News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Ce n’est pas cette année qu’on construira sa maison au Gabon!

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mercredi 11 Juillet 2012 à 07:23 | Lu 788 fois

La saison sèche, propice aux travaux de construction, n’enregistre cependant pas, cette année, la frénésie habituelle des bâtisseurs. Et pour cause : les coûts des matériaux ont atteint des niveaux repoussoir.



Ce n’est pas cette année qu’on construira sa maison au Gabon!
Du fait de l’absence des précipitations, la saison sèche a toujours été, au Gabon, la période où de nombreux gabonais réparent, rénovent ou construisent leurs habitations. Une hyperactivité aisément observable par le passé dans les différents quartiers de Libreville et même dans les localités de l’arrière-pays. Cette année, le secteur du petit bâtiment semble en perte de vitesse, malgré le temps qui offre de meilleures conditions atmosphériques que les années précédentes.

Une visite auprès des fournisseurs de matériaux de construction, désignés par le terme générique de quincaillers, permet de mieux comprendre ce ralentissement d’activité : les prix des fournitures ont considérablement augmenté. Ce qui a d’ailleurs pour conséquence la hausse des prix des loyers, à Libreville notamment.

«On coupe le bois pour fabriquer les lattes et les chevrons au Gabon. Mais figurez-vous qu’il faut débourser au moins 5 000 francs pour un chevron de 4 mètres. Vous voyez quelle somme il faut débourser pour avoir ne serait-ce que 50 chevrons», maugrée un client dans l’un de ces commerces.

De même, il n’est pas du tout aisé de trouver l’intégralité du matériel dont on a besoin, les commerçants étant eux-mêmes contraints à de méticuleux calculs de rentabilité. Un quincailler du rond-point Nzeng-Ayong avoue qu’il préfère se ravitailler en sable par petites quantités dans les camions “Canter” à raison de 50 000 francs CFA l’unité. Cela lui permet de le revendre au détail à raison de 1 000 francs le sac. Il évite ainsi une stagnation de ses immobilisations et même des pertes, du moment que ce genre de marchandise reste désormais en stock durant de longs mois sans trouver de preneur.

Pour un bon nombre de clients rencontrés, «le gouvernement fait trop de promesses». Lors du conseil des ministres délocalisé à Lambaréné, en juin 2011, en effet, le président de la république avait instruit le gouvernement d’élaborer un panel de mesures concrètes en vue, d’une part, d’obtenir la baisse substantielle des coûts des matériaux de construction tels que le ciment, le sable, le gravier, et d’autre part, de réorganiser la filière de la construction par l’appropriation de ce secteur par les nationaux.

Sur le terrain, la réalité est toute autre. «On a l’impression que chacun fixe lui-même ses prix. Il y a parfois des variations de 500 à 1 000 francs CFA d’un commerce à un autre. L’État, qui devrait tout faire pour que les Gabonais puissent se loger décemment, pourait au moins encourager l’auto construction en veillant sur la baisse annoncée du coût des matériaux», grogne un autre client qui demande au journaliste à quel niveau se trouve le projet des 5 000 logements annoncé lors de la campagne électorale de 2009.

Justifiant ses tarifs, un quincailler indique qu’il faut au moins 350 000 francs CFA pour acquérir le chargement d’un camion de sable de «dix roues». Pour expliquer cette flambée des coûts, il relève que la direction générale de l’Environnement a interdit l’exploitation des carrières de sable du Cap Estérias, ce qui a tué la concurrence et oblige à ne s’approvisionner que chez les producteurs industriels de sable, à l’instar de la Sablière d’Owendo. Une mesure qui contribue à protéger durablement la nature mais dont l’effet pervers est la raréfaction et la cherté de ce matériau de base pour la construction d’un bâtiment.

Le corolaire de ce problème est inéluctablement le coût élevé des loyers. Actuellement à Libreville, la location d’un studio (chambre et salon + un petit coin douche) revient à plus de 120 000 francs CFA. Si encore on en trouve un de disponible dans un quartier accessible!

Même si l’État gabonais est plusieurs fois monté au créneau ces derniers temps (Conseil de cabinet axé sur l’habitat, lancement de la construction des logements) pour affirmer sa volonté d’offrir aux Gabonais un toit décent, il serait plus judicieux que tout soit mis en œuvre accompagner la dynamique de la construction personnelle. Si les Gabonais étaient propriétaires de leur habitation, les prix des loyers seraient sans doute moins élevés.


