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Communiqué conjoint DIAGAU / BDP-Modwoam : Invitation à une rencontre des “diasporas gabonaises libres”

l'info réelle 7J/7 - DIAGAU / BDP-Modwoam le Dimanche 2 Septembre 2012 à 08:10 | Lu 1385 fois



La diaspora gabonaise d’opposition est plurielle. Elle n’est ni un parti politique, ni une société de pensée unique et aucun groupe ne peut, sous de faux prétextes, confisquer ses finalités ou son expression. Elle se doit de toujours privilégier le consensus et la transparence démocratique les plus larges. Une diaspora unie, libre, démocratique et de large consensus ne peut, dès lors, se construire sur la base de financements occultes, de mystères, de meetings secrets jamais annoncés, de mensonges, de manipulations et de tentatives inavouées d’inféoder les Gabonais qui s’expriment politiquement à ceux-là mêmes qui participent ou ont participé au dépeçage quadragénaire du Gabon.

C’est pour offrir à la diaspora plurielle un cadre de rassemblement et de dialogue plus flexible, plus démocratique, plus transparent et plus ouvert, que les membres de la Diaspora Gabonaise Unie (DIAGAU) se sont, en exemple d’ouverture, associés aux membres du mouvement “Bongo Doit Partir - Modwoam” (BDP-Modwoam) pour proposer la création, ce 22 septembre 2012 à Paris, d’une coalition des “diasporas gabonaises libres”, donc un cadre à même de permettre, promouvoir et défendre l’expression libre et plurielle des Gabonais qui partagent la même vision du combat pour un changement immédiat, radical et durable au Gabon.

Les diasporas gabonaises, en tant qu’élites nationales expatriées, ont leur mot à dire dans le devenir du Gabon. Elles ne peuvent donc s’exclure d’aucun débat, qu’il soit politique, culturel, économique ou social. Qu’elles s’y engagent au titre particulier de groupes constitués autour de finalités diverses ou au titre de finalités communes, l’impératif d’un travail transparent, moral et exemplaire s’impose à tous, sans quoi l’élite expatriée ne saurait prétendre aux postures moralisatrices qui lui permettent de se poser en donneuse de leçons à ceux qui ont, pendant 45 ans, meurtri notre Peuple.

Or, sur ce plan, les enjeux sont énormes. En effet, après 42 ans dʼéchec dʼune politique patrimoniale et népotique, les Gabonaises et les Gabonais ont cru, dans leur grande majorité, que le scrutin présidentiel anticipé du 30 août 2009 constituerait pour eux lʼoccasion de sʼexprimer enfin librement au cours dʼune élection quʼils voulaient libre et régulière. Cet espoir fut à nouveau déçu.

Le coup dʼEtat électoral perpétré le 3 septembre 2009 leur rappela, hélas, que, bien loin dʼêtre un Etat souverain, cʼest-à-dire libre et indépendant, le Gabon était toujours un artefact de dictature, dont la pérennité tenait non seulement à la soif de pouvoir des Bongo et du régime Bongo-PDG, mais aussi au soutien explicite et implicite de lʼancienne puissance coloniale française, soutien qui s’exacerba encore plus sous le Président sortant Nicolas Sarkozy ainsi que grâce à la collusion des intérêts mafieux d’agents internes et externes qui jouissent au Gabon de privilèges considérables depuis plus dʼun demi-siècle de supposée indépendance.

Dès lors, le pouvoir illégitime au Gabon nʼa cessé de verser dans lʼautoritarisme permanent et dʼopter pour une politique tant incohérente sur la forme que dangereuse sur le fond, avec pour conséquence une situation de dégradation accélérée des conditions politiques, économiques, sociales et culturelles du pays. L’imposture, la manipulation et la répression aveugle de toute velléité de contestation de cet état de fait sont désormais la règle au Gabon, comme en témoigne la violence policière qui a causé la mort de la compatriote Elisabeth Nwanda lors de la marche pacifique du 15 août 2012 à Libreville.

