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Choi veut brûler la Côte d’Ivoire " l'ONU n’a pas le pouvoir pour reconnaître ou non un président de la république

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous : Source : Abidjan.net le Samedi 4 Décembre 2010 à 10:48 | Lu 2112 fois



Choi veut brûler la Côte d’Ivoire " l'ONU n’a pas le pouvoir pour reconnaître ou non un président de la république
Il aurait voulu mettre la Côte d’Ivoire à feu et à sang qu’il ne s’y prendrait pas autrement. En effet, à peine le conseil constitutionnel a-t-il proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle donnant Laurent Gbagbo vainqueur que le Coréen Young Jin Choi, représentant spécial du secrétaire général des nations unies s’est précipité pour déclarer sur la radio Onuci-fm que, pour lui, c’est Alassane Ouattara qui est le vainqueur.

Se permettant ainsi de nier de la façon la plus intolérable la compétence d’une institution ivoirienne légalement constituée. Il s’agit là d’une déclaration d’une gravité extrême dont M. Choi devrait pleinement assumer les conséquences. En tout état de cause, la réaction hâtive et précipitée de M. Choi démontre son parti pris dans le processus électoral ivoirien. Dès lors, on comprend parfaitement pourquoi depuis le début, il a décidé de fermer les yeux sur les fraudes et autres violences qui ont émaillé le scrutin dans la partie nord du pays.

Des situations pourtant dénoncées par tous les observateurs africains et que la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) vient d’épingler dans un communiqué publié le 2 décembre à Abuja. «La CEDEAO rappelle que les incidents qui ont perturbé ou empêché les citoyens d’exprimer leur suffrage, notamment dans certaines régions du Nord, sont à condamner fermement et à sanctionner conformément à la loi en vigueur», a suggéré l’organisation sous-régionale.

M. Choi qui n’est qu’un fonctionnaire des Nations unies devrait comprendre qu’il n’a pas pouvoir pour reconnaître ou non un président de la république. Sa réaction est bien la preuve de la suffisance à l’extrême de certains fonctionnaires internationaux qui se croient investis du pouvoir de faire et défaire des chefs d’Etat africains. Augustin Kouyo


Samedi 4 Décembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous : Source : Abidjan.net
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17.Posté par gervais le 05/12/2010 14:57 | Alerter
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quand je vois certains soit disant ivoiriens cautionner la rebellion au 21eme siecle : je suis decu; chaque epoque a son arme comme chaque panne a son outil de depannage; alors a notre epoque nous ne devons plus cautionner toute forme de violence; mais passer par les urnes; par des arguments pars son intelligence pour faire avancer une afrique democratique. dans les pays de l occidents les presidents ne sont pas non votés a l hunanimité ; meme obama a des ennemis aux usa mais ce n est pas avec des bandes armés ou des rebelles que l ont le fera quitter le pouvoir mais par l intelligence de ces adversaires et la voix des urnes; alors que l ivoiriens ou a l africain eclairé abandonne la violence les coups de d etats; le terrorismes qui sont encouragés pour retarder notrze developement. ce n est pas parce que ton adversaire detient des acquis qui t interesses que toi tu dois les detruire afin que deux vous deux personnes ne puisse en profiter cela est simplement irreflechis et diabolique.

16.Posté par gervais le 05/12/2010 14:33 | Alerter
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je veux repondre a mon frere maloulou ; cher frere bienaimé effectivement l occident veux faire ce qu il n existe pas chez eux ; toute nation se plie a ces lois et aux institutions en cote de ivoire les institutions juridiques ont declaré un candidat president sur la des investiguations des enquetes et des plaintes qui ont abouti a un verdic juridiquement legitime.il n y a pas eu seulement au nord que des resultats ont été annulés; meme a paris un seul bureau de vote a subit des irreguralités et les 27 autres bureaux ont subit l invalidités comme sanctions. alors pouquoi pas le nord; l occident et certains president manipulés veulent imposer leur maniere frauduleuse et manipulé a la cote d ivoire et nous disons non; il y a une seule democratie : non celle de l afrique et une autre pour l occident

