Connectez-vous S'inscrire
News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Congo, Constitution : Sassou N’Guesso donne la parole aux Congolais

l'info réelle 7J/7 - source : afrik.com le Mercredi 23 Septembre 2015 à 07:27 | Lu 971 fois

La vie politique congolaise tournait depuis trop longtemps autour de l’obsédante question de l’évolution des institutions et en particulier de la Constitution qui les organise. Denis Sassou N’Guesso vient de tirer les conséquences des discussions et consultations multiples qui se sont succédées depuis de longs mois en annnonçant dans une allocution prononcée à Brazzaville mardi 22 septembre 2015 à 20h, l’organisation prochaine d’un référendum sur un nouveau texte constitutionnel.



Après avoir rappelé les grandes lignes des consultations et débats qui ont eu lieu au cours des derniers mois, Denis Sassou N’Guesso annonce clairement la voie logique qu’il propose aux Congolais d’emprunter : "Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes, allons donc aux urnes, décider nous-mêmes de notre avenir ! C’est l’authentique exigence de la démocratie que nous avons voulue et instaurée dans notre pays au début des années 1990."

Il y a des accents Gaulliens dans cette déclaration de cinq pages, d’une grande clarté, et qui pose les enjeux (la préservation de la paix civile, l’exercice de la souveraineté, l’expression démocratique du peuple) en ouvrant le chantier d’une "nouvelle forme d’organisation et des nouvelles règles de fonctionnement de l’Etat".

Ce n’est un secret pour personne que la Constitution congolaise, née de la crise, née de la nécessité de recomposer l’unité de la Nation après la dernière guerre civile, née du besoin d’un pouvoir présidentiel fort et concentré, n’est plus aujourd’hui adaptée, ainsi que l’indique le Président Denis Sassou N’Guesso en ouverture de son discours : "Une très large majorité a soutenu devant moi qu’il y a nécessité et urgence à faire évoluer les institutions de la République aux fins de les adapter au nouveau contexte socio-économique de notre pays. Selon les défenseurs de cette opinion, la poursuite harmonieuse du développement du Congo en dépend."

Le Congo a changé. L’époque a changé. Les attentes populaires ont changé. Il est aujourd’hui utile de se poser la question d’une évolution constitutionnelle apte à faciliter le jeu démocratique, à permettre un rôle accru du Parlement, et d’un Premier Ministre dont l’existence serait prévue dans le texte constitutionnel, par exemple, afin de permettre aussi les cohabitations et les alternances apaisées que connaissent toutes les grandes démocraties du monde. Tout cela réclame des adaptations au texte fondamental actuel.

Au lendemain des Jeux Africains de Kintélé qui ont permis au Congo de faire la preuve de son unité et de son développement à marche forcée, le moment est bien choisi pour Denis Sassou N’Guesso pour engager ce calendrier visant à une évolution apaisée des structures politiques congolaises.

En rendant l’initiative des changements qui vont lui être proposés au seul décideur en la matière : le peuple congolais, qui pourra s’exprimer par les urnes, bien plus efficacement que par la rue, comme l’ont encore prouvé ces derniers jours les événements violents qui ont endeuillé et meurtri le Burkina Faso. Comme le dit Denis Sassou N’Guesso dans cette allocution dont chaque mot est pesé, "L’aventure et le désordre ne relèvent pas de la démocratie. Ils n’ont aucune place dans la République..."

"Les Congolais ont besoin de jouir pleinement de leur droit à la liberté et à la souveraineté, pour façonner, à leur manière, leur destin : en dehors de tout diktat ; loin des égos suicidaires, des ambitions personnelles et des prétentions partisanes." Et l’engagement pris par Denis Sassou N’Guesso l’implique lui-même, puisqu’il se porte fort que, "dans la transparence requise, seule la volonté du peuple soit faite".

Mercredi 23 Septembre 2015
source : afrik.com
Vu (s) 971 fois




1.Posté par Rtg1 le 23/09/2015 08:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Paulin MAKAYA dit sa part de vérité (Quand Sassou disait à Lissouba de respecter la constitution au début des années 90, aujourd'hui l'histoire le rattrape)... loool !!

2.Posté par Rtg1 le 23/09/2015 08:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Congo Kinshasa,

Rien ne va plus pour Kabila dont la fin de son mandat NON RENOUVELABLE approche à grand pas...