Gabonreview

Mercredi 11 Juillet 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 788 fois




1.Posté par coudou le 11/07/2012 09:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je pense que ALi BEN BONGO doit mettre sur pieds les logements rapidement.Il doit faciliter l'attribution des terrains, du titre foncier.Diminuer le nombre d'étrangers au Gabon,faire baisser les prix des denrées alimentaires.Et, je suis sûr, même les occidentaux, vont l'appeller en cachette pour demander le secret de sa réussite.
et en 2016, une victoire par ko contre l'opposition est assurée!!!

coudou

2.Posté par Gabao kool le 11/07/2012 11:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Non, il faut qu'il bouge, il doit bouger!!!
Si Odjuku parvienne à bâtir 10 maisons seulement, il pourrait s'arreter là, puis reprendre sa vie de groove. Common!! vous n'êtes pourtant pas aveugle, Ali Bongo est un grooveur. Les couillons tels que les Michel Ogadanda, les Ndougou et consort vont commencer à vous placer le mensonge ça et là. Faites la comparaison de Libreville à ( Accra, Abidjan, Dakar...) vous verrez qu'il n'y a pas que les logements sociaux. Mais que les routes (3x3) et vrais éhangeurs, les vrais bâtiments imposants ( 20
niveaux minimum ), sans compter les écoles et hôpitaux, sont en manque. Libreville n'a pas de plan.

Il faut une autoroute (3x3) / / à celle qui existe déjà, qui passe par sibang et derrière Nzeng jusqu'au cap esterias avec plusiers
connections sur l'autres.

Il faut une autoroute (3x3) nouvel aéroport ( pas à 60 km mais 35 km ) jusqu'au port d'Owendo. Elle doit être connecter par une autre autoroute (3x3) / / à la N1 qui passe par derrière les PK, connectant de par et d'autre la N1 et la voie express par plusieurs routes secondaires aux moyens d'échangeurs et de
grands échangeurs autoroutiers.

Il faut le bitumage, l'élargissement et la connection des routes secondaires.

Il faut la création de plusieurs autres routes secondaires, il ya trop de travail à faire. À mon avis Ali Bongo n'est pas à la hauteur de cette tâche, il doit donc bouger.

3.Posté par lepigeur le 11/07/2012 12:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Coudou, laisse les étrangers tranquilles. La plus part sont mal logés, maltraités et nous n'avons pas de réelle politique d'immigration. C'est vrai que la fuite des capitaux est une vrai saignée mais l'argent est le fruit du travail de chacun, que ça soit les nationaux ou non. Si nous fixons les règles pour les flux des capitaux, ce sera déjà une amorce de solution. Aucun pays dans ce monde ne vit en autarcie. Alors pose les bonnes questions et propose des solutions viables en évitant la démagogie.

4.Posté par Gabao kool le 11/07/2012 12:21 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Si Ali Bongo voulait vraiment travailler, il devait déjà engager nos TP à faire un simple traçage de ses routes et autoroutes avant leur perfection très rapide par des grandes sociétés de construction de routes.

5.Posté par Gabao kool le 11/07/2012 12:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Poste2 correction: « autoroute doit être connectée »

6.Posté par mentlentume le 11/07/2012 14:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
COUDOU reste tranquile je suis du meme avis que toi et pour ajouter ,ALI BONGO a dit que avec ces soient disant chefs d'entreprises ou sans eux, les maisons sortirons de terre et gare a celui qui sera sur son chemin ils vont le trouver . il s'adresse a ceux la qui lui mettent les batons dans les roux . donc ce pour leur dire que, les logements verons bien le jour ; .tous ceux la qui racontent de n' importe quoi sur ALI BONGO aurons la BOUCHE FERMEE.

7.Posté par Un gabonais le 12/07/2012 15:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Apres la construction des logements ,comment se fera les attributions des dits logements,on sait comment fonctionne Gabao.

8.Posté par Le fils du planteur le 16/07/2012 11:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Entendons nous bien ;

Quand Ali dans son programme nous parla de 5 000 Logements par an.
Il a manqué de dire si c'était des logements à construire ou à détruire. Moi je pense qu'il parlait de 5 000 logements à détruire et l'opération libéres les trottoirs s'inscrit dans cette logique.Il est parier qu'il atteindra sans coup férir son objectif de 5 000 logements à ... détruire

lol

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...