15.Posté par bakos de toulouse le 05/12/2010 13:41 | Alerter
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ils sont ici entrain de s engraisser a courir les pauvres jeunes filles ils ont oublié pourquoi ils ont été mandatés ils sont loger dans les plus beaux hotels et très bien payés ce sont des vampires suceurs de biens d'autrui non satisfait de cela ils veulent destabiliser la cote d'ivoire nous disons à choi qu'il est trop petit qu'il parte pendre le diable en personne pour l'épauler nous peuple de cote d'ivoire nous aurons toujours la victoire parce que si dieu est pour nous qui sera contre nous que les vrais président de l'afrique je parle de ceux qui ont été élu démocratiquement de s'unir à laurent gbagbo .que dieu bénis la c.i.

14.Posté par Maloulou le 05/12/2010 06:31 | Alerter
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Chers Frères et Sœurs, Par rapport a la situation que vivent nos frères Ivoiriens, j'aimerais que quelqu'un m'aide a discerner ce qui est vrai de ce qui est faux dans tout ce qu'a dit le Président du conseil constitutionnel Mr Yao Ndré Paul ( voir ci-dessous) .

En suite que quelqu'un me dise s'il existe deux forme de Démocratie; l'une a l 'Africaine ou tous les coups sont permis avec l' aval de cette communauté internationale,
et l'autre l'Européenne ou la les loi sont respectées a la virgule près?

b[DECISION N° CI-2010-EP-34/03-12/CC/SG Portant proclamation des résultats définitifs De l'élection présidentielle du 28 novembre 2010

AU NOM DU PEUPLE DE CÔTE D'IVOIRE,
LE CONSEIL
CONSTITUTIONNEL,

VU la loi n° 2000-513 du 1er août 2000 portant Constitution de la République de Côte d'Ivoire;

VU la loi n° 2000-514 du 1er août 2000 portant Code électoral;

VU la loi organique n° 2001-303 du 05 juin 2001 déterminant l'organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel;

VU la décision n° 2005-01/PR du 05 mai 2005 relative à la désignation, à titre exceptionnel, des candidats à l'élection présidentielle d'octobre 2005 ;

VU la décision n° 2008-15/PR du 14 avril 2008 portant modalités spéciales' d'ajustements au Code électoral;

VU l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral;
VU le décret n° 2010-207 du 05 août 2010 portant convocation du collège électoral de la République de Côte d'Ivoire en vue de l'élection du Président de la République;

VU le décret n° 2010-282 du 12 octobre 2010 fixant la durée de la campagne électorale pour l'élection du Président de la République;

VU les décisions du Conseil constitutionnel n° CI-2009-EP/028/1911/CC/SG du 19 novembre 2009, CI-2010-EP-32/06-11/CC/SG du 06 novembre 2010, CI-2010-EP-33/08-11/CC/SG du 08 novembre 2010 et CI-2010-EP-34/03-12/CC/SG du 02 décembre 2010 ;

VU les procès verbaux de dépouillement des votes et autres pièces y annexées, transmis par la Commission Electorale Indépendante et réceptionnés par le Secrétariat Général du Conseil constitutionnelles 30 novembre et 1er décembre 2010 ;

VU les requêtes de Monsieur GBAGBO Laurent enregistrées au secrétariat du Conseil constitutionnelle 1er décembre 2010;

OUÏ Mesdames et Messieurs les conseillers en leurs rapports;

Considérant qu'aux termes des articles 32 et 94 de la Constitution, le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de l'élection du Président de la République, statue sur les contestations y relatives et en proclame les résultats définitifs;
Considérant que l'article 60 du Code électoral, modifié par l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral, dispose: « Tout candidat à l'élection du Président de la République peut présenter, par requête écrite adressée au Président du Conseil constitutionnel, une réclamation concernant la régularité du scrutin ou de son dépouillement. La requête ainsi que les pièces produites au soutien de ses moyens doivent être déposées dans les trois (3) jours qui suivent la clôture du scrutin» ;