La majorité présidentiel s’effrite.


Revue de presse de mardi 22 septembre 2015. Les quotidiens parus ce mardi à Kinshasa reviennent sur la première réunion des députés membres du G7 au siège de l’Assemblée nationale.

La Prospérité : «Coup de théâtre au Parlement : 80 députés s’affichent G7 ! »

L’histoire se passe de tout commentaire. Quoiqu’exclu, le G7 tente de s’organiser à sa manière, constate La Prospérité. Au-delà de la plate-forme annoncée par Charles Mwando Nsimba, ce groupe vient de s’incruster dans l’hémicycle du Palais du Peuple.

80 députés, c’est le nombre qu’a dévoilé, hier, au Palais du Peuple, Muhindo Nzangi, élu du Nord-Kivu et haut cadre du MSR, au cours d’un point de presse, rapporte le journal.

«Nous sommes 80 députés nationaux du G7 signataire de la lettre adressée au chef de l’Etat, pour le respect de la Constitution. Nous avons été honorés de la présence de trois membres qui sont des alliés d’autres partis qui se joignent à notre lutte. Aujourd’hui, nous avons fait notre première réunion qui était celle de contact. Le combat que le G7 a commencé, va s’étendre à l’intérieur du Parlement», a déclaré le député Muhindo Nzangi dans des propos que rapporte La Prospérité.

«Assemblée Nationale : le G7 promet une session houleuse», rapporte pour sa part Le Phare.

Même si elle reste « majoritaire » à l’Assemblée nationale, la Majorité Présidentielle vient de perdre tout de même 80 députés, constate le quotidien. Des sources crédibles indiquent que les intéressés, fichés jusque-là comme sociétaires de la famille politique du Chef de l’Etat, viennent de rejoindre officiellement les «frondeurs» du G7, érigé en plate-forme politique depuis son «auto-exclusion», mercredi 16 septembre 2015.

Pour annoncer les couleurs, ces députés frondeurs ont tenu leur première réunion hier dans la salle des spectacles du Palais du peuple, indique le quotidien.

Les Congolais devraient s’attendre à une session houleuse au Palais du Peuple, au cours de laquelle les députés et sénateurs fidèles à Pierre Lumbi (MSR), Mwando Nsimba (Unadef), Gabriel Kyungu (Unafec), Olivier Kamitatu (ARC), Christophe Lutundula (MSDD), José Endundo (PDC) et Banza Maloba (ACO), comptent user à fond de leurs prérogatives de législateur, d’autorité budgétaire, de contrôleur de l’action du gouvernement, de gardien des intérêts de la République pour ne faire aucun cadeau à la Majorité Présidentielle, anticipe Le Phare.

L’Avenir qualifie cette première sortie médiatique des députés nationaux de G7 de fiasco.

« Le G7 a affirmé garder intact ses élus au nombre de 80, alors qu’en réalité, les députés nationaux qui étaient présents à la réunion n’avoisinaient que le nombre de 20 », écrit le quotidien.

La vérité, selon L’Avenir, est que «les élus des partis politiques frondeurs n’ont pas suivi le chemin qui mène à la perdition embrassé par leurs chefs. Au contraire, ces élus ont réaffirmé leur attachement indéfectible à l’Autorité morale de la Majorité présidentielle».

Forum des As donne la parole à Stanley Mbayo, député national élu de Kabongo dans le Haut Lomami.

Dans une interview accordée à ce journal, ce membre de la MP dénonce entre autres la démarche des « auteurs de la lettre polémique », comme il appelle les membres du G7 signataires de la lettre ouverte au président Kabila pour le respect de la Constitution.

Le président fédéral du Mouvement des indépendants réformateurs estime qu’il y a eu beaucoup d’indélicatesses dans la démarche du G7 et l’objectif n’était pas seulement de mettre en mouvement un débat interne, parce qu’ils ont écrit une lettre à l’Autorité morale, mais ils l’ont balancée à la presse avant que le destinataire ne puisse même la recevoir. Ce qui ressemble à un chantage, estime Stanley Mbayo dans les colonnes de Forum des As

L'après Kabila se fait de plus en plus ressentir par ces manœuvres politique.

