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« Biens mal acquis » au Gabon : la liste s’élargit de l'opposition et le PDG ? Hors du giron familial des Bongo

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Samedi 1 Décembre 2012 à 11:45 | Lu 4413 fois

André Mba Obame, Paulette Missambo, Pierre Claver Maganga Moussavou, Jean Eyéghé Ndong, Jean-François Ntoutoume Emane et Chantal Myboto, vont-ils finalement être eux-aussi indexés pour des « biens mal acquis » recensés en France ? C’est ce que souhaite en tout cas Anne Marie Dworaczek-Bendome, une citoyenne gabonaise qui a saisi à cet effet les hautes autorités françaises, notamment François Hollande.



« Biens mal acquis » au Gabon : la liste s’élargit de l'opposition et le PDG ? Hors du giron familial des Bongo
Internaute bien connue des Gabonais, Anne Marie Dworaczek-Bendome qui se présente sur son site, dworaczek-bendome.org, comme une femme gabonaise issue de la société civile, engagée dans le domaine humanitaire et participant «au sein de la diaspora gabonaise à une constante remise en question sur le Gabon afin de défendre les populations gabonaises», vient d’inscrire son nom dans l’affaire des biens mal acquis. Sa démarche est cependant une première : elle vise l’élargissement des poursuites judiciaires à d’autres hommes politiques gabonais.

Le 30 novembre 2012, en effet, Anne Marie Dworaczek-Bendome a adressé une correspondance à François Hollande, président de la France, à Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères et européennes, à Christiane Taubira, ministre français de la Justice et des Libertés, Garde des Sceaux, et à Elisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale française.

La correspondance au président français donne le ton général de cette action. Se plaçant dans le sillon des actions menées par les associations CCFD-Terre solidaire, Sherpa France, Survie France ou Transparence International France, Mme Dworaczek-Bendome interroge : «après avoir constaté le silence sur certains avoirs immobiliers en France de hauts dignitaire gabonais autres que le président Omar Bongo Ondimba et sa famille, y’aurait-il en France «des mauvais biens mal acquis» et «des bons biens mal acquis» ?

Car sous Omar Bongo Ondimba, c’était non seulement sa famille, ses amis divers et variés mais aussi l’ensemble des politiciens en charge du pays qui détournaient les deniers publics dans le pur style mafieux, la prédation, voire l’accaparation dans toute sa splendeur. Hors, certains d’entre eux, et non des moindres jouissent de leurs «biens mal acquis», présents dans les quartiers huppés de la capitale et sa banlieue sans crainte… Pourquoi ?» Mme Dworaczek-Bendome demande donc que soient élargis «les suspicions à l’ensemble des autres dignitaires de la république gabonaise, qui ont passé 10, 20, 30 voir 40 ans et plus à la tête du pays et qui se retrouvent du jour au lendemain à acquérir des biens immobiliers à des montants exorbitants, sans être devin, l’argent à la base ces acquisitions ne peut être le fruit de leurs seuls émoluments !»

A toutes les correspondances adressées aux autorités françaises est annexé un mémorandum de 20 pages intitulé «Gabon France – Dossier des biens mal acquis». L’opuscule présente le Gabon sur les plans de l’éducation, de la pauvreté, du profil sanitaire ou de l’environnement, mais aussi les «complices Gabonais d’Omar Bongo Ondimba», la «lutte contre la corruption à l’échelle internationale» et surtout les «personnes concernées et dont les avoirs sont présents France». Dans ce dernier chapitre, on retrouve notamment, Pierre Claver Maganga Moussavou, propriétaire d’un bien immobilier situé rue Lauriston à Paris 16e ; André Mba Obame, qui a «un appartement dans la banlieue la plus huppée de la banlieue parisienne, résidence au 71rue chézy (…) il serait également l’heureux propriétaire d’un hôtel particulier à bobigny (93), de deux appartements à Cergy-pontoise (95),d’un pavillon à Chelles et d’une villa à Villeneuve-Saint-Georges» ; Jean Eyéghé Ndong, détenteur d’«un appartement à l’avenue Jean-Jaurès, à paris» ; Jean-François Ntoutoume Emane qui détient une «propriété en France, 37 rue Inkerman, 92200 Neuilly-sur-Seine» ; Paulette Missambo avec «une propriété en France au 32, rue Victor Noir, 92200 Neuilly-sur-Seine» et Chantal Myboto qui «serait propriétaire en France d’une luxueuse villa à Neuilly. Propriétaire de 15 appartements déclarés au fisc français et de 5 pavillons disséminés à Maisons-Alfort, Champigny et Saint Quentin dans les Yvelines».

