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Congo : Hollande pas opposé au maintien de Sassou Nguesso

l'info réelle 7J/7 - source : nouvelletribune le Dimanche 12 Juillet 2015 à 10:24 | Lu 1450 fois



Reçu ce mardi matin au palais de l’Elysée, Denis Sassou Nguesso, le président du Congo Brazzaville a, avec son homologue français, discuté de l’épineuse question de la révision de la constitution dans son pays. Le chef de l’Etat congolais doit dans le cadre d’un dialogue national qui s’ouvre samedi prochain, écouter l’ensemble de la classe politique du Congo sur la question de la gouvernance électorale et de la réforme des institutions.

Saisissant donc l’occasion de cette rencontre avec lui, le président François Hollande, selon un communiqué de l’Elysée a rappelé son attachement à la préservation et à la consolidation des institutions pour que la démocratie s’enracine sur le continent africain.

Hollande neutre

Dans ce débat de la révision de la constitution afin de permettre au président Sassou Nguesso de rester au pouvoir, le président François Hollande n’a pas pris de position pour ou contre. Selon le communiqué de l’Elysée, le président français a indiqué qu’il tient au respect des «principes de l’Organisation internationale de la Francophonie et de l’Union africaine qui stipulent que les réformes constitutionnelles soient fondées sur un consensus ». C’est dire que si la classe politique congolaise s’accorde à faire une révision de la constitution qui laisse au président ayant déjà totalisé 30 ans au pouvoir de continuer à diriger le pays, François Hollande n’y verrait pas d’inconvénient.

Au-delà du Congo

La rencontre entre les deux chefs d’Etats ne s’est pas focalisée que sur le dossier congolais. Ils ont aussi discuté de la crise centrafricaine dans laquelle le président Sassou Nguesso est médiateur et du sommet de Paris sur le climat. Il faut signaler qu’avant cette rencontre, les deux présidents ont eu à plusieurs reprises des échanges téléphoniques pour parler des sujets d’intérêts communs, de sécurité sous régionale.

Dimanche 12 Juillet 2015
source : nouvelletribune
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1.Posté par charly le 12/07/2015 11:58 | Alerter
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1- SASSOU fait du bon boulot pour développer LE CONGO aujourd'hui. 2- Il n'y a aucun homme d'état dans l'opposition congolaise aujourd'hui. 3- Vu que des changements a la tête du GABON (a cause des attaques d'ali contre les intérêts Francais) et du CAMEROUN (le président est très agés) sont prévus , (en plus de ce qui prévaut en RCA), il faut un"îlot" de stabilité dans la région, de même qu'un support politique régional 4- FRANÇOIS HOLLANDE s'est converti a la "france a fric" euh pardon francafrique.5- SASSOU est de facto "introniser" président a vie, mais bon, dans l'afrique francophone colonisé, on a l'habitude, n'a t'on pas le record du monde de concentration de dictateurs, chez nous, habituellement, il suffit de deux ou trois présidents pour totalisé CENTS ANS DE POUVOIR, elle est pas belle la démocratie en afrique francophone colonisé. Financé a coup de milliards, "institutions démocratique" par-ci, élections par-la, "grands séminaires ou conférences" entre les deux, pour quelles résultats: un recul flagrant ET INEXORABLE, pour ce qui est des liberté, du niveau de vie et d'éducation, et de la justice. Elle est pas belle la démocratie en afrique francophone colonisé?

2.Posté par congo-gabon 2016 le 12/07/2015 17:20 | Alerter
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Lettre ouverte des Congolais et des organisations africaines de France, à son Excellence Monsieur François Hollande, Président de la République Française.

Lettre ouverte des Congolais et des organisations africaines de France, à son Excellence Monsieur François Hollande,
Président de la République Française.

Pour la démocratie,
Pour le respect de la Constitution avant l’élection présidentielle de juillet 2016,
Pour le respect des droits humains en République du Congo.