Que faire face à une telle situation et où sont les tâches et rôles des démocrates et patriotes gabonais ? Quel rôle pour les Gabonaises et les Gabonais désireux dʼapporter leur contribution à un changement profond au Gabon, tantôt ensemble et tantôt chacun là où il se trouve et là où il le peut ? Et quel rôle les diasporas gabonaises libres peuvent-elles jouer dans le débat du changement et du développement immédiats au Gabon ? Cʼest également afin dʼapporter des éléments de réponse à ces questions que DIAGAU (société civile) et le BDP-Modwoam (structure politique) invitent toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans les objectifs ici postulés à se retrouver démocratiquement le samedi 22 septembre à Paris en vue de poser les bases d’une Charte de coopération entre non seulement les membres agissants de la diaspora, mais aussi les structures diasporiques existantes (ou à créer pour l’occasion), en vue de consolider le capital d’idées et d’initiatives à même de susciter le changement immédiat et durable au Gabon.

Les membres de DIAGAU et du BDP-Modwoam estiment, en effet, que les initiatives qui concernent le Gabon et qui impliquent les diasporas gabonaises libres agissant seules ou en collaboration avec la société civile et politique ne peuvent être préfacées par des attitudes qui assujettissent ces initiatives à des circonstances non clairement définies, des finalités détournées et des financements opaques que l’on cacherait aux uns et révélerait aux autres comme si on avait la ferme intention de manipuler. Ce sont justement ces méthodes dignes du bongoïsme le plus abject -- précipitation, improvisation, bâclage, opacité, manipulation -- qui finissent toujours par installer la suspicion, la méfiance et la division dans des initiatives fédératrices que, pourtant, tous les Gabonais de la diaspora ainsi que ceux du pays appellent de tous leurs voeux. C’est dans ce cadre que DIAGAU, dans sa publication du 4 juillet 2012, appelait les Gabonais à s’avancer vers une 3è voie et à éviter de se faire “manipuler par des acteurs politiques dont les vues ne sont guidées que par lʼambition personnelle et par des ego démesurés”.

Face à lʼextrême gravité de la situation dans notre pays, DIAGAU et le BDP-Modwoam appellent au rassemblement à Paris ce 22 septembre des “diasporas gabonaises libres”, toutes celles et tous ceux qui comprennent lʼimpératif de lʼunité des citoyens autour dʼobjectifs clairs, inclusifs et transparents en vue du changement immédiat et durable au Gabon.

Fait le 01/09/2012

Pour DIAGAU,
le Secrétaire Général, Mag Egomaïgué

Pour le BDP-MODWOAM,
le Secrétaire Exécutif, Aymar Ibondzy-Pandzou

INFORMATIONS PRATIQUES

OBJECTIFS DE LA RENCONTRE: 1) - Mise en place et lancement d’une coalition des “diasporas gabonaises libres” ; 2) - Adoption de la Charte unitaire ; 3) - Adoption d’un plan d’initiatives transparentes et porteuses à même de précipiter le changement immédiat et durable au Gabon.

DATE ET HEURE DE LA RENCONTRE: Samedi 22 septembre 2012, de 9h00 à 12h30

LIEU DE LA RENCONTRE: Dans le 20ème Arrondissement de Paris

Auberge de Jeunesse d'Artagnan
80, Rue Vitruve
75020 Paris

Accès : Métro Maraîchers (ligne 9), Porte de Bagnolet (ligne 3), Alexandre Dumas (ligne 2) ; Bus Pyrénées-bagnolet (24, 64, 76)

PROGRAMME DE LA RENCONTRE: Un site internet avec plus de détails et fournissant le programme détaillé du meeting sera mis en place sur cette adresse Web dans quelques jours http://www.diasporaslibres.org

QUI PEUT PARTICIPER? Tout Gabonais (ou tout groupe organisé de Gabonais) partageant l’idéologie d’un changement inconditionnel, immédiat et durable au Gabon. Tout ici est transparent, libre, flexible, démocratique. Pourvu que vous ne soyez ni un bongoïste ni un pédégiste car nous nous réclamons de la diaspora libre de l’opposition.

