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Cemac : le point à Libreville de la libre circulation

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 21 Novembre 2013 à 06:47 | Lu 914 fois

Réunis à Libreville dans le cadre de la réunion Ad hoc relative à la question de l’effective de la libre circulation intégrale des personnes en zone Cémac à compter du 1er janvier 2014, Les ministres en charge de l’Emi-Immigration de la Cemac, ont mis à profit la matinée du 20 novembre 2013 pour examiner les modalités d’application de la décision des chefs d’État du 14 juin 2013.



En sa qualité de président du Comité Ad hoc des ministres en charge de l’Emi-Immigration en zone Cémac, le ministre gabonais de l’Intérieur, Jean François Ndongou a, ouvert le 20 novembre 2013 en présence du président de la commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), Pierre Moussa, les travaux de la réunion Ad hoc des ministres en charge des questions des migrations dans la zone économique concernée.

«La volonté affirmée de nos chefs d’État de construire une communauté basée sur les principes de partage et de solidarité, avec comme le leitmotiv «la Cemac des peuples», traduit l’engagement de bâtir ensemble dans la diversité et devrait nous conforter davantage dans le «vivre ensemble et accepter l’autre chez soi»», a déclaré Jean François Ndongou. «Nous devons saisir cette opportunité pour mettre la libre circulation des personnes au centre des valeurs de notre communauté, en vue de parachever, enfin, la construction de notre marché commun», a-t-il souligné.

À six mois de l’échéance, les ministres en charge des questions des migrations des six pays membres de la Cémac ont tenté d’aplanir leurs divergences à travers l’examen du texte sur la politique commune l’Emi-Immigration afin de parvenir à un consensus sur la libre circulation.

Évaluant l’état de mise en œuvre de la feuille de route, le comité ad hoc des ministres a relevé qu’en dépit des efforts accomplis, certaines actions de cette feuille méritent d’être appliquées et approfondies. En conséquence, un mode opératoire de mise en œuvre de la décision des chefs d’État de la Cémac a été préconisé par les participants de la rencontre de Libreville. Il a été suggéré de tenir compte des éléments de la feuille de route, considérée comme instrument de mise en œuvre de la décision des chefs d’État ; d’obtenir l’engagement de chaque partie prenante au sein de la commission de la Cémac à exécuter les mesures qui lui incombe dans les délais convenables ; d’exhorter chaque partie prenante à définir et à transmettre à la commission de la Cémac un chronogramme réaliste de mise en œuvre de la feuille de route de la libre circulation.

À l’issue de ces travaux, le comité ad hoc des ministres a recommandé aux chefs d’État concernés, la ratification des accords relatifs à la libre circulation des personnes en zone Cemac ; l’homologation des spécimens du passeport biométrique répondant aux normes de la Cemac ; l’exploitation effective des couloirs réservés aux ressortissants de la Cemac ; l’affichage de manière visible et uniforme de la réglementation sur la libre circulation dans tous les aéroports internationaux des États membres, les ports et autres portes d’entrée et de sortie authentifier, numérisation des fichiers sur les personnes et les objets recherchés ainsi que ceux sur les différents types de documents d’identité et de voyage, en vue de la mise en place du centre sous-régional de collecte des données Cemac.

Abordant la question de la formation des agents chargés de l’application de la loi dans tous les États membres, le comité a exhorté la commission de la Cemac et le bureau régional Interpol à réactiver le centre de formation spécialisé en enquêtes criminelles de l’Afrique Centrale.

Tenir le défi du 1e janvier 2014

Saluée par cinq des États membres de la Cémac, l’effectivité du projet de la libre circulation dans cet espace communautaire coincerait pour la partie Guinée au niveau des garantis en termes de contrôle effectif et de gestion efficiente de l’immigration clandestine ou de la criminalité transfrontalière. L’absence de réponses concrètes à ces différentes questions préoccupantes apparaît comme un frein au respect de l’échéance du 1er janvier 2014.

«Il y a des recommandations que les chefs d’État doivent remplir d’ici le 1er janvier 2014. Vous savez que quand on parle de la libre circulation des personnes et des biens, il faudra garantir la sécurité des frontières, et beaucoup d’autres choses. Quand on parle de frontières, il ne s’agit pas seulement de celles extérieures, elles concernent aussi celles nationales, les ports, l’aéroport. Toutes les conditions ne sont pas encore réunies. Et tant que tout n’est pas assuré, on ne peut pas lancer la libre circulation. Mais au niveau des personnalités, membres du gouvernement il n’y a pas de problème. Par contre les autres catégories de personnes attendront encore», a déclaré le 1er vice-Premier ministre en charge du secteur politique et démocratie et ministre de l’Intérieur de la Guinée équatoriale, Clemente Engonga Nguema Onguene.

«Ces préalables à remplir avant le lancement effectif de la libre circulation ne relèvent pas seulement de la Guinée équatoriale, c’est un problème commun. On ne peut pas dire un matin, bon tout le monde va se promener dans l’espace Cémac. Il y a des questions essentielles à résoudre», a-t-il conclut.