Anne Marie Dworaczek-Bendome demande donc «la fin l’inertie qui entoure le dossier des biens mal acquis et plus spécifiquement, le volet concernant le Gabon. Indépendamment des plaintes contre le défunt président Omar Bongo Ondimba et sa famille. La présente demande à l’intervention des autorités françaises concernant uniquement les biens de certains de ses collaborateurs dont les biens ont été identifiés sur le sol français et qui n’ont pu être constitués au moyen de leurs seuls salaires et émoluments. Et ce conformément à l’engagement et par ratification par la France de la Convention des Nations-Unies contre la corruption dans le monde (convention de Mérida, 2003)». Dans sa lettre à Christiane Taubira, on peut notamment lire : «j’ai sollicité le chef de l’Etat Français afin qu’il apporte une réponse à l’impunité dont jouissent tous ceux qui durant des décennies ce sont servis de l’argent public du Gabon à des fins personnelles pour qu’enfin, ils rendent des comptes, il n’est jamais trop tard, il ne peut y avoir une justice pour les uns et pas pour les autres.»

Jointe au téléphone, Anne Marie Dworaczek-Bendome qui se défini comme une sympathisante non-alignée du Parti démocratique gabonais, a indiqué que sa démarche n’est pas à considérer comme une sorte d’appel du pied à ceux qui sont au pouvoir à Libreville. «Ce n’est pas du tout pour faire plaisir à Ali Bongo. Simplement, la mort d’Omar Bongo ne doit pas être l’occasion pour certains de s’absoudre de leurs méfaits envers le Gabon et son peuple», a-t-elle littéralement laissé entendre.

On pourrait cependant se demander pourquoi son recensement des «biens mal acquis» gabonais ne concerne que ceux qui sont aujourd’hui passés à l’opposition, hormis Jean-François Ntoutoume Emane, l’actuel maire de Libreville ? Quid, entre autres, de Jean-Pierre Lemboumba Lepandou, Paul Toungui, Paul Biyoghé Mba, Jean Massima, André-Dieudonné Berre, Michel Essonghé ou Honorine Dossou Naki, qui auraient également des biens immobiliers en France ? Fort heureusement, elle a demandé de s’intéresser à tous ceux qui ont passé 10, 20, 30 voir 40 ans et plus à la tête du pays. La liste devrait donc s’allonger.

La démarche d’Anne Marie Dworaczek-Bendome sera-t-elle prise en compte par les autorités françaises ou sera-t-elle récupérée par la poignée d’ONG qui accusent plusieurs chefs d’État africains de détournements de fonds publics et ont lancé cette affaire de ces «biens mal acquis» ? La citoyenne gabonaise assure en tout cas avoir déjà enregistré quelques accusés de réception des dossiers qu’elle expédié aux personnalités ci-dessus indiquées mais aussi aux associations concernées.


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Samedi 1 Décembre 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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24.Posté par neweraforgabon le 03/12/2012 10:58 | Alerter
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Bonjour Cher Comptriote "Feu-pédégiste-à-mort".

Dans l'ensemble je suis d'accord avec vous.

Les intentions de Mme Anne Marie Dworaczek-Bendome, ne sont peut-être pas nobles et peut-être que cette Dame ne veut réellement pas du changement que vous et moi, appelons de tous nos vœux.