A Son Excellence François Hollande,
Président de la République Française,

Monsieur le Président,
Nous avons l’insigne honneur de vous interpeller à l’occasion de l’audience que vous allez accorder ce mardi 7 juillet 2015, à Monsieur Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo.
Nous sommes des citoyens et citoyennes du Congo-Brazzaville, ainsi que des associations de ressortissants africains et d’organisations panafricaines, toutes reconnues en France au titre de la loi 1901. Nos objectifs renvoient à des principes que vous avez parfaitement défendus et illustrés à chaque étape significative des relations entre la France et l’Afrique depuis le début de votre mandat présidentiel en 2012.
Il s’agit notamment du principe que vous avez précisé dans les termes suivants à Dakar, lors du Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie en novembre 2014 : « Là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. »
C’est ce même principe que Vous avez tout récemment réaffirmé à Cotonou au mois de juillet 2015, devant les deux chambres réunies du Parlement béninois, lorsque vous avez déclaré ceci : « … Vous savez combien je suis attaché, ici comme ailleurs, à ce que soient respectés les textes constitutionnels, les échéances électorales, les rythmes de la démocratie. (…) Trois alternances démocratiques en vingt-cinq ans, des échéances toujours respectées, des élections régulières : autant de preuves que le Bénin a réussi à donner à ses institutions une pleine traduction démocratique ».

« La stabilité des institutions, c’est la stabilité du pays ».
Ce principe relève de la même vision que nous partageons à travers notre accord sur le point que précise la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance de l’Union Africaine dans les termes suivants :
« Interdire, rejeter et condamner tout changement anticonstitutionnel de gouvernement dans tout État membre comme étant une menace grave à la stabilité, à la paix, à la sécurité et au développement. »
Dans son chapitre 8, ladite charte prévoit des sanctions en cas de changement anticonstitutionnel de gouvernement. Dans ce cadre, elle met en garde contre « tout amendement ou toute révision de constitution, ou des institutions juridiques qui portent atteinte aux principes de l’alternance démocratique. » (Alinéa 5).
De ce point de vue, Monsieur le Président, nous sollicitons Votre très haute attention sur les deux questions suivantes.
–Premièrement : Quel constat objectif doit-on faire depuis que, dans son discours de fin d’année, en décembre 2014 le Président Sassou Nguesso avait annoncé l’élection présidentielle pour 2016 comme le prévoit la Constitution en vigueur ?
-Deuxièmement : Comment la France peut-elle aider le peuple congolais à éviter le chaos politique qui pourrait résulter d’un changement de Constitution ou d’une révision de la Constitution en vigueur, à une année de la date de l’élection présidentielle ? En cela, l’on devrait considérer l’idée selon laquelle, en raison de ses propres intérêts et au moins en raison de son rôle de puissance tutélaire de la Zone Franc, l’État français doit traduire dans les faits, sous votre mandat actuel, son engagement pour l’alternance démocratique en Afrique et pour la fin de la Françafrique.
Monsieur le Président, pour avancer dans la défense de la cause universelle de la démocratie et des droits humains, nous aimerions vous apporter les éléments de réponse que voici, s’agissant des deux questions ainsi posées, et en adoptant une optique panafricaine de progrès.

