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Communiqué : Le BDP-Modwoam propose un « Plan de prise de pouvoir immédiate » à l’opposition gabonaise

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 30 Août 2012 à 15:53 | Lu 1481 fois



Communiqué : Le BDP-Modwoam propose un « Plan de prise de pouvoir immédiate » à l’opposition gabonaise
Communiqué de presse, pour diffusion immédiate

Dans un document de 30 pages publié le 28 août 2012 sur son site politique (http://www.bdpmodwoam.org), le Conseil Révolutionnaire de « Bongo Doit Partir – Mouvement des Descendants de Wongo, Okwêrêt, Akoma Mba et Mumbina » (en abrégé « BDP-Modwoam ») a lancé un plan de changement immédiat que le nouveau né des partis politiques gabonais a appelé « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais », plan téléchargeable également sous forme de PDF sur ce lien: http://www.bdpmodwoam.org/wp-content/uploads/bdpmodwoam_plan_prise_de_pouvoir3.pdf.

Le document, qui est une véritable autopsie du combat politique mené par l’opposition gabonaise depuis 1990, constitue un appel sans équivoque à une nouvelle méthodologie de lutte politique, donc à un changement radical de paradigme politique au Gabon.

Dans ses trois premières sections A, B et C, mais aussi dans le long préambule qui introduit le document, le Conseil Révolutionnaire du BDP-Modwoam établit « les enjeux de la lutte » et demande à l’opposition, pour assurer l’efficacité et la lisibilité de son action, de « faire un choix clair entre évincer les Bongo ou négocier avec les Bongo » (page 5), dresse « l’état des lieux de la lutte » pour démontrer « pourquoi les combats menés jusqu’à présent ne peuvent aboutir sous leurs formes actuelles » et analyse les différentes « pistes du changement immédiat au Gabon » (Page 7), ceci pour clairement indiquer comment chacune de ces pistes de lutte doit être abordée, qu’il s’agisse de la « piste de la France et/ou des Etats-Unis et de la Communauté internationale »(Page 8), des « concertations nationales » qui découlent du « fléau du consensus permanent et des négociations permanentes avec le pouvoir » (Page 9), du « combat d’André Mba Obame dans le cadre du contentieux électoral de 2009 » (Page 11), du « combat pour la biométrie intégrale au Gabon » que poursuit l’ACR (Page 17), du projet de « conférence nationale souveraine » actuellement débattu au Gabon (Page 17), ou de la « troisième voie » que représenterait le potentiel d’une « Assemblée constituante citoyenne » au Gabon (Page 18).

Dans les deux sections suivantes (Section D et E), le Conseil Révolutionnaire du BDP-Modwoam présente dans le détail et de façon argumentée son « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais » (Page 19) ainsi que le « chronogramme insurrectionnel » qui va avec (page 22), chronogramme par la suite résumé dans la section « F » (page 26). Le document conclut sur des propositions de réformes qui reprennent la plupart des idées émises par l’opposition depuis 1990 en vue d’une réforme démocratique digne de ce nom au Gabon. Ce qui, par ailleurs, ressort, aussi, de ces discussions, c’est le caractère potentiellement illusoire d’une « conférence nationale souveraine » qui serait présentée comme une fin en soi ou une panacée, alors même que ce même projet comporterait des risques de maintien du statut quo du bongoïsme au Gabon.

Ce « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais » se veut, donc, une rationalisation de toutes les propositions visant au changement politique immédiat qui sont actuellement débattues au Gabon et s’active à concilier, avec pragmatisme et efficacité, les propositions de « Conférence Nationale Souveraine » (CNS) et d’« Assemblée Constituante Citoyenne » (ACOC) nés respectivement de la « Rencontre de Paris » du 30 juin au 1er juillet 2012 et de la « Concertation de Washington » du 28 juillet 2012. Le document démontre comment ces deux idées peuvent être conciliées et rendues complémentaires.