Vous avez peut-être raison, quand vous dites, que c'est une énième manœuvre de diversion et vous avez CERTAINEMENT raison, quand vous dites, que nous devons être concernés par rien d'autre que la victoire finale!

Cependant, croyez-vous sincèrement, que les nombreux Voleurs et assassins qui se réclament aujourd'hui de l'opposition, iront à une CNS qui aura pour conséquence, de mettre en place, un tribunal équitable, qui pourrait éventuellement les condamner à la prison à perpétuité, à la peine de mort dans certains cas, ou tout simplement au retrait pur et simple du fruit de leur vol?

Ces gens, ont fait de la politique , leur moyen de subsistance....voire leur raison de vivre. En dehors de la sphère politique, beaucoup d'eux, n'ont aucune compétence réelle et pour les autres, cela fait tellement longtemps qu'ils n'ont pas exercé dans leur domaine de compétence, qu'ils en seraient aujourd'hui, incapables!

Vous pensez que de telles personnes orienteront les travaux de la CNS afin, qu'ils aboutissent à une VÉRITABLE JUSTICE dont eux-mêmes, seront les victimes collatérales?

La vérité , cher compatriote, c'est que beaucoup de gens, Bongo-Clan, PDGistes et Pseudos opposants ont trop à perdre, si une véritable Conférence Nationale Souveraine venait à voire le jour.

Dans les loges et autres rencontres de nuit ou ils s'agenouillent devant leur maître , tous ces gens se mettent d'accord pour que le processus n'avance pas ou du moins, pour qu'il soit dévié afin de leur épargner le prix du mal qu'ils ont causé au Gabon.

Ceci explique, pourquoi jamais aucun de ces pseudos opposants n'a défendu de façon vigoureuse et jusqu'auboutiste, la voix du Peuple dans les urnes même quand le résultat leur était favorable.

Ils savent Tous, "faux opposants-ancien pdgistes", comme majorité présidentielle, que l’ouragan de la colère juste du peuple Gabonais les emporterait TOUS, s'il venait à se produire.

C'est pourquoi ils DEMANDENT au gouvernement de BIEN vouloir, organiser une CNS. C'est pourquoi ils n’appellent pas à la tenue, d'une Assemblée Constituante du peuple Gabonais, sans l'accord du pouvoir.
Parce qu'ils savent que cette assemblée les accuserait et les condamnerait tous autant qu'ils sont!

Ces gens là, n'ont pas de plan B comme ils l'ont tant affirmé.
En fait, ils n'en ont jamais eu!
Ces gens là, ne veulent que sauvegarder leurs intérêts.
Ces gens là, ne se mettront pas devant nous, en leaders décidés à aller de l'avant, QUOI QUE CELA LEURS COUTE!

La libération du Gabon, viendra au final, de simples citoyens, sans grand nom ou titre ronflant comme vous, moi, et de nombreux d'autres.

Vous avez donc raison, Cher Compatriote, NE NOUS LAISSONS PAS DISTRAIRE, NE LAISSONS PERSONNE NOUS VOLER NOTRE JUSTE COMBAT!





23.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 02/12/2012 19:39 | Alerter
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Il a été moult fois ici répété à Mme A-M. D.Bendome que la Conférence Nationale Souveraine se chargera de confondre tous les dévorateurs des richesses nationales, sans exception ! Mme Bendome sait donc que cette initiative personnelle (dont chacun peut très bien deviner les ambitions mendiantes et serviles à l'égard du camp d'où est née l'idée d'appauvrir la majorité des Gabonais au profit des familles autoproclamées "éternelles propriétaires du Gabon") consiste clairement à tenter de faire diversion, d'essayer de nous détourner de réclamer à ceux que Mme Bendome défend, la tenue d'une CNS comme le tribunal qui aura entre autres taches, de mettre en procès les "Biens mal acquis" ou les assassinats toujours impunis de Mba Germain, Fanguinoveny, Léon Mba Minko, Ambouroué-Avaro, Ndouna Depeneaud, Djoué-Dabany, Joseph Rendjambé, Pierre Mamboundou-Mamboundou, Omar Bongo-Ondimba, Georges Rawiri, général Mandji, Patrice Nziengui, général Bâ Omar, Simost, Alain Dickson, etc.

