News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Ce que F. Hollance a voulu faire comprendre à l’imposteur Ali. Bongo 9% par « Bonne Gouvernance »

Le site de la Liberté - Jacques Okoué Edou le Lundi 9 Juillet 2012 à 08:06 | Lu 2180 fois



Ce que F. Hollance a voulu faire comprendre à l’imposteur Ali. Bongo 9% par « Bonne Gouvernance »
En accédant au pouvoir par un coup d’État électoral en août 2009 avec assassinat de plus d’une cinquantaine de personnes à Port-Gentil, Ali Bongo a confondu vitesse et précipitation pour réaliser sa vision de faire du Gabon un pays émergent.
Ce projet de « Gabon émergent » a consisté à mettre en œuvre une stratégie s’appuyant sur la valorisation du capital humain et naturel du Gabon. Pour ce faire, il a fait reposer son projet de société sur trois piliers de croissance baptisés « Gabon industriel », « Gabon vert » et « Gabon des services ».

À ce propos, il avait dit : « Depuis mon arrivée au pouvoir en 2009, j’ai établi un programme ambitieux de réformes économiques en vue d’une prospérité future. Il ne nous est désormais plus possible de dépendre uniquement de nos ressources pétrolières et gazières pour dynamiser la croissance économique. Nous devons nous diversifier sur un mode durable. Tel est l’objectif du programme « Gabon Emergent », qui guidera notre développement.

Toutefois, ce que l’usurpateur en chef a oublié, c’est qu’un projet de société, aussi ambitieux qu’il puisse être, ne peut déboucher sur des résultats positifs concrets s’il n’y a pas adhésion massive et forte du peuple.

En vomissant et honnissant A. Bongo 9% à l’élection présidentiel d’août 2009, le plus grand nombre de gabonais a par ailleurs rejeté son projet de société qu’il s’évertue à vouloir durablement lui imposer par ses dérives monarchiques.

Ainsi, depuis son accession à la magistrature suprême par un coup d’État constitutionnel avec la complicité de sa belle-mère, Dame M. Mborantso, A. Bongo 9% a dissous l’Union Nationale (UN), organisé des procès politiques contre les leaders de l’opposition et de la société civile, réprimé dans le sang toute manifestation sociopolitique, procédé à des arrestations et humiliations de dignes citoyens, détourné des deniers publics pour l’acquisition illicite d’actifs monétaires, financiers et réels (achat d’un hôtel particulier à Paris de 65 milliards francs Cfa payés par le Trésor public gabonais mais non inscrit au budget de l’État ou encore achat d’un parc automobile de 29 voitures de luxe pour la somme de 10 milliards francs Cfa payés avec l’argent des Gabonais mais non inscrite au budget de l’État) à l’étranger et autres dépenses futiles dans des lupanars volants.

Il a par ailleurs procédé à la création de multiples agences (Agence Nationale des Parcs nationaux, Agence de l’Informatique, Agence gabonaise d’études et d’observation spatiales, Agence des Grands travaux) directement rattachées à la Présidence la République et dont la gestion est confiée à ses sujets ou obligés étrangers. Ces agences sont en réalité, pour maints leaders d’opinion, un gouvernement parallèle placé à la Présidence de la République qui échappe totalement au contrôle du Parlement et entraîne, dans la pratique, des conflits d’attribution.

Or, le peuple gabonais ne peut être partie prenante au projet de société d’A. Bongo 9% s’il n’axe véritablement sa gestion du Gabon sur la « Bonne gouvernance » en lieu et place de la « malveillante gouvernance » actuelle instituée par Bongo père depuis 1969 (tel père, tel fils). En cela consiste l’essentiel du message de F. Hollande à l’imposteur et émergent en chef lorsque le communiqué de l’Élysée, relativement à la visite forcée d’A. Bongo 9% en France, mentionne que « cet entretien a également été l’occasion pour le Président de la République, de souligner les principes qu'il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie ».

Dans ce cadre, il importe de souligner que la notion de "Gouvernance" émerge au début des années 1990 où des livres émanant du monde anglo-américain installèrent, dans le champ des débats intellectuels et universitaires, l’idée de "Gouvernance moderne" ou de "Gouvernance démocratique". Elle va s’inscrire dans la quête permanente d’un meilleur système de gestion des hommes et des ressources.