Cette conciliation, le Conseil Révolutionnaire du BDP-Modwoam la présente comme partant de la nécessité de ne pas « s’accrocher à l’idée de « Conférence Nationale Souveraine » comme à un totem, et ce quand bien même la situation sur le terrain commanderait une autre démarche, une autre approche, une autre stratégie, une autre attitude, » mais, plutôt, de la voir comme le « déclic insurrectionnel » qui, sur la base d’un ultimatum clair et sans ambages, exigerait d’Ali Bongo qu’il accepte la « Conférence Nationale Souveraine » au plus tard le 30 septembre ou soit chassé du pouvoir par l’insurrection du Peuple que l’opposition lui préparerait avec détermination et, surtout, sans improvisation, et avec comme seule finalité la fin immédiate du régime des Bongo au Gabon.

Autrement dit, pour le Conseil Révolutionnaire du BDP-Modwoam, le gros problème, donc le plus gros manquement, dans la stratégie actuelle de l’opposition, une stratégie consistant à demander, voire quémander une « Conférence Nationale Souveraine » est « qu’on ne voit pas le bout du tunnel de cette revendication. Non seulement l’opposition ne dit pas ce qu’elle ferait si le régime en place disait « non » (ce qui est déjà le cas puisqu’Ali Bongo a non seulement dit « non », mais aussi commencé à tuer des Gabonais), elle ne dit pas non plus au peuple à quel moment elle cesserait d’attendre le « oui » hypothétique d’Ali Bongo » : une semaine ? Un mois ? Un an?

Dès lors que l’opposition, jusqu’à présent, se cherchait un déclic pouvant lui servir de levier en vue du basculement de la lutte vers le « plan B », le BDP-Modwoam pense que le projet de « Conférence Nationale Souveraine » doit devenir le « Plan A » de l’opposition et que le passage du « plan A » qu’est la « Conférence Nationale Souveraine » (CNS) au « plan B » que deviendrait le projet d’« Assemblée Constituante Citoyenne » (ACOC) ne peut se faire que par l’intermédiaire du déclic d’un ultimatum à Ali Bongo » en bonne et due forme.

Et comme il est attendu que le dictateur continuerait de dire « non » à la « Conférence Nationale Souveraine » jusqu’au terme de l’ultimatum, le prétexte serait ainsi donné à l’opposition de s’engager dans la lutte insurrectionnelle qui va avec l’idée d’« Assemblée Constituante Citoyenne » (ACOC). La stratégie en serait, du coup, simplifiée : Tout le monde au Gabon comme dans la diaspora soutiendrait, dans un premier temps, le projet de « Conférence Nationale Souveraine » jusqu’à la date butoir et après, on passerait à l’étape insurrectionnelle, donc à la tenue d’une « Assemblée Constituante » dépendant totalement de l’initiative de l’opposition en vue de la destitution d’Ali Bongo et de son régime et de l’avènement d’une nouvelle République au Gabon. Sans cela, le BDP-Modwoam pense que le projet de « Conférence Nationale Souveraine » risquerait de s’enliser, puis de mener à un cul-de-sac politique qui n’avancerait pas outre mesure la cause du changement immédiat au Gabon.

Pour le Conseil Révolutionnaire du BDP-Modwom, donc, « l’attente de l’opposition doit, à un moment, cesser ou du moins correspondre à une date butoir après laquelle tout refus du régime devrait mener à des conséquences immédiates ». Par ailleurs, l’absence d’une telle date butoir, donc du déclic insurrectionnel, risque « de faire de l’attente de l’opposition une « attente à durée indéterminée » qui dépendrait, dès lors, du bon vouloir des Bongo. Du coup, si Ali Bongo dit « non » pendant 3 mois, un an, deux ans, quatre ans, hé bien l’opposition serait plus ou moins ballottée au gré de ce bon vouloir des Bongo. Il faut donc que l’opposition soit capable de formuler une date limite à son attente et, à partir de là, passer à l’étape insurrectionnelle d’une « Assemblée Constituante Citoyenne ».

Il s’agit maintenant pour le BDP-Modwoam de faire acheminer ce « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais » aux leaders de la société civile et de l’opposition politique qui veulent en finir, maintenant, avec le pouvoir mécréant des Bongo Ondimba au Gabon.

Fait le 29 juillet 2012

Service Presse
BDP-Modwaom

P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052, USA
Tél./Fax : (+1) 973-447-9763

http://www.bdpmodwoam.org

Jeudi 30 Août 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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11.Posté par StanislasMigolet le 03/09/2012 22:19 | Alerter
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Accrombessi est maintenant le nouvel ennemi de l'opposition gabonaise? ce n'est plus Ali, ou bien?