A propos du constat
Des faits objectifs conduisent au constat selon lequel le Président Denis Sassou Nguesso a pris jusqu’ici des décisions anticonstitutionnelles qui font peser les menaces les plus graves sur la paix civile au Congo. Un pays qui a été lui-même victime de plusieurs conflits armés internes et qui se trouve au centre d’une sous région – l’Afrique centrale – laquelle est une zone géostratégique laminée par des conflits armés aux conséquences incalculables.
En effet le constat est plutôt évident si l’on observe au moins les trois aspects suivants de la vie politique interne au Congo.
1- L’opposition parlementaire et non parlementaire, dans son ensemble, vient de dire « Non » au projet de réforme institutionnelle envisagée dans le cadre d’un dialogue qui est censé se tenir du 11 au 15 juillet 2015.
2- L’opposition dans son ensemble et la société civile déclarent depuis plusieurs mois qu’elles s’opposeraient à tout référendum portant sur la Constitution.
3- L’opinion répandue par le Parti Congolais du Travail (PCT), consiste à contourner les articles 57, 58 et 185 dans le but de changer de Constitution et d’instaurer ce qu’ils appellent « une nouvelle République ». Or ces articles stipulent respectivement :
Article 57 : Le Président de la République est élu pour sept ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois.
Article 58 : Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République : (…) – s’il n’est âgé de quarante ans, au moins, et de soixante dix ans, au plus, à la date du dépôt de sa candidature (…).
Article 185 : L’initiative de la révision de la Constitution appartient, concurremment, au Président de la République et aux membres du Parlement. Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. La forme républicaine, le caractère laïc de l’État, le nombre de mandats du Président de la République ainsi que les droits énoncés aux titres I et II ne peuvent faire l’objet de révision.
Sur la scène internationale, une stratégie de séduction est mise en œuvre par Monsieur Sassou Nguesso et ses multiples réseaux pour masquer ses propres échecs depuis 31 ans d’exercice effectif du pouvoir, en tant que chef de l’État [(1979-1992) et (1997- 2015)].
Ainsi voudrait-il venir plaire à la France, en étant votre hôte au palais de l’Élysée, et en se présentant à cette occasion comme « le médiateur incontournable » dans divers conflits en Afrique Centrale. Mais Monsieur le Président, c’est certainement là où le bât blesse, car à ce jour aucun des conflits dans lesquels il a été désigné comme médiateur n’a connu un règlement. Le cas de la République Centrafricaine est le plus significatif à cet égard.
Par ailleurs tout en se présentant comme le meilleur défenseur des intérêts économiques de la France au Congo, Monsieur Sassou Nguesso s’active à mettre l’économie congolaise sous la coupe de divers acteurs douteux de certains pays émergents (Chine, Russie, Brésil, Afrique du Sud, …).
Rappelons que dans ce même contexte, il avance masqué dans un projet funeste : construire la plus grande mosquée d’Afrique Centrale à l’heure où Boko Haram et d’autres intégristes musulmans prennent l’Afrique Noire comme cible.
Autant de faits qui indiquent une certitude : le Congo est réellement en danger. D’ailleurs dans un tel contexte, il est difficile que les Jeux Africains prévus en septembre 2015 puissent se dérouler dans la quiétude surtout quand on constate les violations flagrantes des droits humains dont sont surtout victimes les jeunes (près de 70% de la population congolaise) ainsi que les acteurs politiques et de la société civile qui expriment ouvertement leur hostilité à la violation de la constitution du 20 janvier 2002. Ces faits sont établis sans ambigüité, entre autres dans le rapport 2015 de l’Observatoire congolais des droits de l’Homme. On les observe au quotidien dans un pays où règne l’impunité et ou la Force Publique et le Pouvoir Judiciaire sont au service du Chef de l’État et de son clan.
Tout ce constat nous amène à partager avec Vous la réflexion suivante, que Vous avez exprimée à Cotonou le 2 juillet 2015 : « là ou les règles ne sont pas respectées il y a des risques et des conséquences sur la paix civile ».
Ce que nous attendons de la France
Monsieur le Président, nous attendons de la France les deux choses suivantes :
1-La fermeté de l’État français dans ses relations avec le Congo, afin que l’ordre constitutionnel soit respecté dans ce pays, notamment en ce qui concerne les articles 57, 58 et 185 ci-dessus rappelés.
2-L’engagement dissuasif de l’État français au sein de la communauté internationale, afin de conjurer le chaos politique et sécuritaire programmé par le Général Sassou Nguesso au Congo. De ce point de vue, il importe d’anticiper l’effet d’une nouvelle crise majeure au Congo, laquelle amplifierait celles déjà en cours (Centrafrique, Burundi) et prévisibles (R. D. Congo). Il importe également que la France s’implique de manière conséquente dans le règlement de la crise actuelle au Burundi afin que Monsieur Kurunzinza quitte le pouvoir conformément à l’accord d’Arusha.
En vérité comme elle l’a fait en accélérant la chute de Blaise Compaoré en octobre 2014, la communauté internationale se doit d’aider le peuple burundais à mettre fin aux manœuvres de Pierre Kurunzinza, tout cela afin que Denis Sassou Nguesso ne puisse pas s’appuyer sur une jurisprudence au nom d’une prétendue souveraineté, qui légitimerait son projet de « Président à vie ».
Excellence, c’est de notoriété publique, la démocratie et le respect des droits humains sont en général en corrélation avec l’amélioration du niveau de vie des populations dans le monde y compris en Afrique. Les hommes passent, les États et leurs intérêts restent.
Et une chose est certaine : Au regard de l’abondance des ressources naturelles et humaines dans notre continent, nous Africains avons la capacité d’atteindre des niveaux élevés de bien-être et de développement dans nos pays respectifs. Nous pouvons, grâce à une meilleure gouvernance de nos pays, en démocratie, endiguer les drames des émigrations qui frappent une partie de la jeunesse africaine. Les noyades des jeunes africains en Méditerranée resteront à jamais un cauchemar que l’Histoire expliquera aussi par l’existence des dictateurs comme Sassou Nguesso sur notre continent.
Vous remerciant de l’attention que vous accorderez à cette lettre, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.
Ampliations :
-Chefs d’États et de Gouvernements ;
-Organisation des Nations Unies ;
-Union Africaine ;
-Union Européenne ;
-Communauté Économique des États d’Afrique Centrale ;
-Organisation Internationale de la Francophonie.
Les signataires :

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