Nouvelle pierre angulaire de l’universalisation de l’esprit démocratique et de l’amélioration de l’efficacité de production et de gestion, elle va se définir comme l’exercice de l’autorité politique, économique et administrative pour une gestion efficace à tous les niveaux des affaires du pays. Elle va recouvrir les mécanismes, les processus et institutions au travers desquels les individus et les groupes vont se reconnaître et articuler leurs intérêts, médiatiser leurs différences et exercer leurs droits et obligations légales.

Pour la « Gouvernance », la décision, au lieu d’être la propriété et le pouvoir de quelqu’un (individu ou groupe comme le pensent les imposteurs au pouvoir au Gabon), doit plutôt résulter d’une négociation permanente entre les acteurs sociaux constitués en partenaires d’un vaste jeu, le terrain de jeu pouvant être une entreprise, un État, une organisation, un problème à résoudre. C’est un processus d’organisation et d’administration des sociétés humaines dans le respect et l’épanouissement des diversités. Selon la Banque mondiale : « la Gouvernance est la façon dont le pouvoir est exercé lors de la gestion pour le développement des ressources économiques et sociales ».

La « Bonne gouvernance » va avoir deux dimensions distinctes mais étroitement liées. L’une est politique et a trait à l’engagement dans la démocratie, le pluralisme politique. L’autre est technique et a trait aux problèmes d’efficience et de management public. Elle est bonne lorsqu’elle va allier les principes de la gouvernance démocratique avec ceux de bonne gestion technocratique des ressources économiques, financières et naturelles.

Ses points d’entrée consistent en la réforme de l’État (déconcentration et décentralisation), la lutte implacable contre la corruption, l’émergence d’une démocratie libérale, participative et multipartite, le renforcement de l’État de droit (respect des droits de l’homme, indépendance de la justice, liberté d’expression…).

Dès lors, seul dans ce contexte, l’émergent en chef et ses thuriféraires sont en mesure d’instaurer un État idéal, catalyseur des transformations du secteur privé et de la société civile, promoteur de la création des richesses et défenseur de la justice sociale et de l’intérêt général. Seul dans ce cadre, en insistant sur la nécessité de libéraliser la vie politique et économique, ils peuvent, s’ils le désirent vraiment, diversifier et dynamiser l’économie gabonaise.

Seul dans ce contexte, l’émergence au pouvoir, efficace, non autocratique ni corrompu ou kleptocrate serait capable d’offrir des services de qualité, de gérer les problèmes vrais de la nation (emploi, bien-être, état de droit, démocratie libérale et participative, justice sociale, partage des pouvoirs, harmonie sociale entre les différentes ethnies, intégration du pays à l’économie régionale ou mondiale…). Seul dans ce cadre, la logique de rente et de l’État patrimonial qui conduit à l’enrichissement illicite des "Big men et women", adeptes des crimes rituels et détournements des deniers de l’État, serait progressivement annihilée. De même, les crises d’identité, de légitimité, de pénétration, de participation, de distribution et les conflits ethniques latents seraient progressivement éliminés.

Somme toute, la hiérarchisation des réformes (démocratie libérale, participative et multipartite, émergence d’une véritable société civile, renforcement de l’État de droit, lutte contre la corruption, décentralisation et déconcentration…) à entreprendre par A. Bongo 9% repose sur l’idée que seul un gouvernement ayant ces caractéristiques est en mesure de diriger le Gabon suivant une vision consensuelle.

Tout ceci expliqué à A. Bongo 9%, gageons que cet imposteur a retenu la leçon sur la « Bonne gouvernance » lorsqu’il sera mis à l’épreuve du congrès du BDP en décembre 2012 à Libreville et de l’acceptation de la mutation de ce mouvement activiste en un véritable parti politique au Gabon à même de répondre aux aspirations profondes du peuple gabonais.