COMMENT PARTICIPER? Il suffit d’envoyer un message email à inscriptions@diasporaslibres.org pour s’inscrire. Fournissez simplement, pour les personnes individuelles, vos noms et prénoms et informations de contact (email, téléphone, etc.) et si vous souhaitez un temps de parole, et pour les groupes organisés, le nombre de représentants de votre groupe ainsi que leurs noms et prénoms (chaque groupe organisé jouit d’un seul temps de parole). Les temps de parole, notamment lors des interventions d’ouverture des travaux, seront établis équitablement en fonction des intervenants. Dès votre inscription, vous serez contacté et associé si nécessaire aux travaux préparatoires de la réunion. A cet effet, les inscriptions des personnes et groupes organisés souhaitant faire une déclaration devront s’inscrire au plus tard le 15 septembre 2012.

QUI FINANCE? “Nous-mêmes nous-mêmes” avec nos petites sommes d’argents des “Mapanes” et la force de nos convictions. Nous achetons nous-mêmes nos billets d’avion, de train, de bus pour nous rendre à Paris et nous payons nous-mêmes nos chambres d’hôtel. Nous ne proposons pas non plus de l’argent aux membres pour les convaincre de participer à nos réunions. Si vous voulez aider et contribuer financièrement à ce projet comme nous, ce sera un geste bien apprécié. Même si vous ne venez pas, vous pouvez aider. Contactez contributions@diasporaslibres.org si vous voulez nous envoyer “un petit quelque chose”.

QUI EST ORGANISATEUR? Nous tous. Les membres de DIAGAU et du BDP-Modwoam ne sont qu’initiateurs du projet. Mais cette rencontre des “diasporas gabonaises libres” nous appartient à tous. En toute transparence. Aucun financement opaque, aucune manipulation, aucun mystère, aucune finalité douteuse, aucune corruption des corps et des esprits. Juste nos convictions. Dès que vous devenez membre, vous devenez organisateur et décideur et êtes, donc, informé de tout. Libre à vous d’apporter ce que vous pouvez comme propositions, là où vous le pouvez.

CONTACT: Pour toutes questions, veuillez vous adresser à contact@diasporaslibres.org ou consulter notre site http://www.diasporaslibres.org.

Dimanche 2 Septembre 2012
DIAGAU / BDP-Modwoam
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1.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 02/09/2012 10:55 | Alerter
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L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
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Communiqué de presse
Le fondateur de l’Internationale démocrate, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a l’honneur d’informer le public qu’il a encore sollicité qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, de bien vouloir signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, le 15 septembre 2012, Journée internationale de la démocratie, et ce, en sa qualité (comme le souhaite l’initiateur de cette alliance) de coordinateur de la promotion de cette alliance politique, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.
Il a adressé un courrier électronique au Président André Mba Obame via les plus proches collaborateurs de ce leader politique qui incarne le changement.
Il rappelle que l’Alliance politique Nord-Sud est une initiative proposée au peuple gabonais, le 17 août 2011, dans le cadre de « la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité pour les nations ».
Le fondateur de l’Internationale démocrate croit profondément que « Dieu nous voit » et que l’heure de vérité a sonné.
Il tient à souligner, comme c’est écrit dans la charte (article 18 nouveau) que « Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».
L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir ».
Il tient également à souligner que l’Alliance politique Nord-Sud ne remplace pas l’Union Nationale ni l’Union du peuple gabonais ou tout autre parti politique. Et « Qui peut le plus peut le moins ».
Il dénonce et condamne :
- le tribalisme, la jalousie, les égoïsmes et le banditisme politique, syndical ou religieux ;
- le discours politique « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat » (…) ;
- l’organisation des prières, contre de l’argent, par de faux prophètes et faux marabouts, les ennemis du Gabon, contre le combat politique et pour la confiscation du pouvoir par un clan ;
- le silence de certains leaders d’opinion devant la détresse du peuple gabonais ;
- les connivences et les arrangements entre certains leaders politiques de l’opposition, membres ou non des sociétés secrètes, et le pouvoir en place, contre le peuple qui refuse que le Gabon demeure une vache à lait et un pays sans une véritable économie.
Comment croire qu'un pays (le Gabon), qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 !
Les Gabonais ont besoin des partis politiques, mais ils ont aussi besoin d’un élan patriotique pour construire une nation forte.
Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.
Par ailleurs, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou a annoncé qu’il rentrera au Gabon après la publication de ses 5 livres. Si Dieu le veut.
Le fondateur de l’Internationale démocrate, qui rend hommage au Président André Mba Obame, pour son courage politique, ne doute pas que ce leader politique transcendera les considérations de tous ordres et acceptera de signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, devant Dieu et devant l’histoire.
Enfin, le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour le bien du peuple gabonais souverain.

