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Autoportrait politique de l’émergeant du village

Le site de la Liberté - Joel Mbiamany-N'tchoreret le Vendredi 25 Juin 2010 à 16:39 | Lu 971 fois



Autoportrait politique de l’émergeant du village
On peut me croire heureux, en réalité je ne le suis pas.

La nature ne m’a pas gâté. Pourvu d’un physique peu flatteur, il a fallu que je souffre de plus d’un complexe d’infériorité intellectuelle. Certes, pour faire bon chic bon genre, je me suis fais délivrer par des universités, somme bonne, des diplômes achetés. Ils me servent, quand je suis en public, d’objet de flatterie de mon égo. Dans la solitude de mes larmoiements, je n’oublie pas que détenir des diplômes sans la qualification requise ne peut jamais combler la fierté qu’on a quand on les mérite vraiment. Néanmoins, je compense mes manquements à la réussite humaine par le mérité de posséder un jugement supplétif qui m’a conduit à m’accaparer le pouvoir de mon village. Là, aussi, je relativise le mérite!

Contrairement à des grands hommes qui ont vu leur accession au pouvoir émaillée de grandes luttes en vue de réaliser des grands desseins, j’accède au pouvoir, un peu comme un cheveu tombé dans la soupe. Il faut admettre, malgré mon jugement supplétif, que je n’y serai parvenu, si du joug du colonisateur, je n’avais été le choix le plus judicieux du service de ses ambitions de domination.

Je salue donc le cynisme de mon choix comme chef du village. Car de l’aveu de certains murmures qui m’habitent, je suis faible de caractère et de la cupidité dont j’ai l’avantage du monopole, je suis effectivement l’imbécile le plus manipulable de la totalité qui constituait le conseil du village il y a quelque douze mois. Le choix qui a été porté sur moi repose sans doute sur le fait que je manque d’idéal humain et d’affection pour le peuple d’autant qu’il ne me reconnait aucune appartenance biologique de relations de plasmique.

Je comprends donc que le dessein de mon choix à la tête de mon village est d’avoir un individu qui peut préserver et promouvoir des intérêts particuliers, qu’importent les conséquences pour les villageois dont je m’octroie la charge. Aussi, tel un cadeau donné à un enfant, je tiendrai le pouvoir jalousement pour que les autres enfants, prétendument spirituels de mon père, ne me l’arrachent.

En vérité, né dans un camp de déplacés de guerre, casé dans une famille d’accueil, craint des gens de par mon comportement de violence, qui est plus une légende qu’une réalité vraie, qui aurait pu, de la hauteur de mes quelque cinq ans, songé que je deviendrai chef d’un village. De plus, depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais rien possédé ordinairement, rien qui soit le fait d’un juste du mérite.

Mes obligés ont compris que je ne peux donc qu’être reconnaissant à ceux qui ont rendu possible mon accès au pouvoir. Les complexes dont je souffre ne peuvent que m’amener à prendre le colon pour un dieu et pour lui, je suis prêt au service même au prix de la privation de mes villageois de toutes les libertés de leur épanouissement.

Je perçois ainsi le pouvoir comme une bénédiction gauloise sur ma personne, ma famille. Je me convaincs donc d’y être pour servir mes maîtres gaulois. Moi qui ne valais rien, tout d’un coup devient premier homme du village. Moi pour qui, plusieurs n’avaient aucune considération, pas même une miette de bon sentiments, je me vois me faire dérouler le tapis rouge dans les allées. On m’appelle Monsieur le chef du village. Même si je n’ai pas le style et le panage du genre, quel honneur de m’entourer d’hommes qui semblent au mérite ne correspondre à rien de ce que je suis.

Je ne suis plus au même rang que mes anciens collègues du conseil du village. Dorénavant, ils devront être contraints de gré ou de force à m’adorer et de m’honorer comme le fils de Dieu. J’y parviendrai. Ma docilité surprendra les observations les plus sceptiques sur mes capacités de gouvernance. J’ai les moyens de mes ambitions.

Désormais tout l’argent du village sera sur son compte privé. Les recettes, au lieu d’être versées dans les caisses de ma contrée, vont être comptées dans ma résidence de fonction. La banque que le clan a mis des années à bâtir situé juste à côté de mes appartements pourra servir de lieu de transition entre le bureau de la comptabilité nationale et mes appartements.

J’utiliserai pour ce faire le pronom mon, ma ou mes au lieu de notre ou nos quand il s’agit de discuter des biens de l’État. Tel un moissonneur, je pourrai ainsi à loisir faire des dons à titre personnel ici et là quand quelques tornades s’abattront dans certains campements du village. Pour le reste des affaires du village, je m’emploierai, sans honte, à parler en utilisant la deuxième personne du pluriel. Ce peuple d’innocents ne pourra que croire à son inclusion dans la description de la peine que je ferai de l’analyse des souffrances que je vivrai de gérer convenablement ce village.