Mais Mme Bendome en a marre de mouiller le maillot sans rien voir venir de Maixent Accrombessi (mauvais payeur !) ; alors Mme Bendome force les choses, elle prend le taureau par les cornes, elle fait le pari d'attirer l'attention du Pôpô, elle joue sa dernière carte avec cette suite de correspondances adressées aux autorités françaises. Elle commet cependant l'erreur d'oublier qu'en France, aucun des destinataires de ces lettres (François Hollande, Laurent Fabius, Christiane Taubira...et même Benoît XVI !) n'a-t-il la main sur le dossier des "BMA" qui se trouve entre les mains des juges indépendants de l'exécutif. Ces juges répondraient aux efforts vains de Mme Bendome : nous poursuivons prioritairement les Bongo et famille, parce qu'ils sont à l'origine de la misère grandissante et criminelle des Gabonais et des Gabonaises. Nous pour notre part, nous répondons à Mme Bendome, qu'une bouche sent déjà moins lorsqu'on lui arrache la dent qui en était la cause. Et au Gabon, il n'y a qu'une dent pourrie, elle s'appelle Bongo !

C'est pourquoi tout ça n'est pure distraction, du bruit ou du "ngounda-ngounda pour à rien" !

22.Posté par newEraForGabon le 02/12/2012 18:44 | Alerter
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Bonsoir Chers compatriotes,

Dans l'ensemble je ne partage votre avis.

En effet, je crois que la justice et les lois de la République doivent être les mêmes pour tout le monde.

Le pillage du Gabon et l'accaparement de ses ressources est devenue une instution, presque une normalité.
La corruption est généralisée, les crimes physiques et économiques ne sont jamais punis, voire valorisés...aussi le problème est-il systémique.

Nous de devons pas avoir la mémoire courte et sélective.
Toutes ces fortunes et biens malhônnetement acquis appartiennent au Peuple Gabonais.

Nous ne devons pas oublier TOUT CEUX qui sont responsables de la situation dans laquelle se trouve notre pays.

Justice doit être faite au Peuple Gabonais!

Ceux dont les mains sont couvertes de sang et dont les poches se sont remplies de nos billets doivent être jugés, qui qu'ils soient et quelque soit le parti politique auxquels ils appartiennent.

La reconstruction d'un gabon nouveau passe par la restitution aux peuples gabonais de TOUS les biens mal acquis.
Un justice parcellaire et partiale ne nous aidera pas à construire un Gabon juste pour tous ses fils et toutes ses filles.

Ainsi donc, mêmes si nous sommes en droit de nous interroger sur les motivations profondes de Mme Anne Marie Dworaczek-Bendome, NOUS NE DEVONS PAS empêcher que justice soit faite.

Nous ne pouvons prendre le risque de nous engager dans une bataille périlleuse, aux prix même, parfois de nos vies, si ce n'est pas pour qu'au final, TOUT CEUX et TOUTES CELLES qui ont fait du mal au Gabon, n'en paient les conséquences!

Nous ne devons pas accepter que des VOLEURS et des ASSASSINS jouissent d'un repos et de biens qu'ils ne méritent pas:
Ils doivent tous rendre des comptes.

C'est à cette unique condition, que nous sommes certains, d'enfin, repartir sur de nouvelles et saines bases.

21.Posté par no.batéké le 02/12/2012 18:34 | Alerter
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cet article confirme bien l’adage: "tous corrompus ".

Le Peuple Gabonais opprimé dans sa majorité (soit 80%) est conscient que la corruption, les malversations financières ne concernent pas uniquement la famille Bongo au sens propre du terme.