Fait à Yaoundé, le 27 août 2012

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

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Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou toute autre alliance politique, dans les nations fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte (permanente) contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte (permanente) contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat »…

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders de partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, à distribuer avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.


CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE
L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.

Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».

L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.

Article 19 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 20 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 21 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…….septembre 2012



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud»

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La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

Appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon


L’histoire nous enseigne que l’exil renforce la résistance et permet d’aller de l’avant.
Les peuples libres n’oublieront jamais l’appel du Général Charles de Gaulle, en date du 18 juin 1940.
J’ai pris l’engagement de ne pas attaquer mon pays, mais d’œuvrer à la défense de la vérité et de l’unité nationale.
Dans cet esprit et face au danger, à cause des divisions ethniques, j’ai l’honneur de lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale, pour le développement intégral du Gabon.
Je propose à la nation une Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».
La « Charte de l’Alliance politique Nord-Sud », que j’ai élaborée, montre la voie.
Cette initiative, du militant africain des droits humains et fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, s’inscrit dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et Oui à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011.
Elle est soutenue dans la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, pour un appui à l’Internationale démocrate : la démocratie doit triompher de la force.
Cette alliance, qui m’a été inspirée sur la route de l’exil, n’est pas une association, mais un élan patriotique.
J’exhorte les Gabonaises et les Gabonais à s’approprier cette initiative et à la promouvoir, pour le bien du peuple.
Je sais compter sur l’appui de tous. Et nul doute que les leaders politiques, dans l’opposition et dans la majorité, accorderont un intérêt à cette alliance politique.
Je sollicite qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique, de bien vouloir accepter d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, je voudrais rendre hommage au peuple gabonais souverain.
Vive la République.
Vive le Gabon.

Fait à Yaoundé, le 17 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél (237) 70 14 37 55 - E-mail :internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à : la presse nationale et internationale

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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ?

Le 17 août 2011, j’ai cru devoir lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon, pays de nos ancêtres.
J’ai appris que Monsieur Ali Bongo, héritier du pouvoir en place, au Gabon, depuis plus de 42 ans, a évoqué, entre autres, la même question, l’unité nationale, dans son discours à la nation.
Il est bon que les Gabonaises et les Gabonais, dans le respect de la différence, recherchent l’unité.
Je reste convaincu que la Charte de l’Alliance politique Nord-Sud, que j’ai élaborée, et qui n’est pas un simple discours politique, montre la voie aux générations présentes et futures.
Nul doute que Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, acceptera, le moment venu, comme je le souhaite, de signer cette charte et d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ? Pourquoi ne parle-t-on pas de « l’Alliance politique Ouest-Centre-Est » ?
Il est vrai que le Nord et le Sud du Gabon comme l’Ouest, le Centre et l’Est du Gabon sont des réalités géographiques.
Il est vrai aussi que l’Alliance politique Nord-Sud n’est pas dépourvue de sens parce qu’elle est synonyme d’élan patriotique, pour une alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, gage d’unité nationale.
Par contre, une « Alliance politique Ouest-Centre-Est », au Gabon, n’est qu’une fiction. Jusqu’à preuve du contraire.
N’est-il pas vrai que l’Ouest et l’Est du Gabon sont dans le Nord (le Nord-Ouest et le Nord-Est) et dans le Sud (le Sud-Ouest et le Sud-Est) ?
Et que reste-t-il ? Le Centre ? Que signifie le Centre au Gabon ?
Il est établi que le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud : le Centre, au Gabon, conforte l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, le temps est venu de rassembler les filles et fils du Gabon, pour bâtir un Gabon uni et solidaire : l’Alliance politique Nord-Sud est une pierre à l’édifice.