3.Posté par Rtg1 le 23/09/2015 08:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
RDC: Mr Kamitatu vient d’entrer dans l’histoire pour “avoir essayé” d’être le 1er des ministres de Kabila à démissionner

Kamitatu, fier d’être révoqué après avoir déposé sa démission qui a été rejetée ?

Olivier Kamitatu, l’un des sept signataires de la lettre ouverte adressée au président ce 14 septembre 2015 a déclaré plutot aujourd’hui sur son twitter : “Je prends cette révocation comme un grand honneur qui m’est fait dans le combat pour le respect de la Constitution et de l’intérêt national.”

Plusieurs réactions positives et d’encouragements s’en sont suivies…

Selon une source proche de la primature, “monsieur Kamitatu avait déjà sa lettre de démission en mains, et lorsqu’il était parti rencontrer le premier-ministre, ce dernier aurait refusé de le recevoir et d’accepter sa démission.”

Pourrait-on dire félicitations à Monsieur Kamitatu pour avoir quand même essayé de dire NON à Joseph Kabila et à son poste de ministre ?

A quand les autres ?

4.Posté par Rtg1 le 23/09/2015 08:39 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
RDC : Mwando Nsimba, membre du G7, démissionne de son poste du bureau de l’Assemblée nationale

Charles Mwando Nsimba, président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), l’un des signataires de la lettre ouverte demandant au président Kabila le respect de la constitution pour l’organisation des élections a déposé jeudi sa démission du poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale, a-t-il dit à un journaliste de Radio Okapi au palais du peuple, siège du Parlement, sans donner plus de détails.

Dans un communiqué du 16 septembre parvenu jeudi à Radio Okapi, le Bureau politique de la Majorité présidentielle demande à tous les parlementaires membres des bureaux de deux chambres, ainsi qu’à tous les ministres dont les partis sont représentés dans le G7 à désavouer publiquement les signataires de la lettre ouverte adressée à Joseph Kabila ou à démissionner. Le G7 désigne les sept partis exclus de la Majorité présidentielle pour leur lettre adressée lundi au président de la RDC.

Le cabinet de Mwando Nsimba était ouvert et fonctionnel l’avant-midi de ce jeudi alors que le concerné n’a pas rejoint le Palais du peuple.

De son coté, Norbert Ezadry, rapporteur de la chambre basse et cadre du parti politique MSR, était présent à son poste de travail avec le personnel de son cabinet.

Visiblement, la Questure de la chambre basse a aussi fonctionné normalement malgré l’absence à Kinshasa d’ Elysée Minembwe, Questeur de l’Assemblée nationale et cadre de l’ARC d’Olivier Kamitatu.

Les députés nationaux eux, étaient à peine visibles dans les couloirs de l’Hémicycle, la plénière n’étant pas programmé ce jeudi.

Par ailleurs, le bureau du Sénat compte deux membres dont les partis sont concernés par l’exclusion de la Majorité Présidentielle. Il s'agit de Mario Philippe Losembe et Modeste Mutinga.

Leurs décisions restent attendues.

A (re)lire: RDC : les frondeurs du G7 se sont «auto exclus», selon le bureau de la Majorité présidentielle
L’ARC exprime son soutien à Olivier Kamitatu

Le comité directeur de l’Alliance pour le renouveau du Congo (ARC) a exprimé jeudi dans un communiqué son soutien à son président national, Olivier Kamitatu renvoyé du gouvernement par Joseph Kabila pour avoir signé la lettre des sept. Le parti affirme aussi son « soutien indéfectible au G7 dans son combat visant le respect de la constitution et de valeurs républicaines et démocratiques ».

«Nous sommes dans une majorité qui est régie par une charte. Est-ce que la situation du G7 mérite à l’heure qu’il est une exclusion ou une auto-exclusion ?[…]Est-ce que vous pensez qu’une révocation ou une auto-exclusion est un acte qui vient apporter la paix et la cohésion ? Nous n’avons sans doute pas de recours à faire contre la révocation, mais je m’inquiète sur les conséquences», a déclaré à Radio Okapi Bruno Lapika, secrétaire général de l’ARC.