En effet, l’Héritage que feu OBO nous a légué se matérialise par les éléments suivants:
-servitude, avilissement
-tribalisme
-corruption
-prépondérance de tout type d’étranger dans l’administration
publique, l’économie au détriment des autochtones
-dépravation, éloge des mœurs perverses (apologie des
promotions canapés,de l’homosexualité, des partouzes, crimes
rituels).
Nous gabonais sommes à même de comprendre que OBO n’a pas pu mettre en place tout seul ce système mafieux et qu’il a eu obligatoirement des complices (toute ethnie du Gabon confondue).
C’est pourquoi le slogan séparatiste du PDG : « Tout Sauf les Fangs » ne tient pas la route. Fang ou pas Fang peu importe, il faut simplement que le futur président soit Gaboma de Sang et de Cœur.

Les familles Gabonaises nécessiteuses (soit + de 80% de la population totale), les rares actifs, cadres supérieurs honnêtes et vertueux (et oui ça existe tout de même au Gabon) attendent des Bongo, de nos dirigeants « frères lumière du bongoland », de l’opposition (Myboto, Gondjout, Eyeghué, ABO, Mba Abessolo etc…), qu’ils se rachètent par des actes concrets (mise en œuvre d’actions d’utilité publique, création de société donc emploi).
Nous ne voulons plus des discours d'excuses (ex : j'assume...) à des fins électoralistes.
En contrepartie, nous vous demandons simplement de prendre exemple sur vos confrères corrompus princes saoudiens, qataris, koweïtiens…

Certes, ces derniers sont des malfaiteurs, dictateurs (comme vous), mais néanmoins ils investissent concrètement dans leurs pays respectifs.

Les Bongo,Dossou, Accrombessi, Myboto, ABO, Eyeghué Ndong, Maganga Moussavou, Ngoma, Mboubou Miyakou, Louembé et consorts, il serait temps que vous vous ressaisissez en réexpédiant et en investissant au Gabon l’argent du contribuable que avez détourné sans vergogne.

Ainsi la Justice du Peuple Gabonais sera plus clémente envers vos petites personnes : « Plus de chasse aux sorcières ».

Pour des intellectuels, technocrates, administrateurs civils que vous êtes, la question qui se pose est de savoir :
Vos consciences ne vous permettent-elles pas de prendre du recul face à la misère économique et sociale que vous infligez au Peuple Gabonais??
Vos progénitures, parents, amis voir sbires payeront dans avenir très proche vos comportements condescendants, grotesques, mafieux, infâmes et inhumains.

"Le Peuple n'est point amnésique".

L’aberration au sujet de la dite passivité légendaire du Gabonais ne veut pas dire que nous ne sommes pas conscients de notre réalité. « Personne sur cette terre n’aime subir l’injustice ». Si les esclaves nègres ont pu se libérer de leurs chaînes pourquoi pas nous?
Comme dirait l’autre « les temps changent ».

Il est sûr et certain, le Peuple Gabonais se lèvera plutôt que vous ne le pensiez et sa réaction risque d’être démesurée comme pour tout peuple opprimé (ex Haïti, la Libye, l’Égypte…).
"Mort ou vif" nous croyons au changement, et à la mise en place prochaine d'une justice impartiale.
Les revendications politiques, économiques et sociales actuelles en sont la preuves même si certains retourneront très facilement leurs vestes pour un poste honorifique... (ex certains étudiants Gabonais à l'étranger avant le retour Pays).

20.Posté par Nkouloungou le 02/12/2012 16:33 (depuis mobile) | Alerter
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Mme,vous manquez manifestement de courage.Pourquoi utilisez-vous un pseudonyme?Nous imaginons bien qui vous etes et votre demarche ne donnera aucun repi a Ali ou Pascaline.le reste la CNS s'en chargera.