Fait à Yaoundé, le 29 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr


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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
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Communiqué de presse
Monsieur André Mba Obame, ancien candidat à l’élection présidentielle contestée du 30 août 2009, en République gabonaise, est actuellement en danger.
Après la dissolution de son parti (l’Union nationale) et la levée de son immunité parlementaire, une action publique vient d’être engagée contre sa personne.
Monsieur André Mba Obame a-t-il commis un délit ou un crime ?
Il se trouve que Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations unies a appelé à des négociations politiques pour le règlement de la crise postélectorale au Gabon.
Il est établi que Monsieur André Mba Obame, informé de ce qu’il était en tête à l’issue de ce scrutin, selon des déclarations diffusées sur des médias français, s’est déclaré Président du Gabon, comme l’avaient fait, en 1993, le père Paul Mba Abessole (avec un gouvernement parallèle), président du Rassemblement national des bûcherons (RNB) puis du Rassemblement pour le Gabon (RPG), et en 1998, Monsieur Pierre Mamboundou, leader de l’Union du peuple gabonais (UPG).
En 1993 et 1998, feu le Président Omar Bongo Ondimba avait appelé à des négociations politiques pour la sauvegarde de la paix.
Monsieur André Mba Obame, en se déclarant Président du Gabon (avec un gouvernement parallèle), a posé un acte politique.
Il est à noter que cet homme politique, ancien candidat à cette élection présidentielle contestée, n’a pas pris les armes pour un coup d’Etat.
Il est encore temps de sauvegarder la paix et l’unité nationale au Gabon, en Afrique centrale.
C’est pourquoi, l’Internationale démocrate, ONG dont l’objectif est d’œuvrer à la préservation de la paix sociale par la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance et la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale :
- plaide pour le « classement sans suite » de l’affaire « André Mba Obame », par le Ministère public ;
- interpelle la classe politique, au Gabon, pour une réunion sur la consolidation du processus démocratique.
Enfin, l’Internationale démocrate sait compter sur la sagesse des dirigeants, en Afrique et dans le monde, pour la prévention des conflits.

Fait à Yaoundé, le 24 mai 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

2.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 02/09/2012 12:33 | Alerter
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Pourquoi ai-je la nette impression que ce "Communiqué" sorte des mains de DM2016 ? Pas vous ? Pour moi, en tous les cas, cette rencontre dite des "Diasporas libres" ressemblera, sauf à m'y méprendre, à une rencontre bdpiste intentionnellement voulue par le seul véritable auteur à la fois de ce texte (exceptionnellement écourté au plaisir des lecteurs épargnés de ses écrits diderotiens !) et de cette initiative propagandiste, tant cette rencontre faussement "élargie" signera l'entrée en campagne de DM2016 (tout cela a été annoncé dès la fondation du parti BDP-MODWOAM). Le DIAGAU et Paris lui servant de marche-pied ou de caution pluraliste ou de faire-valoir ou d'ancrage "parisien" ou encore de "podium où briller", si ce n'est de "sunlights" !

Toutes choses que nous comprenons, mais simplement que le Maître-d'oeuvre dévoile ses cartes, toutes ses cartes, dès lors qu'il assène très souvent publiquement ne rien faire qu'en transparence ! Nous y sommes : DM2016, DITES-NOUS TOUT.

3.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 02/09/2012 12:33 | Alerter
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Pourquoi ai-je la nette impression que ce "Communiqué" sorte des mains de DM2016 ? Pas vous ? Pour moi, en tous les cas, cette rencontre dite des "Diasporas libres" ressemblera, sauf à m'y méprendre, à une rencontre bdpiste intentionnellement voulue par le seul véritable auteur à la fois de ce texte (exceptionnellement écourté au plaisir des lecteurs épargnés de ses écrits diderotiens !) et de cette initiative propagandiste, tant cette rencontre faussement "élargie" signera l'entrée en campagne de DM2016 (tout cela a été annoncé dès la fondation du parti BDP-MODWOAM). Le DIAGAU et Paris lui servant de marche-pied ou de caution pluraliste ou de faire-valoir ou d'ancrage "parisien" ou encore de "podium où briller", si ce n'est de "sunlights" !

Toutes choses que nous comprenons, mais simplement que le Maître-d'oeuvre dévoile ses cartes, toutes ses cartes, dès lors qu'il assène très souvent publiquement ne rien faire qu'en transparence ! Nous y sommes : DM2016, DITES-NOUS TOUT.