Considérant qu'à la date du 1er décembre 2010, Monsieur Gbagbo Laurent, candidat à l'élection du Président de la République a introduit auprès du Président du Conseil constitutionnel cinq requêtes tendant à l'annulation du deuxième tour du scrutin dans les départements de BOUAKE, KORHOGO, BOUNDIALI, DABAKALA, FERKESSEDOUGOU, KATIOLA, BEOUMI et SAKASSOU du fait de graves irrégularités qui auraient entaché la sincérité du scrutin;
Considérant que les requêtes ont été faites et déposées dans les formes et délai prescrits par la loi;

Qu'il y a lieu de les déclarer recevables;

Considérant qu'au soutien de ses requêtes, le candidat GBAGBO Laurent expose qu'au cours du second tour du scrutin de l'élection présidentielle du 28 Novembre 2010 et auquel il a pris part, certaines irrégularités sont intervenues;
Qu'ainsi il dénonce des irrégularités graves et nombreuses de nature à entacher la sincérité et la régularité des résultats du vote dans les départements sus indiqués.
Que ces irrégularités sont relatives notamment:
- A l'absence de ses représentants et délégués dans les bureaux de vote;
- Au bourrage d'urnes;
- Au transport des procès-verbaux par des personnes non autorisées;
- A l'empêchement de vote des électeurs;
- A l'absence d'isoloirs;
- A la majoration des suffrages exprimés;

Sur le grief tiré de l'absence de représentants et de délégués

Considérant que le Code électoral modifié par l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral prévoit en son article 35 que chaque bureau de vote comprend deux représentants de chaque candidat;

Que l'article 38 dudit Code ajoute que tout candidat a le droit, par l'un de ses délégués, de contrôler toutes les opérations de vote, de dépouillement des bulletins et de décompte des voix dans les locaux où s'effectuent ces opérations, et d'exiger l'inscription au procès-verbal de toutes observations, protestations ou contestations sur lesdites opérations;

Qu'en l'espèce, le requérant explique que ses représentants et délégués dans les bureaux de vote en ont été expulsés ou empêchés d'y avoir accès et qu'ils ont été parfois séquestrés, leurs mandats et documents électoraux détruits;

Qu'ainsi ses représentants et délégués n'ont pu prendre part aussi bien au déroulement du scrutin qu'au dépouillement des bulletins;

Qu'il précise que ces agissements ont été observés à divers endroits de la Région de la Vallée du Bandama, notamment à Bouaké (Koko-Bamoro, Ahougnassou, Belleville) et dans la Région des Savanes, notamment dans le département de Korhogo commune et sous-préfecture comme l'attestent le rapport du Chef du Centre de Commandement Intégré (CCI) et les différents exploits d'audition versés au dossier;

Qu'il s'ensuit que cette absence de représentants et de délégués dus à des exactions constitue une irrégularité grave de nature à entacher la sincérité du scrutin et justifie ainsi l'annulation du scrutin dans les départements ci-dessus mentionnés;

Sur le grief tiré du bourrage d'urnes

Considérant que le requérant soutient que dans le village de Konanprikro, des urnes ont été remplies par une vingtaine de personnes avant d'être transportées au siège de la CEl locale ;
Que dans les bureaux de vote d'Alloko-Yaokro, les présidents ont fait voter des personnes non inscrites en lieu et place des électeurs absents;

Considérant qu'il ressort de la lecture combinée des articles 5 et 34 du Code électoral modifié par l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral que «la qualité d'électeur est constatée par l'inscription sur une liste électorale}) et que « nul ne peut être admis à voter s'il n'est inscrit sur la liste électorale}) ;

Qu'il en résulte que de telles pratiques, confirmées par le procès-verbal d'audition en date du 29 novembre 2010 sont des faits suffisamment graves et de nature à fausser les résultats du scrutin;

Sur le grief tiré du transport des procès-verbaux par des personnes non autorisées
Considérant que le requérant soutient que les procès-verbaux des bureaux de vote d'Alloko-Yaokro ont été emportés par des éléments des Forces nouvelles;