10.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 01/09/2012 15:09 | Alerter
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L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
------------------------------------------------------------------------------------------------

Communiqué de presse
Le fondateur de l’Internationale démocrate, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a l’honneur d’informer le public qu’il a encore sollicité qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, de bien vouloir signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, le 15 septembre 2012, Journée internationale de la démocratie, et ce, en sa qualité (comme le souhaite l’initiateur de cette alliance) de coordinateur de la promotion de cette alliance politique, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.
Il a adressé un courrier électronique au Président André Mba Obame via les plus proches collaborateurs de ce leader politique qui incarne le changement.
Il rappelle que l’Alliance politique Nord-Sud est une initiative proposée au peuple gabonais, le 17 août 2011, dans le cadre de « la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité pour les nations ».
Le fondateur de l’Internationale démocrate croit profondément que « Dieu nous voit » et que l’heure de vérité a sonné.
Il tient à souligner, comme c’est écrit dans la charte (article 18 nouveau) que « Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».
L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir ».
Il tient également à souligner que l’Alliance politique Nord-Sud ne remplace pas l’Union Nationale ni l’Union du peuple gabonais ou tout autre parti politique. Et « Qui peut le plus peut le moins ».
Il dénonce et condamne :
- le tribalisme, la jalousie, les égoïsmes et le banditisme politique, syndical ou religieux ;
- le discours politique « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat » (…) ;
- l’organisation des prières, contre de l’argent, par de faux prophètes et faux marabouts, les ennemis du Gabon, contre le combat politique et pour la confiscation du pouvoir par un clan ;
- le silence de certains leaders d’opinion devant la détresse du peuple gabonais ;
- les connivences et les arrangements entre certains leaders politiques de l’opposition, membres ou non des sociétés secrètes, et le pouvoir en place, contre le peuple qui refuse que le Gabon demeure une vache à lait et un pays sans une véritable économie.
Comment croire qu'un pays (le Gabon), qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 !
Les Gabonais ont besoin des partis politiques, mais ils ont aussi besoin d’un élan patriotique pour construire une nation forte.
Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.
Par ailleurs, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou a annoncé qu’il rentrera au Gabon après la publication de ses 5 livres. Si Dieu le veut.
Le fondateur de l’Internationale démocrate, qui rend hommage au Président André Mba Obame, pour son courage politique, ne doute pas que ce leader politique transcendera les considérations de tous ordres et acceptera de signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, devant Dieu et devant l’histoire.
Enfin, le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour le bien du peuple gabonais souverain.

Fait à Yaoundé, le 27 août 2012

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

--------------------------------
Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou toute autre alliance politique, dans les nations fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte (permanente) contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte (permanente) contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat »…

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders de partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, à distribuer avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.


CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE
L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.

Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».

L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.

Article 19 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 20 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 21 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…….septembre 2012



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud»

-----------------
La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

9.Posté par BONGO le 01/09/2012 09:33 | Alerter
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Les gabonais ont besoin d'une conférence nationale souveraine qui verra la partiticipation de tous les acteurs politiques à l'intérieur qu'à l'extérieur du GABON.