4.Posté par Barabas le 02/09/2012 15:56 | Alerter
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Comme si on pouvait s'attendre à une autre sorte de réaction de votre part, ancien PDGiste. Maintenant, bien sûr, on soupçonnera le "vaurien" DM de tout. Vous prenez les gens de DIAGAU pour des enfants, hein? Vous croyez qu'ils ont capables de se laisser dicter des choses par qui que ce soit après qu'ils ont refusé de participer à d'autres "trucs" qui sentaient la manipulation? Le Communiqué est clair, son objectif est clair. les Affaires de DM2016, c'est trop loin pour être la préoccupation des gens... Mais ici au moins on a quelque chose de clair, transparent. On connait l'objet, on sait qui est derrière, on sait qui finance. Pas de mystères.

5.Posté par Patriote le 02/09/2012 17:12 | Alerter
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Bravo à cette initiative! Ne nous décevez pas!

6.Posté par Martin nguema le 02/09/2012 19:14 (depuis mobile) | Alerter
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Vous voulez nous divertir avec vos querelles de diaspora. Nous au Gabon on s en moque. Venez sur place lutter avec ns. Au fait ou sont les siège de bdp, diagou ou diaspora gabonaise au GABON. Vous êtes du PDG, pour divertir la tenue de la cns. Fin

7.Posté par tarchidime le 03/09/2012 01:37 (depuis mobile) | Alerter
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Toujours ces querelles d'ego. Retenez bien ceci ,messieurs les BDPistes et comparses, que personne de sense au Gabon n'est pret a vous suivre dans vos enfantillages tellement vous commencez, a travers vos postures, a donner l'impression que vous consolidez le regime en place que vous etes censes combattre. Non! Laissez l'autre diaspora mener a terme son travail.

8.Posté par GracedeDieu le 03/09/2012 03:26 (depuis mobile) | Alerter
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@tarchidime

Qui êtes vous pour dire aux autres gabonais ce qu'ils doivent faire ou peuvent faire? Préserver la liberté d'expression est important. Chacun est libre. Dégagez.

9.Posté par Barabas le 03/09/2012 04:40 | Alerter
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@Tarchidime

On ne s'exprime pas pour que les gens vous suivent. le citoyen qui respecte son statut de citoyen se contente de s'exprimer. Il n'a pas besoin qu'on le suive. ce sont ceux qui se préoccupent d'être suivis qui souffrent d'égo. Et ce sont les tenants de la pensée unique qui accusent les autres de diviser quand ils veulent amener tout le monde à la pensée unique. La vrai question est: qui divise qui et à qui profite le crime? Et qui fournit les moyens du crime?

10.Posté par 9 routes le 03/09/2012 17:10 | Alerter
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Tchouoo .... Mengara et son mauvais coeur de gros jaloux devant Dieu. Voilà pourquoi le Gabon n'avance pas. Personne ne veut laisser passer l'autre. Maganga, Divoungui, Kombila, Mayila ... tous ces bilops voulaient la mort de Mamboundou par simple jalousie. Donc en voyant Mengara on comprend que la jalousie n'est pas que bilop

11.Posté par StanislasMigolet le 03/09/2012 22:18 | Alerter
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Mais jaloux de quoi? de qui? C'est quoi votre affirmation? Pourquoi Mengara serait-il jaloux de qui que ce soit? Un simple homme, du New Jersey, sans argent, rien qu'avec son ordinateur, arrive quand-meme à vous faire suer autant? Vous êtes comment? Ceci, oh Mengara. Cela, oh Mengara. M'enfin, ce gars vous empêche de faire quoi? Arrêtez de vous attaquer aux faux problèmes. Ce n'est pas avec un ordinateur et des posts sur Internet que Mengara vous empêchera de changer le Gabon si vous voulez le changer. Mengara est un autre de vos faux problèmes, comme Accrombessi, bande de xénophobes. Au lieu de chasser Ali, vous voulez détourner les Gabonais sur un Béninois. Une fois le Béninois parti, Ali sera toujours là, non? On ne peut pas être jaloux des vauriens. Si Mengara vous empêche de dormir allez vous pendre.

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