Complètement dépassé par la fonction dont je ne serai en mesure d’exercer, je démissionnerai à m’y investir. Plutôt, je développerai des vices de toute sorte qui prendront le dessus sur sa conscience : la drague des femmes d’autrui comme le fit si bien un des mes ancêtres ; l’administration des gifles à des ministres, aux secrétaires généraux insoumis, je donnerai des ordres contradictoires pour montrer que l’incompétence de l’exécutif du village incombe à d’autres plutôt qu’à moi.

Puisque je serai incapable de remplir les missions sociales qu’on attendra de moi comme chef du village, le peuple voudra me retirer la gestion des affaires du village obtenue illégalement. Je vivrai donc dans l’obsession de perdre mon pouvoir illégitime. Aussi, encouragé par les faux conseils que ne manqueront de me donner mes courtisans et appuyés par mes serviteurs dans l’armée, je chercherai à éliminer tous ceux-là qui constitueront un danger potentiel pour mon héritage politique.

Pareillement, outre les voyages pour distraire mon ennui et pour m’esquiver de la lourdeur de ma fonction, ma préoccupation principale et journalière sera de répertorier les villageois que je soupçonnerai, du fait de leur intelligence ou de la volonté de contestation de ce qui leur est dû, de dédire mon autorité distinguée.

C’est ainsi qu’une pluie d’inanimés tombera dans le village suite à des longues maladies. Par empoissonnement en effet, les têtes pensantes y compris les musiciens, les journalistes et même les officiers de l’armée seront surveillés de près et assassinés au gré des soupçons révélés par mes courtisans, qu’ils sauront par ailleurs non fondés, pour détourner mon attention de leur imbécilité à bien paraître à mes côtés.

De plus, là est l’essentiel de leur fonction. Ceux parmi, ces contestataires de la société civile qui craindront pour leur vie se trouveront obligés de s’exiler à ma grande satisfaction, laissant le champ libre à des hommes politiques incompétents, corrompus. Désireux de s’enrichir rapidement, ces incompétents accourront me proposer des alliances de majorité villageoise pour espérer entrer dans le cercle de mon mbadja.

Également, ne sachant régner sur un peuple qui ne m’a pas choisi, je m’appuierai sur des services secrets arrogants et cruels. Au lieu de veiller à la sécurité du pays, puisqu’ils n’auront pour fonction que de veiller à ma bonne quiétude, ils tyranniseront justement les villageois paisibles. D’ailleurs j’ordonnerai la mise sur écoute, le contrôle d’Internet. Mon body garde personnel coréens me donnera les secrets de la Corée du Nord sur le contrôle des villageois.

C’est ici qu’il y a lieu de préciser le rôle cynique de certains de mes courtisans. Un de ces courtisans formera, comme jadis, une milice politique. D’autres, sur le net Télespors, l’œil émergent, Génération nouvelle avec une étonnante capacité de nuisance et de destruction, seront convaincues de servir un projet politique dont j’ai moi-même de la difficulté à cerner les contours.

Néanmoins, Ils considéreront toute opposition à cette chose comme une attaque personnelle contre nous (moi). J’utiliserai le slogan laissez-nous avancer pour justifier le piétinement que ne manquera pas d’honorer l’incompétence et l’amateurisme dont nous (moi) ne manquerons de faire preuve.

Il faudrait aussi signaler, que par pure ignorance et manque de clarté d’esprit, et surtout du fait que je rechercherai à construire tout ce qui peut m’aider à me maintenir au pouvoir aussi longtemps que possible, j’entrerai dans les loges de la Franc-maçonnerie avec des buts et pratiques complètement étrangers à notre culture. Par cette adhésion et le serment à Marianne, je confirmerai ma disposition à être un disciple de la loge au lieu d’être l’avocat des intérêts de mon peuple.

Il s’agira notamment d’assurer l’approvisionnement en matières premières dont le village regorge en abondance mais aussi de préserver le village comme marché pour la surproduction des biens et produits de la métropole. D’ailleurs n’est-il pas là le véritable objet de ma cooptation !

Pour que les objectifs vitaux de leur suprématie soient réalisés, n’a-t-on pas vu en moi un homme complexé, peu clairvoyant, docile et manipulable ? Sans que j’en prenne vraiment conscience, ma fonction sera d’empêcher le développement de femmes et d’hommes d’affaires de mon village pour pérenniser entre autre la gouvernance par la souffrance et la domination coloniale.