Nous demanderons à cette occasion que :
- Le mandat présidentiel soit de 5 ans.
-Le président de la république sera élu deux fois pas plus.
- Les éléctions municipales,législatives et présidentielles doivent se faire en deux tours
- Le candidat à la présidence de la république doit être gabonais de 5 ieme génération.
-Tout gabonais vivant à l'étranger ou au GABON a le droit de se présenter à la présidentielle, il suffit qu'il dépose une caution de 10 millions de francs CFA!
- Le budget du gabon doit être voté en début d'exercice et controlé en fin d'exercice par les élus.
-Aucune somme supérieure à un milliard de franc cfa ne peut être sortie du budget sans l'aval des élus.
-Répartition équitable des investissements entre toutes les provinces du GABON, autrement dit, les investissements ne doivent plus être faits seulement à libreville et à Franceville, toutes les autres villes du GABON doivent bénéficier des investissements.
- Le budget de la présidence de la république ne doit plus être un sécret d'état.
-Le budget d'investissement ne doit plus être géré par le président de la république.
- Il faut instaurer un conseil national des nomminations ou chaque gabonais devra déposer son CV
-Demander un audit de l'utilisation des budgets du GABON depuis 1967 date de la prise de pouvoir par les Bongos.
-Déposer une plainte à la cour internationale de justice sur les détournements opérés par ELF GABON sur le pétrole du GABON.
-Déposer une plainte à la CPI sur les assassinats et crimes rituels commis sous le régime d'Omar BONGO. Ces actes sont prescriptibles pendant 30 ans, si l'auteur des crimes est décédé ses héritiers payeront les frais.
Interdiction pendant cinquante ans de l'exercice de la franc-maçonnerie sur le territoire national (grande loge du GABON, rose croix, GLF)
-Interdiction de faire voyager les ministres, les présidents des grandes institutions et leurs membres de familles en classe affaire.
-Interdiction d'achats de voiture 4x4 aux fonctionnaires pendant 50 ans (soit une économie de 300 milliards de franc CFA par an).
-Ouverture d'une plainte à la Cour Internationale de Justice contre les détournements de fonds des deux derniers présidents de la république du GABON (plus de 1000 milliards de CFA sont détournés chaque année par le président de la république gabonaise en exercice sur le budget régalien).

bongo.albertbernard@gmail.com

8.Posté par Okawé le 31/08/2012 23:49 | Alerter
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mais je dis hein ? Puisque c'est du Bénin qu'est venu Accrombessi pour s'accrocher à Ali Bongo, pourquoi les Gabonais ne vont-ils faire faire une magie puissante au Bénin pour le faire partir ?

7.Posté par StanislasMigolet le 31/08/2012 14:22 | Alerter
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Voilà une proposition réaliste. Bien fait, bien dit. J'ai hautement apprécié cet effort intellectuel.

6.Posté par Donguila le 31/08/2012 14:14 | Alerter
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Est-ce que les gabonais suivent deja ceux qui sont là? 22 ans pour attenddre que les Gabonais suivent, c'est trop non? Et depuis 2009, quoi?
Mamboundou s'est dit élu. Mba Obame s'est dit élu. Ils sont où? On nous a dit qu'Ali n'allait pas faire un an? Il est où? On nous a fait un gouvernement du PNUD, il est où? Même les ba Moubamba sont sortis. On n'a même pas mis quelqu'un d'autre au poste de Moubamba. On nous dit conférence nationale, elle est où? On nous dit Acrombessi, pars du Gabon dans deux semaines. Deux semaine sont passées, Il est où? Oui, trop de parlotte tue la parlotte. Tout le monde parle trop, pour rien.

5.Posté par Le Gabonais le 31/08/2012 11:45 | Alerter
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AMO a déjà prêté serment sur la constitution (bien que dénoncée aujourd'hui mais on fonctionne avec);
Un gouvernement est constitué (on peut toujours le remanier pour associer toutes les sensibilités).

Aujourd'hui il est question de lancer un ultimatum à Ali pour la date de l'ouverture de la CNS (on lui fait encore cet honneur)

L'ultimatum expiré, le gouvernement de transition se met au travail et porte plainte à Ali au TPI pour trouble à l'ordre public.

QUAND ON A A FAIRE FACE A UN BANDIT, IL FAUT CONTOURNER SES MÉTHODES

"LIBÉRONS NOTRE PAYS ET CONFESSONS NOS PÉCHÉS A DIEU, CAR LUI LE JUSTE, EST PRÊT A NOUS PARDONNER




4.Posté par medzimsosso le 31/08/2012 07:15 (depuis mobile) | Alerter
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Et une fois sur place, les gabonais vont ils le suivre?

3.Posté par JackyMilleDiplomes le 31/08/2012 05:35 | Alerter
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Et une fois Mengara là-bas, quoi? Cette lutte n'est pas celle d'un seul homme. Ceux qui sont au Gabon peuvent réussir. Ils n'ont qu'à simplement essayer.

2.Posté par Bibalou le 30/08/2012 19:31 (depuis mobile) | Alerter
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Au attend ménagera pour descendre au Gabon et prendre la tête du mouvement. C est son idée et il doit venir l assumer cme les autres assument l idée de la cns. C est cet infantilisme qui consiste à aboyer de loin alors qu on l attend ici pr combattre

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Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

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Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...