19.Posté par STRATEGIE ELECTION 2016 le 02/12/2012 12:24 | Alerter
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Je demande à l'UFC, à d'autre partis politiques de l'opposition et à la diaspora de se réunir rapidement pour mettre en place une stratégie conduisant à l'éviction du candidat naturel à la prochaine présidentielle de 2016 au GABON.
Concrètement il s'agit d'instaurer une primaire au sein de l'opposition pour choisir un candidat unique. Ce candidat unique de l'opposition affrontera ALI BEN BONGO comme ça c'est fait au SENEGAL.
Toute stratégie contraire conduira ALI BONGO a légiférer au gabon pendant plus de 50 ans.

18.Posté par effet d'annonce de l'emergence où sommes nous ? le 02/12/2012 02:58 | Alerter
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Libreville, mercredi 11 Janvier 2012 – En présence du Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba, un protocole d'accord et des contrats de gestion, de licence, de réservation et de marketing pour la construction au Gabon de six hôtels et lodges haut de gamme ont été signés entre le Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques et Aman Resorts, un des leaders mondiaux de l'hôtellerie de luxe basé à Singapoure.

En négociation entre l'état gabonais et le groupe Aman depuis 2010, ce protocole d'accord et les contrats afférents prévoient l'implantation de ces hôtels dans la capitale Libreville et dans cinq parcs nationaux sélectionnés en fonction de leurs atouts touristiques. Plus de 500 emplois directs seront créés.

Concilier préservation de l'environnement, développement économique et prestations haut de gamme

Avec ses 800 kilomètres de façade maritime, ses 13 parcs nationaux qui regroupent des espèces naturelles uniques au monde et plus de 400 000 ans d'histoire archéologique et culturelle, le Gabon possède des atouts importants pour devenir une destination touristique de choix. L'objectif du Gabon est d'attirer 100 000 touristes par an dans les segments du moyen et du haut de gamme d'ici à 2020.

Dans les cinq parcs retenus – Ivindo, Loango, la Lopé, Plateaux Batéké et Pongara – Aman Resorts apporte son expertise reconnue internationalement pour que ces hôtels s'adaptent au mieux à l'environnement, et donc préservent le cadre naturel de ces parcs, tout en offrant aux visiteurs des prestations haut de gamme. Ils seront ainsi dotés d'infrastructures modernes de qualité : salons de thé/café, spas, librairies, restaurants, salles de gymnastique, sauna, etc.

Au total, Aman Resorts va développer une capacité de 140 chambres :

· un lodge comprenant 20 tentes de luxe au sud du parc national de Loango

· un hôtel de 30 pavillons sur le site du Phare de Ngombe dans le parc national de Pongara, aux portes de Libreville ;

· un hôtel de 30 suites à Libreville ;

· un hôtel de 30 suites dans le parc national de la Lopé ;

· un hôtel de 30 pavillons sur le site des chutes de Kongou dans le parc national de l'Ivindo ;

· un lodge de 10 tentes sur le site de Loango dans le même parc ;

· un lodge de 15 tentes dans le parc national des Plateaux Batéké.

Prévu sur cinq ans, la première phase de ce projet va commencer immédiatement par la construction à Libreville d'un hôtel luxueux doté d'un spa offrant une vue sur le parc de Pongara, d'un hôtel de 30 pavillons sur le site historique du Phare de Ngombe dans le parc national de Pongara et d'un camp de tentes haut de gamme dans le parc de Loango situé au sud du Gabon qui est célèbre pour ses hippopotames surfant dans les vagues.

Le Professeur Lee White, directeur de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), a indiqué : « ce projet est la première étape pour le développement du géo tourisme au Gabon. L'approche d'Aman dans ce secteur nous garantit à la fois que les parcs nationaux du Gabon apporteront une contribution économique durable aux générations futures de notre pays tout en permettant de préserver et de partager ce patrimoine naturel unique au monde ».