Considérant que les investigations effectuées ont montré que le transport des urnes par les éléments des forces armées des forces nouvelles s'est généralisé pendant le scrutin du 28 novembre 2010, au mépris des dispositions de l'article 58 in fine du Code électoral modifié par l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral selon lequel chaque président de bureau de vote est chargé de transmettre les exemplaires des procès-verbaux à la Commission chargée des élections;

Qu'il en résulte que de telles pratiques ont conduit à la manipulation des documents électoraux;

Sur l'empêchement de vote

Considérant que le requérant évoque que plusieurs de ses militants ont été empêchés de voter et que d'autres ont été contraints, sous la menace des armes, à voter le candidat du RDR ;

Qu'à l'appui de sa requête, le requérant produit des témoignages et des procès-verbaux d'audition des victimes qui n'ont pu exercer leur droit au vote;

Considérant que l'article 33 de la Constitution prescrit la liberté du suffrage;

Considérant que des faits d'une telle gravité compromettent la libre expression du suffrage et faussent le scrutin;

Sur le grief tiré de l'absence d'isoloir

Considérant que le requérant soutient que à Nabromandougou, l'urne a été installée en plein air et que le vote s'est déroulé au vu et au su de tout le monde, violant ainsi le principe du secret du vote;

Considérant que le secret du suffrage est un principe proclamé par la Constitution en son article 33 et que le Code électoral modifié par l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral organise en son article 36 en prévoyant dans chaque bureau de vote un ou plusieurs isoloirs dont l'objectif est de préserver, pour chaque électeur, le vote en toute conscience pour le candidat de son choix;

Considérant que le défaut d'isoloir constitue un vice substantiel, de nature à entacher l'élection d'irrégularités;

Sur le grief tiré de la majoration des suffrages exprimés

Considérant que le candidat GBAGBO Laurent a relevé une majoration de voix au profit du candidat OUATTARA Alassane et versé au dossier une fiche de recensement général des votes de la Commission électorale régionale de Bouaké; Qu'en effet, l'examen des procès-verbaux et le croisement des chiffres fait apparaître que le nombre total de voix obtenues par le candidat Ouattara Alassane dans la Vallée du Bandama s'élève à 244.471 voix;

Qu'en réalité, le candidat OUATTARA Alassane n'a obtenu que 149.598 voix, s'attribuant ainsi frauduleusement, avec la complicité de la Commission électorale régionale, 94.873 voix supplémentaires;

Qu'un tel agissement est caractéristique d'une volonté manifeste de travestir la vérité et entame gravement la sincérité du scrutin dans toute la Région de la Vallée du Bandama ;

Considérant au total que ces différents griefs ont été corroborés par les témoignages d'observateurs nationaux et internationaux qui se sont déployés dans les zones Centre et Nord, à l'occasion du scrutin du 28 novembre 2010, ainsi que par les enquêtes diligentées par le Conseil constitutionnel auprès de différents organes' de l'Etat, tant civils que militaires;

Que ces agissements montrent suffisamment que dans plusieurs bureaux de vote de certaines régions du pays, le scrutin ne s'est pas déroulé dans les conditions de liberté, d'égalité et de secret prescrites par la Constitution en son article 32 et dans le respect des règles électorales;
Qu'ainsi, les opérations électorales qui se sont déroulées dans ces différentes zones ont été viciées par des irrégularités flagrantes de nature à entacher la sincérité du scrutin et à affecter les résultats dans les bureaux de vote où elles ont été constatées;

Que ces irrégularités ont été constatées plus particulièrement dans les départements de Bouaké, de Katiola, de Dabakala dans la région de la vallée du Bandama ainsi que dans les départements de Korhogo, Ferkessédou9 ou et Boundiali dans la région des savanes;

Qu'il convient d'annuler les résultats de ces différents départements;
Considérant, par ailleurs, que l'examen des procès-verbaux a permis de relever des irrégularités graves intervenues aussi bien lors du déroulement du scrutin que du dépouillement des bulletins dans le département de Séguéla ;

Qu'en effet, la grande majorité des procès-verbaux issus des bureaux de vote de ce département ne comportent pas la signature du représentant du candidat La Majorité Présidentielle;

