News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Bandega-Lendoye : «Nous sommes victimes d’une violence continue du fait de l’Etat»

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Samedi 4 Octobre 2014 à 08:42 | Lu 1814 fois

S’offusquant du mutisme du pouvoir lors la journée internationale de la paix, le vice-président de l’Union nationale (UN, opposition) y va de son analyse mettant en avant une paix apparente, traduite par des nombreux manquements envers les populations.



Alors que la communauté internationale célébrait, le 21 septembre dernier, la Journée internationale de la paix, cet événement est passé sous silence au Gabon. Silence qui n’a pas manqué de faire réagir l’Union nationale (UN, opposition) qui estime que «cela est anormal pour qui fait de la politique ou qui s’intéresse à la marche du monde». Par la voix de l’un de ses vice-présidents, ce parti estime que «l’exigence de la paix est à la base du fonctionnement normal de toute société et la condition de son développement car la discorde et le conflit, qui sont des manifestations de la puissance et de la loi du plus fort, ne peuvent jamais offrir le socle nécessaire à tout effort de construction».

Voilà pourquoi, poursuit Raphaël Bandega Lendoye, «la recherche de la paix doit aussi invoquer le bannissement des formes de violence entravant le libre développement des sociétés et des individus au sein des Etats». «La paix ne peut être retrouvée que dans un meilleur traitement des exigences exprimées par le corps social qui oblige les Etats à laisser s’exprimer les groupes ayant la légitimité de leurs membres et de rechercher les réponses qui éradiqueront les demandes qu’ils formulent», assène-t-il.

Pour celui qui revendique aussi le titre de «Premier ministre du gouvernement alternatif mis en place le 25 janvier 2011 par André Mba Obame», cette exigence est loin d’être satisfaite au Gabon où «les autorités se préoccupent moins de reconnaître l’interlocuteur légitime mais s’efforcent de fabriquer leur interlocuteur ou de contrarier le poids de celui qui s’impose ou pourrait s’imposer comme porteur d’une telle légitimité».

«Cela a pour effet de dénaturer les exigences exprimées par le corps social et de rendre inadaptées les réponses qui leur sont appliquées», analyse-t-il, poursuivant : «Un tel sentiment peut aussi naître de formes plus pernicieuses de violence d’origine étatique. Or notre pays accumule ce ressenti lequel est exacerbé depuis la mise en place des autorités du Gabon dit émergent».

«La mise aux ordres de la justice et de l’administration, l’instrumentalisation des forces de défense et de sécurité, le détournement des fonds publics, le musellement de la presse, la monopolisation des médias d’Etat, la modification constitutionnelle tendant à la monarchisation du régime politique, les atteintes aux libertés publiques et civiques, les licenciements et le démantèlement de secteurs entiers de l’économie, les séquestrations des salaires des fonctionnaires en activité, le fléau des crimes impunis, l’instrumentalisation des procédures judiciaires et leur traitement bâclé, les affres de la vie chère et du mal logement, du chômage, de la maladie, etc.» sont pour lui les manifestations d’une violence d’Etat, ferment d’une autre forme de violence préjudiciable à la paix véritable.

«Si nous sommes en paix, parce que l’on n’est pas en guerre, nous ne vivons pas en paix parce que nous sommes victimes d’une violence continue du fait de l’Etat», lance-t-il, avant de conclure : «La paix dont se gargarise le PDG n’est pas le fait du pouvoir ; elle résulte d’un legs de nos ancêtres et de l’effort de chacun des Gabonais de demeurer paix.

C’est une conquête du peuple gabonais qu’il nous appartient tous de préserver. Néanmoins, il ne nous faut pas oublier que toutes les sociétés sont imprévisibles et qu’il faut nous méfier de l’eau qui dort. Les Gabonais qui sont un peuple de paix ne doivent pas être gouvernés par la violence, ni être exposé continument à une violence larvée, car il n’est de l’intérêt de personne de changer leur nature».

Gabonreview

Samedi 4 Octobre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 1814 fois




1.Posté par la patrie ou la mort. le 04/10/2014 15:57 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
L''oppresseur choisira toujours le moyen par lequel on doit l''affronter.Chaque chose a son temps,et ce moment est proche ou on sauvera la patrie de ces perfides sorciers. Amen !

2.Posté par Bouka Rabenkogo le 06/10/2014 11:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Nous ne voulons plus d'une opposition pleurnicharde. Engluée depuis cinquante (50) ans dans la gestion aux conséquences catastrophiques de notre pays, l'opposition passe son temps à ronfler et à jouer au prolongation avec le pouvoir. Présentant aux yeux de l'opinion nationale une image de complice. Comment Raphaël Bandega Lendoye peut il affirmer je site: «Nous sommes victimes d’une violence continue du fait de l’Etat» sans apporter une piste de solution au problème par lui posée! Une erreur stratégique qu'AMO n'aurait jamais commis. Ce proclamer opposant c'est choisir d’être un leader d'opinion avec tout ce que cela implique. Le Leader est celui qui indique et donne des pistes fédératives, entraînantes de sortir d'une situation non conforme avec les us et les coutumes du plus grand nombre. Si d'ici fin octobre, tout ce qui se réclame de l'opposition ne nous indiquent pas un calendrier lisible d'actions de sortir de crise, alors messieurs, je serai personnellement à la tête d'un mouvement qui soutiendra sans condition Alain Bernard Bongo pour l’élection présidentielle 2016. La comédie a assez durée...
Le Patriote. En réaction: http://www.gabonlibre.com/Bandega-Lendoye-Nous-sommes-victimes-d-une-violence-continue-du-fait-de-l-Etat_a26813.html

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...