Le Président Directeur Général d'Aman Resorts, Adrian Zecha, a pour sa part déclaré qu' « il était évident depuis le jour de ma première visite au Gabon, il y a tout juste plus d'un an, qu'Aman avait ici tous les éléments pour créer pour nos visiteurs une expérience exceptionnelle. Notre équipe d'Aman Resorts est impatiente de voir ce projet avancer concrètement et nous sommes convaincus qu'il va ajouter une contribution unique à notre offre ».

Faisant référence aux documentaires de National Geographic tournés par Michael Fay, le Megatransect, et qui avaient conduit à la décision par l'ancien président Omar Bongo Ondimba de créer 13 parcs nationaux, Adrian Zecha a ajouté qu' « offrir à nos clients la possibilité de visiter « le dernier paradis » est de toute évidence en accord parfait avec la politique de qualité d'Aman Resorts ».

La diversification de l'économie gabonaise à travers la politique du Gabon Emergent

L'expérience et l'expertise apportées par le groupe singapourien dans la conception, la construction et la gestion d'hôtel de luxe permettra au Gabon de développer son secteur du tourisme, en accord avec la politique de diversification économique du chef de l'Etat dénommée « Gabon Emergent ».

La construction de ces structures touristiques s'inscrit également pleinement dans l'engagement pris par le chef de l'Etat en décembre dernier à Durban, lors de la conférence sur les changements climatiques, où il s'était engagé à valoriser de manière durable le patrimoine naturel du Gabon afin qu'il profite aux générations futures.

Depuis l'ascension au pouvoir en 2009 du Président Ali Bongo Ondimba, le Gabon poursuit en effet une ambitieuse politique de diversification de son économie à travers trois piliers : le Gabon Vert, le Gabon des Services et le Gabon Industriel.

Créé en août 2011, le Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques, qui a pris une participation dans Luxury Green Resorts, partenaire local d'Aman Resorts, participe pleinement à cette stratégie. Ce fonds vise à assurer aux générations futures des revenus pérennes qui pourront venir en substitution des revenus pétroliers à travers une politique d'investissement au Gabon et à l'étranger dans des secteurs correspondant à la stratégie de développement du chef de l'Etat et jugés stratégiques pour le Gabon (notamment ressources naturelles, hôtellerie, services financiers).

Alimenté en partie par un versement annuel de 10% des revenus pétroliers, le Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques intervient également au Gabon pour aider à la création de secteurs inexistants où pour apporter de la trésorerie à des secteurs en cours de développement et jugés stratégiques. A ce titre, ce fonds a dernièrement pris des participations dans la SETEG (électricité) et dans une société gabonaise de réassurance nouvellement créée.

L'accord signé avec le groupe Aman représente selon Serge Mickoto, directeur général du Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques, « une opportunité incroyable pour le Gabon de développer le tourisme avec un des leaders mondiaux dans ce domaine d'activités et de diversifier son économie selon la vision du chef de l'Etat. La construction de ces hôtels haut de gamme dans des sites à la beauté exceptionnelle va en outre permettre de valoriser notre patrimoine naturel en faisant découvrir la richesse de notre biodiversité tout en permettant la création d'emplois. Cinq parcs ont été retenus. Il reste encore sept parcs naturels au Gabon pour accueillir des investisseurs car cet accord avec Aman Resorts est un partenariat que nous jugeons exemplaire et que nous souhaitons dupliquer à l'avenir dans le tourisme et dans d'autres secteurs ».



17.Posté par UNITE le 01/12/2012 21:51 | Alerter
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Bon moi je vous laisse je fonce au RDV de la nuit des longs couteaux je vous raconterais tout dans les détail demain pourquoi pas la mise en ligne du corps de celui qui na pas peur de la mort le célèbre général de l'ex UN qui vivra verra

16.Posté par Ongouori le 01/12/2012 21:09 | Alerter
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AMO PRESIDENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

LE GABON AUX GABONAIS PAS AUX BENINOIS PAS AUX NIGERIANS!

15.Posté par okoukoue le 01/12/2012 21:03 | Alerter
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ET rICHARD ONOUVIET

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...