Jacques Janvier Rop's Okoué Edou,

Secrétaire exécutif adjoint du BDP chargé des affaires écono
Doctorat en Économie et Finances Internationales, Bordeaux IV, France,
Doctorant en Sciences politiques, ULaval, Québec, Canada,
MAP – Évaluation des programmes publics, ENAP Québec, Canada,
DESS en Administration des Affaires, ULaval, Québec, Canada,
Enseignant à l'UQAR et au Cégep de Limoilou (Québec - Canada)

Lundi 9 Juillet 2012
Jacques Okoué Edou
Vu (s) 2180 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

14.Posté par LES CHOSES DE LA HONTE le 10/07/2012 14:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
PETITS PRETENTIEUX C'EST PAS AVEC TES GROS DIPLOMES QUE TU RESOUDRAS LES PROBLEMES DU GABON ENGLUE DANS LA MERDE ALBERT BERNARD BONGO VOUS AROULE 42 ANS DURANT SA SEULE PROUESSE ETAIT D'AVOIR FAIT 0 FAUTE EN DICTEE AU BAC.MON COUSIN QUI N'A OBTENU QUE CERTIFICAT D'ETUDES INDIGENES ME DIT QUE L'ARTICLE DU DOC DOC PHDDD N'A RIEN DE SAVANT,DE SCIENTIFIQUE,MAIS SEUL SON PEDANTISME ACCROCHE NEGATIVEMENT LES LECTEURS.A LA LONGUE LISTE DE SES DOCS,IL EN MANQUE LE DOCTORAT ES HUMILITE.

13.Posté par Donguila le 10/07/2012 09:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
OBI OJUKWU Jeffrey Alain Bongo paie quoi de sa poche?

l'argent détourné depuis des décennies? Son vrai père au biafra lui a laissé quoi en héritage? Rien. Son père adoptif lui a laissé quoi? Les biens mal acquis, de l'argent volé pour s'acheter des hôtels de luxe payés par le contribuable et qu'on a voulu faire passer pour des ambassades tellement on prend les gabonais pour des maboules.
Pour moi cet argent revient de plein droit aux gabonais et doit contribuer au mieux être social, économique, démocratique des gabonais. Pourquoi, puisqu'il croupit dans des milliards d'argent sale, le biafrais ne construit pas de vrais hôpitaux, de vrais échangeurs, de vraies routes (y compris à l’intérieur du pays), de vraies universités? Au Gabon c'est toujours le culte de la personnalité. Tout est à la gloire du grand Raïs des musulmans et pédégistes-affiliés du Gabon. Ce n'est pas Ali qui va permettre l'introduction de la biométrie au Gabon. Il en a peut-être parlé un jour. Mais on sait ce que valent les paroles en politique. C'est bien PMM qui a porté cette histoire de biométrie au coeur du débat politique. La société civile et l'opposition ont pris le relais et continuent, à juste titre, de faire pression sur le pouvoir dictatorial émergent avec une certaine aide venue d'ailleurs.

Ces attitudes d'arrogance de ceux et celles qui sont au "pouvoir" on les a noté dans d'autres régimes:Lybie, Egypte, Tunisie, Sénégal etc. On sait comment ça s'est terminé. Donc, laissez-les (AliBaba et les 40 voleurs, adeptes des crimes rituels) avancer...

12.Posté par solia le 09/07/2012 22:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Voici mon CV.




Coudou, moi je te réponds. Voici mon CV:
-CEPE écoleprotestante de zalamago
-BEPC collède da la réussite
-Diplômé du CUSPOD( 85)

11.Posté par solia le 09/07/2012 22:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Voici mon CV.




Coudou, moi je te réponds. Voici mon CV:
-CEPE écoleprotestante de zalamago
-BEPC collède da la réussite
-Diplômé du CUSPOD( 85)

10.Posté par Le Hibou le 09/07/2012 18:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Donc, vous laissez de côté le contenu de l'article et vous vous attaquez aux diplômes de quelqu'un essayant de réfléchir aux problèmes du Gabon d'une autre manière. C'est à croire que les Gabonais deviennent des êtres extrêmement superficiels, ne sachant plus lire ni apprécier des choses aussi simples que quelqu'un exprimant une idée pourtant valable sur l'économie gabonaise. Vraiment pathétique...

9.Posté par coudou le 09/07/2012 16:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Ok,
je veux simplement vous dire que : étaler son "CV" comme ça veut signifier deux choses:
1-vous voulez montrer que l'article est l'émanation de votre fluide "intellectuel",qui je le rappelle n'est pas un fluide basique, car vous êtes docteur.Donc un haut diplmômé de l'enseignement supérieur.
2-vous essayez par cet étalage, de montrer qu'il serait difficile ou compliqué de faire une politique correcte si l'on n'est pas hautement qualifié.