«À l’issue de la feuille de route qui accompagnait la décision des chefs d’État de rendre effective la libre circulation dès le 1er janvier 2014, il appartenait aux ministres en charge de l’immigration d’évaluer les progrès dans la mise en œuvre de ces décisions et nous nous sommes aperçu qu’un certain nombre d’aspects n’avaient pas été effectués soit par la commission, soit par les États. Nous nous sommes rendu compte que sur 16 points, il n’y a que 2 ou 3 qui ont commencé à être réalisés et de manière timide. Donc nous reconnaissons que nous n’avons pas rempli les missions qui nous ont été confiés par les chefs d’État. Toutefois, la position du Gabon est de rendre effective la décision des chefs d’État», a déclaré pour sa part Jean François Ndongou.

Source : Gabonreview

Jeudi 21 Novembre 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 914 fois




1.Posté par Ditengou le 21/11/2013 10:16 (depuis mobile) | Alerter
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Les Equatos ont completement raison. La securite n est pas encore garanti sur les frontieres et deja que dans notre chers pays le Gabon,on accepte tout le monde,la ce sera 30% de Gabonnais et 70% des autres.

2.Posté par coudou le 21/11/2013 11:26 | Alerter
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«Ces préalables à remplir avant le lancement effectif de la libre circulation ne relèvent pas seulement de la Guinée équatoriale, c’est un problème commun. On ne peut pas dire un matin, bon tout le monde va se promener dans l’espace Cémac. Il y a des questions essentielles à résoudre», a-t-il conclut.

Même les Equato guinéen ont un raisonnement clair et logique concernant la libre circulation.Contrairement, les gabonais sont rentrés dans une phase de:"on va encore faire comment"

coudou

3.Posté par coudou le 21/11/2013 11:29 | Alerter
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Je suis maintenant convaincu que seuls un FANG ou un PUNU peut ramener le vrai nationalisme au Gabon.Le reste , c'est l'invasion assurée et le passage des gabonais à seulement 10% de la population, quelle honte!!


coudou

4.Posté par lepigeur le 21/11/2013 12:34 | Alerter
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Ces choses là ne sont pas faciles à réaliser, surtout vu les niveaux de vie et autres dans les différents pays. Personne n'a dit que c'était simple. Gardons simplement das nos têtes que d'une manière ou une autre, nous sommes condamnés au regroupement. C'est à plusieurs que nous pourrons faire entendre nos voix. Un peuple qui veut vivre en autarcie est condamné à plus ou moins longue échéance. La route sera longue, mais nous nous devons d'essayer et de tenir.

5.Posté par okoss le 21/11/2013 12:46 | Alerter
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@Coudou
Tout sauf les fang, sinon ils vont se partager tous les postes strategiques.
Et puis is vont imposer le fang comme langue nationale..et ca nous vrais gabonais ne pouvont l accepter
N"EST CE PAS CE QUE TU AS TOUJOURS CHANTE?QU EST CE QUI MOTIVE TON CHANGEMENT BRUSQUE?

6.Posté par Giap Effayong le 21/11/2013 20:59 | Alerter
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@ Post5 okoss,
Réjouissons-nous qu'enfin,Coudou ait fini par comprendre que le peuple gabonais n'a qu'un seul et même ennemi,c'est Ali Ojukwu.Cet imposteur n'a aucune attache sentimentale ni pour le Gabon,ni pour le peuple gabonais qu'il abhorre et qui le lui rend bien.C'est ensemble que nous devons mener le combat qui nous occupe en ce moment et dont la finalité est de restituer au peuple gabonais son pays et sa dignité.Quelque soit l'origine ethnique de celui qui remplacera l'hideux Ojukwu,l'important,ce serait qu'il soit gabonais,profondement gabonais.Je souhaite donc à notre frère Coudou,une chaleureuse bievenue dans notre cercle de la résistance patriotique.

7.Posté par coudou le 22/11/2013 08:40 | Alerter
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Je préfère,
mille fois être maltraité par un FANG ou un PUNU plutôt qu'être contraint d'aller vivre dans mon village parce que Malien, sénégalais, Béninois et autre rejeté ouest africain nous font la loi.

coudou

8.Posté par Pacome le 23/11/2013 00:31 | Alerter
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Il est des erreurs que même le moins bien préparé des chefs d’Etat ne doit jamais commettre. L’errance qui fait qu’Ali Bongo soit allé, en juin dernier, engager le Gabon dans un accord de libre circulation au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), un accord au demeurant totalement improvisé et dont les conséquences ne semblent point avoir été suffisamment pesées, a laissé plus d’un Gabonais médusé, mais aussi clairement irrité de voir ainsi le pays exposé à un véritable risque de déstabilisation dès le 1er janvier 2014, date d’entrée en vigueur dudit accord.

Pour éviter cette déstabilisation assurée de notre pays, le Gabon doit se retirer immédiatement de cet accord bricolé et signé à la va-vite. La Guinée Equatoriale, en décidant ce 8 novembre son retrait de cet accord, a donné le bon ton, le bon exemple. Le Gabon doit immédiatement suivre cet exemple.

En savoir plus: http://www.bdpmodwoam.org/articles/2013/11/22/cemac-le-gabon-doit-se-retirer-immediatement-de-laccord-de-libre-circulation/

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