Que, même lorsque cette signature existe, elle est différente pour la même personne, selon qu'il s'agit du procès-verbal de dépouillement ou de la fiche de pointage ou de recensement des votes;

Qu'au surplus, il résulte des rapports des ONG et observateurs accrédités par la Commission électorale indépendante, que des actes de violence ont été commis sur les représentants du candidat de La Majorité Présidentielle et sur la population elle-même; qu'ainsi ils n'ont pu ni exercer leur droit de vote, ni assurer la représentation de leur candidat, comme le prescrit la loi;

Qu'il s'ensuit que ces irrégularités doivent entraîner l'annulation des résultats du scrutin dans le département de Séguéla ;

Considérant qu'après le redressement opéré suite à ces annulations, les résultats du scrutin du 28 novembre 2010 se présentent comme suit:

Electeurs inscrits: 5.725.721
Votants: 4.081.765
Taux de participation: 71,28%

Suffrages nuls: 88.556
Suffrages exprimés: 3.993.209

Ont obtenu:
Candidats

Voix Pourcentage

- M. GBAGBO Laurent: 2.054.537 soit 51,45 %
- M. OUA TT ARA Alassane: 1.938.672 soit 48,55 %

Considérant que conformément à l'article 44 alinéa 3 du Code électoral, modifié par l'ordonnance n° 2008-133 du 14 avril 2008 portant ajustements au Code électoral l'élection du Président de la République est acquise à la majorité des suffrages exprimés;

DECIDE :

Article 1 : Les requêtes du candidat Laurent GBAGBO sont recevables mais partiellement fondées;

Article 2 : Les résultats du scrutin dans les départements de Bouaké, Korhogo, Ferkessédougou, Katiola, Boundiali, Dabakala et Séguéla sont annulé s;

Article 3 : Monsieur GBAGBO Laurent est proclamé élu Président de la République de Côte d'Ivoire ;


Merci a tous!

13.Posté par Claude le 05/12/2010 02:05 | Alerter
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Gbagbo est un manipulateur, il ne sait faire que ça... Que se soit L'ONU, L'UNION EUROPÉENNE, LES OBSERVATEURS AFRICAIN, LE FACILITATEUR, ils se sont fait tous mettre profond pendant 10 ans. Gbagbo et ces amis du Fpi n'ont que faire de la voie du peuple. ils se foutent royalement des accords de paix signé, ce sont des gens dépourvu de moralité. ils n'ont pas honte car ils vivent enfermés et coupés du monde raison pour la quelle toutes les frontières ont été fermées, ils ont un plan magique pour faire disparaitre les gens qui se plaigne de leur pouvoir. Je suis bien Ravi que L'onu se soit fait roulé pendant tout ce temps mais c'est le peuple qui souffre car les gens ont de plus en plus de mal à vivre. De plus la Côte d'ivoire a bien changé depuis le temps d'houphouet. La haine, le violence, la corruption, l'insécurité et tout sortes de maux s'abat sur ces habitants. Nous remercions toutes ces personnes de bonne foie qui ont voulut nous aider à ramener la PAIX. Mais qu'ils laisse le peuple prendre son destin en main. Qu'ils s'en ailles car pour moi, ils ont échoués dans leur mission. Ils nous ont fait perdre 10 ans de notre vie. Qu'ils laissent les rebelles se charger de Gbagbo et ces tordus de copains. Ce sont des sauvages sanguinaires qui puisent leurs énergie dans la haine, la souffrance des autres, la violence, la corruption, le mensonge, la tricherie. Laissez les rebelles leurs donner du spectacles, vu qu'ils se sont eux même affiché au monde entier. Gbagbo et ces amis ne pourront plus accuser Chirac car il n'est plus au pouvoir et le président Sarkozy n'a pas leur temps parce qu'il préfère signer des contrat pour son pays. Et non l'opprimer !