Mais moi, je vous réponds, une fois de plus que vous vous trompez.Il est desfois bon d'être anomynme et ne pas s'étaler comme ça.J'ai par exemple, assisté à une reunion de famille d'un certain professeur gabonais qui a passé le temps durant son discours à vouloir montrer qu'il est au dessus de tout le monde dans sa famille.Qu'il est le plus intelligent,qu'il est ceci ou cela.Je vais vous dire, que jsute après la présentation de son "CV",beaucoup ont quitté la salle et ont rejoint leur vehicule pour partir chez eux.
Beaucoup d'intellectuels font des doctorats juste pour faire de la politique.Ils ne publient aucun article, ne sont dans aucun laboratoire ou groupe de travail du continent.Ils passent le temps à nourrire les esprits faibles de beux discours stalinien, alors que c'est plus des postes politiques qu'autre choses qu'ils cherchent.
le pays a besoin des enfants qui peuvent s'engager pour le développement.Et, la grandeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années d'étude qu'il a eu à faire.Regardez par exemple en Europe,vous verrez que dans les labeauratoires,il y a plus "d'africains" comme si pour eux toucher le sommet leur permet après d'être bien vu dans leur entourage.
Il n'en est rien les amis, ont fait des études pour sois-même ,son épanouissment, pas pour impresionner les petites à la faculté ou à AGORA le dimanche.


Coudou
Expert comptable
PHD en administration
dimplomé d'HEC Montréal

8.Posté par St.Michael le 09/07/2012 14:12 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Condolisa Rize etait souvant appelee Doc...on voie aussi le titre de PhD sur les cartes de visites des uns et des autres.
Encourageons nos freres et soeurs de mentioner leurs titres bien merites.

Encore que le probleme n'est pas la, le probleme est sur les fausses alliances avec Aliben/bongo-pdg.

Amen!

7.Posté par math le 09/07/2012 13:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
OUI DOCTEUR TRES BON ARTICLE CONNU DE TOUT LE MONDE MAIS LA SUITE C EST QUOI ON SAIT TOUS QUE LE PAYS VA MAL MAIS C EST QUOI LE PLAN D ATTAQUE POUR ENLEVER LES BONGO DU POUVOIR TOUS LES JOURS VOUS VENEZ NOUS DIRE ET REDIRE SE QUE L ON SAIT DEJA QUOI POUR ALLER AU FRONT IL FAUT ETRE DOCTEUR OU SIMPLEMENT SE RENDRE COMPTE QUE TROP C EST TROP MOI JAI JUSTE LE CEP DOCTEUR QUE FAUT IL FAIRE POURQU ON TE SUIVE ON A BESOIN D UN VRAI LEADER ICI AU PAYS PAS AU CANADA NI EN FRANCE EN MOINS AUX USA CAR POUR DEGAGER LE CLAN DES BONGO IL FAUT ETRE A LA MAISON AU GABON ET NON DERRIERE L ECRAN D UN ORDI ET LOIN DU PAYS MERCI DOCTEUR

6.Posté par Moussavou le 09/07/2012 13:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C'est un Farleflu, Jacques. Tous ceux qui l'ont connu à l'UOB savent qu'il est comme ça.Aucun intérêt donc à s'attarder sur un type comme ça en mal de reconnaissance.Il est le seul à croire qu'en faisant étalage de tous les artifices obtenus difficillement comme sa maîtrise à l'UOB, il obtiendra la reconnaissance qu'il recherche depuis.Diplômé, enfin peut-être, mais pas intellectuel, le pauvre Jacques.

5.Posté par King le 09/07/2012 13:17 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
il faut d'abord savoir que le directeur de cabinet D'Ali Bongo est un ancien conducteur de taxi moto au Bénin Zé Midjan.

Mais vous aussi, ne prenez pas les choses du mauvais côté, le frère à raison de décliner son CV et parcours intellectuel !

Vous êtes si nombreux à dire que le ministre de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur MOUNDOUNGA n'a pas les compétences d'être ministre de l'enseignement supérieur parce qu'il a pour formation instituteur, il y a même d'autres qui ont cherché la thèse de doctorat de Mr Ali Bongo sans suite.

Sauf si vous préférez que les étrangers dont on ne cônait pas les parcours scolaires vous dirigent, les entreprises publiques, et se voir attribuer des postes de responsabilité au sommet de l'État.

1 2
Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...