Le président de la RDC Joseph Kabila a révoqué mercredi le ministre du Plan, Olivier Kamitatu et son conseiller spécial en matière de sécurité, Pierre Lumbi. Plus tôt dans la journée, le Bureau de la Majorité avait décidé d’exclure les sept frondeurs qui en étaient à leur troisième lettre ouverte à Joseph Kabila. Le G7 accuse la Majorité Présidentielle d’user des manœuvres dilatoires pour ne pas tenir les élections d’ici à fin 2016.

Un scénario identique se prépare chez nous mais l'ampleur sera plus spectaculaire... ;-)

5.Posté par Rtg1 le 23/09/2015 08:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
RDC : affaire G7, nouvelles démissions dans l’ex-Katanga et l'Equateur

Le ministre provincial des Finances de l’ex-Katanga, Christian Mwando, a déposé sa démission lundi au gouverneur Moïse Katumbi. Ce cadre de l’Unadef adhère à la ligne de son parti membre du G7, la plate-forme politique des signataires d’une lettre ouverte à Kabila exclus de la Majorité Présidentielle. A Mbandaka, deux ministres provinciaux et deux conseillers, membres du PDC et du MSR, ont également démissionné pour les mêmes raisons.

b[«Par élégance politique, lorsqu’on ne fait plus partie d’une majorité, il faut libérer son poste. Nous devons cultiver dorénavant la culture de la démission. Je voudrais rappeler à l’attention de l’opinion ce que nous avait légué comme testament le Mzee Laurent-Désiré Kabila : «Ne jamais trahir le Congo». La Constitution est le fondement de notre nation. Et le respect de cette Constitution [était] notre raison d’être au gouvernement»]b, a déclaré Christian Mwando après son entretien avec le gouverneur Moïse Katumbi.

Ce dernier lui a demandé d’expédier les affaires courantes, a précisé Christian Mwando. Mwando Nsimba, président de l’Unadef, a lu jeudi 17 septembre à Kinshasa la déclaration de création officielle de la plate-forme politique G7. L’Unadef a ensuite demandé à tous ses membres de démissionner des fonctions publiques qu’ils occupaient pour le compte du parti.

Mbandaka: démissions de deux ministres provinciaux

Le ministre provincial de l’Intérieur de l’ex-Equateur, Michel Liyele wa Liyele, membre du Parti démocrate-chrétien (PDC) et Pascal Selinga, ministre provincial de la Justice, membre du Mouvement social pour le Renouveau (MSR) ont déposé leurs démissions au cours du conseil de ministres du gouvernement provincial tenu lundi 21 septembre à Mbandaka.

Ils ont suivi les consignes de leurs partis et respecté l’ultimatum du gouverneur intérimaire, Sébastien Impeto, qui a donné samedi dernier 48 heures aux membres du gouvernement provincial et aux mandataires publics dont les partis ont fait allégeance au G7 de choisir entre cette nouvelle plate-forme politique et la Majorité Présidentielle.

Le même lundi, deux conseillers du gouverneur intérimaire issus du PDC ont également démissionné. Parmi eux, Jean-René Ikanga, qui est également président fédéral du PDC/Equateur.

Celui-ci et les membres de son comité, réunis au siège de la fédération de leur parti, ont réaffirmé leur soutien au président national du PDC, José Endundo.

Le rouleau compresseur est en marche... ;-)

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

NOUVEAU ! NOUVEAU ! Petit moteur de recherche de produit sur chaque mot souligné de nos articles, faites un test c'est gratuit !

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Afrique du Sud | Cameroun | Cote d'Ivoire | Nigeria | RDC | Sénégal | Congo Brazzaville | Maghreb | Burkina Faso | Guinée Equatoriale | Tchad | CEMAC | Union Africaine | Afrique de l'Ouest | Afrique Centrale | Eco Afrique | Nouvelle Afrique








Sport... !

Les Articles les plus lus

Démangeaisons : qu'est-ce que ça cache ?

0 Commentaire - 13/08/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Pourquoi la bière fait - il tant uriner ?

0 Commentaire - 24/08/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

»Le destin m’a condamné à la stérilité »

0 Commentaire - 04/06/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

» Notre histoire d`amour qui a bouleversé ma vie”

0 Commentaire - 27/09/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Cet accessoire qui peut vous aider à dormir plus vite

0 Commentaire - 10/07/2017 - Info juste & Utile : News 7J/7

Savoir Bien Vivre...

La Femme Emancipée

Incroyable !