12.Posté par patricia BD le 05/12/2010 01:39 | Alerter
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La vérité vient d'éclater au grand jour au visage de tout le monde. Gbagbo est un gros psychopathe, un voyou et pourtant le président Félix Houphouet Boigny nous avait mit en garde. Mais c'est le général Guéï Robert qui nous a tué. Il a vendu son âme et la côte d'ivoire à la dictature. Si la voie du peuple n'est plus à prendre en compte alors qu'on ne nous organise pas un semblant de réconciliation national et une élection présidentiel. Si c'est juste pour le principe de se dire "oh mon dieu le peuple a voté mais je reste au pouvoir", ça ne set à rien. Que Gbagbo et le FPi arrête de jouer les Guignols. Ce sont des dictateurs et ils sont reconnu comme étant les fouteurs de trouble en côte d'ivoire depuis la création de leurs parti(FPI) démoniaque.

11.Posté par Gabao le 04/12/2010 19:48 | Alerter
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Mr maestro,

De notre mémoire collective, la constitution ivoirienne sur l'élection du second tour est la même que celle du premier tour. Nous avons pu constater qu'au premier tout comme au second, la publication des résultats a eu lieu au 4ème jour. Ce qui n'a pas empêché le président de la cei de rendre publique les résultats du premier tour, certifié ensuite par le président du conseil constitutionnel. Mais dans tout ça, nous devrions nous poser ces quelques questions: pourquoi la cei n'a pas pu procéder à la proclamation des résultats? tout simplement qu'elle a été empêchée par les membres de la cei représentant le camp présidentiel. Dans ce cas, quelles mesures le conseil constitutionnel devrait-il prendre face à cette attitude d'un autre âge? à vous de répondre.

La logique aurait été de procéder à la publication des résultats par la cei dans un premier temps. Ensuite, introduire les recours auprès du conseil constitutionnel s'il y a lieu. Enfin, c'est au conseil constitutionnel de juger recevable ou pas les recours déposés par les deux partis en fonction de gravité des faits. Ce qui n'a pas été le cas. Si le conseil constitutionnel jouissait d'une autonomie, je crois que ces membres de la cei qui ont empêché la publication des résultats devraient répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes. On avait l'impression de se retrouver dans une jungle, tellement c'est honteux ce qui s'est passé!

Le pire dans tout ça est que les régions nordistes ne sont pas les seules qui ont enrégistré ces incidents. Et pourtant ce sont les seules dont les résultats ont été invalidés... trouvez l'erreur!


10.Posté par maestro le 04/12/2010 18:42 | Alerter
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@ HANGOMAX

MON FRERE JE SERAI PAS LONG DANS MON PROPOS. JE TIENS SEULEMENT A TE PRECISER QUE LE PRESIDENT DE LA CEI EST UN PROCHE DE OUATARA (ADO) COMME PR DRE EST UN PROCHE DE GBAGBO.
VU SUR CET ANGLE , JE VOIS PAS POURQUOI LES RESULTATS ANNONCES PAR LE PRESIDENT DE LA CEI SERAIENT PLUS CREDIBLES QUE LES RESULTATS ANNONCES PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE.
J'AIMERAIS PAR LA SUITE QUE TU SACHES QUE CONTRAIREMENT AU CAMP PRESIDENTIEL QUI DEPUIS N'A FAIT QUE RESPECTER LES LOIS DE CI. LE PRESIDENT DE LA CEI A VIOLE SUR TOUTE LA LIGNE LES LOIS IVOIRIENNES.
EN EFFET, LA CEI CONFORMEMENT AU CODE ELECTORAL IVOIRIEN A DEPASSE LA DATE QUI LUI ETAIT IMPARTI POUR PROCLAMER L'ELECTION. CECE DIT AU-DELA DE CETTE DATE ELLE N'ETAIT COMPETENTE QUELQUE SOIT LES RAISONS QUE VOUS VOULEZ AVANCER. LE PRESIDENT DE LA CEI QUI EST UN PROCHE D'ADO VA ANNONCER LES RESULTATS DES ELECTIONS DANSLES LOCAUX DU QG DE CAMPAGNE D'UN CANDIDAT COMME EN VIOLATION MEME DU REGLEMENT DE LA CEI QUI EXIGE QUE LA PROCLAMATION DES RESULTATS DOIT SE FAIRE AU SIEGE DE LA CEI EN PRESENCE DE TOUS LES COMMISSAIRES.
MON FRERE MEME QUAND ON EST UN PROFANE DU DROIT, SUR LA FORME LE PRESIDENT DE LA CEI EST HORS LA LOI ET QUAND ON EST HORS LA LOI LA COUR PREND SES RESPONSABILITE COMME ELLE CA C'EST FAIT EN CI.
TOUJOURS EUX, LA FRANCE LES USA ET LEUR OUTIL DE DOMINATION MONDIALE(ONU). EST-CE CES 2 PAYS SEULS MEMBRE PERMANENT DU CONSEIL DE SECURITE? PENSES TU QUE LA CHINE ET LA RUSSIE N'INTERVIENNENT PAS PACEQU'LS OSNT PLUS FAIBLES QUE LA FRANCE ET LES USA?
MON FRERE JE DETESTE LES KONGOSSA. POUR AVOIR UNE IDEE REELLE DE SE QUI SE PASSE EN COTE D'IVOIRE. JE T'INVITE A LIRE LE LIVRE QUI A POUR TITRE :'''AFRICA'S WORLD WAR''' DU PROFESSEUR GERARD PRUNIER EN SEIGNANT A L'UNIVERSITE DE FLORIDE AUX USA.
BONNE LECTURE

