beau avoir un sous-sol riche nous avons besoin des partenaires pour l'exploiter et faire avancer l'AFRIQUE nous n'avons aucune logistique de pointe que serait le pétrole , le manganèse ,l'or ,le diamant,le café-cacao.........des africains sans les pays du nord?????
cherchons juste à bien négocier nos intérets sur la base des institutions solides ,crédibles et démocratiques vous verez l'AFRIQUE aura sa place véritable dans le concert des nations .
Arretons d'incriminer la communauté internationale car ce sont les africains qui tuent les africains ,en GUINEE CONAKRY, au GABON, en COTE D'ivoire....... ,nous avons tous vu et ettendu par le canal des médiats . Bien au contraire le cmmunauté internationale veut nous aider à sortir la tete de l'eau nous n'arrivons pas à gérer nos mines d'or nous sommes des asoiffés du pouvoirs et cela nous bloque...........
( BAGBO a fait son temps il doit laisser la place à ALASSANE qui pour mois peut changer la COTE D 'IVOIRE au lieu de vouloir s'éterniser dans un pouvoir sanglant ).......

6.Posté par Pays d'avenir le 22/12/2010 14:30 | Alerter
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TOUT SAUF ALLASSANE OUATTARA ( Il est pire que L.GBAGBO).

7.Posté par Bebela le 23/12/2010 13:13 | Alerter
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Bel article M MOUBAMBA!Pourquoi ne prodiguez donc vous pas ces conseils à AMO qui sans n'est pas étranger aux dernières différentes fuites sur la franc-maçonnerie et la françafrique?

8.Posté par TICK le 23/12/2010 21:40 | Alerter
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@ nietszche,le penseur, Le boulanger

TOUS LES PANAFRICANISTES ONT ETE TRAITE COMME GBAGBO DE LEUR VIVANT PAR LEURS PROPRES COMPATRIOTES.CE N'EST QU'APRES QU'ON RECONNAIT UN PROPHETE.

OUATTARA ET SON PREMIER MINISTRE SONT TOUT SAUF DEMOCRATES. ILS ONT UTILISE DES ARMES POUR VENIR AU POUVOIR.ILS SONT DANGEREUX ET VIOLENTS.
ON NE FAIT PAS DE REBELLION QUAND ON EST DEMOCRATE.
SI GBAGBO N'AVAIT PAS ETE DEMOCRATE IL N'Y AURAIT PAS EU D' ELECTION EN COTE D'IVOIRE.

LA REBELLION TUE LES IVOIRIENS AVANT D'ARRIVER AU POUVOIR DEPUIS 2002 ,VOUS IMMAGINEZ S'ILS AVAIENT LE POUVOIR, CE SERAIT UNE VRAI CATASTROPHE.

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