9.Posté par Bernard N I le 04/12/2010 18:32 | Alerter
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De sources diplomatiques françaises, le sécrétaire national de l'ONU, mr Ban Ki Moon, se fait relire ses discours par un émissaire américain avant de les prononcer pour ne pas contrarier le "grand maître américain".
Pour les politiques gabonais comme mr Mengara et les autres qui voient en un Obama et l'ONU des modèles de démocraties, déscendez de vos nuages et voyez en refusant toute cécité comment les occidentaux traitent avec mépris l' Afrique et les africains.
Mr Obama et madame Clinton à qui vous avez écrit, avaient bien reçu Ali9, parce qu'à l'époque ils avaient besoin de lui et d'autres pions africains pour faire valider des sanctions à l'endroit de l'Iran qui serait en train de developper du nucléaire militaire.
Tous ces gens n'oeuvrent qu'a la préservation et à la pérénisation de leurs intérêts en Afrique.
La génération que nous représentons, doit savoir que les institutions internationales comme l'ONU, l' OMS, l' OMC, le FMI; la BAD, l' UNICEF etc.....ne sont là que pour maintenir l' Afrique dans la pauvreté pendant qu'ils pillent sans vergogne nos pays.
Si l' Afrique entière pouvait rompre avec ces institutions, elle retrouvera certainement de l'avancement et pourra définir des nouvelles politiques et choisir ses partenaires qui ne devront en aucun cas être ses anciens tortionnaires.

8.Posté par BOUTELESI le 04/12/2010 18:24 | Alerter
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Je voudrais bien que nous africains fassions passer l´occident et les organismes internationaux comme nos "boureaux" mais je souhaiterais vivement que nous soyons aussi à même d´être à la hauteur pour faire face à nos malheurs ! L´ONU et l´Union européenne ont investis des milliards de cfa pour que l´election en côte d´Ivoire pusse se tenir on avence un chiffre de deux cent milliards ( confection des listes électorales , établissement des cartes d´identité et d´electeurs , recensement de la population ...) , je ne vois pas en quoi ces instances doivent rester insensibles face à ce qu´il convient d´appeler le denie de la démocratie .
Monsieur Loula Ignacio a fait du Brésil en huit ans de pouvoir la premiere puissance émergente du XXI ieme siècle , le Bresil vient d´organiser une élection présidentielle au cour de la quelle une femme a été élue , nous n´avons pas assister au spectacle affligeant que nous vivons depuis lundi sur la côte d´ivoire et du gabon il y a un an ! Nous ne voulons pas le droit d´ingérence des occidentaux mais commancons à nous comporter en adultes . Monsieur Laurant Gbabo a décidé de suivre le chemin initié pas M. Robert Mougabe au zimbabwe et M. Mawai Koubaki au kenya ...

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Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...