Issue de l’adoption d’une ethnie minoritaire, j’entendrai créer et exacerber les antagonismes ethniques dans le but cynique de déstabiliser les alliances éventuelles contre moi (nous). C’est pourquoi, les termes de repli identitaire seront utilisés en abondance par ceux de mon clan politique pour culpabiliser ceux qui chercheront par des voies populaires de m’évincer du trône facilement acquis.

Pour bien remplir ma mission, mes amis gaulois verront d’un mauvais œil les revendications des autres leaders du village pour l’instauration de la vraie démocratie. Convaincus que les villageois sont des sous-hommes, des primates à peine évolués, donc des esclaves qui n’ont pas le droit de décider de leur propre sort, les dirigeants des villages occidentaux notamment les gaulois parleront cyniquement de la démocratie comme d’un luxe pour nous. Ils feront à travers les journaux et les sites internet (IFR, 24Gaulois) les louanges de mon action pour le mal du village et auront ainsi à discréditer l’opposition.

Et pour joindre l’acte à la parole, les dirigeants gaulois, poussés par leurs milieux d’affaires chez nous, continueront de me soutenir même dans le sang des gens de mon village. Je pourrai ainsi, sans honte demeurer au pouvoir aussi longtemps que durera le souffle de ma vie, en attendant qu’un de ma progéniture prenne le relais.

En fait, tout ne dépendra que de mon bon vouloir. La Constitution, réécrite pour la pérennité de mon aïeul, selon la volonté des membres du parlement issus des élections législatives frauduleuses, est aménagées de sorte qu’elle permette à ceux de mon clan politique de renouveler à volonté leur mandat. Ainsi, je ne ferai rien pour la modifier ou réviser. Quel intérêt trouverai-je à le faire. De l’acquis de la CENAP et de la Cour constitutionnelle, nous nous ferons élire par l’intimidation, le crime et la force des armes.

Il est bon que je me rappelle que les Occidentaux réclament la démocratie dans les anciennes républiques de l’Union soviétique. Par exemple, il y a quelques mois, les ambassadeurs plénipotentiaires des villages occidentaux notamment, Saxon et Bolche ont pris part à des démonstrations de colère contre l’Iran pour protester contre les fraudes électorales. Chez nous : Togo, Guinée, Tchad, RCA, ils maintiendront un silence de cimetière face aux fraudes électorales et aux crimes de dictature refusés en Iran.

Ici comme ailleurs où nous sommes à leur service, ils feront comme si rien de grave ne s’est passé même si nous commettrons des massacres contre nos villageois comme au campement de pog. Leur journaux IFR et 24Gaulois diront pour notre cause : circuler, il n’ya rien à voir, il n’y a rien à dire.

Pour l’observateur perspicace, il est clair que les forces colonialistes ne sauraient voir de gaîté de cœur l’enracinement de la démocratie dans mon village. Il en va de la sauvegarde de leurs intérêts. Mes adversaires politiques qui n’ont pas encore compris cela : que le salut des principes relatifs au bien-être du peuple qu’ils défendent ne peut aboutir que par la lutte sérieuses du pouvoir, même avec les armes, sauront attendre leur retraite en réagissant de temps à temps à mes faits et gestes. Ils n’ont pas retenu la maxime de mon aïeul : le chien aboie et la caravane continue d’avancer. Même si c’est pour faire du surplace, qu’ils nous laissent avance. Après tout, n’est-ce pas nous qui avons l’avenir en confiance !

Joël Mbiamany-N’tchoreret

Vendredi 25 Juin 2010
Joel Mbiamany-N'tchoreret
Vu (s) 971 fois




1.Posté par Complètement Marteau le 25/06/2010 21:35 | Alerter
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Monsieur Mbiamany-N’tchoreret,
Quel est votre problème? Pourquoi passer le plus clair de votre temps à vous attaquer à Ali. Que vous –a-t-il fait personnellement? Vous devez vous ennuyer pour perdre ainsi votre temps dans des attaques gratuites. Je ne vous reconnais aucun mérite dans votre démarche. Pourquoi ne pas vous joindre à l’émergence et ainsi faire don de vos talents aux pays. C’est grâce à la république vous avez pu financer vos études au Canada. Comme beaucoup d’ingrats, vous avez décidé de rester là et d’insulter ceux qui accepter de travailler pour leur pays. Continuer à agir comme vous le faites et vous ne pourriez plus rentrer au Gabon. Nous vous attendons ici.

2.Posté par MEKENG le 26/06/2010 00:42 | Alerter
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Totalement marteau

" nous vous attendons ici"
Explicites ce "nous" . N'est ce pas simple de dire que le pdg t'attend ici. Quand arrêterez-vous votre infanticide ? Le gabon n'appartient pas aux bongos que je sache. L'emergence anque t-elle déjà d'acteurs cher recruteur du soir. Ce "nous" inclusif te déshonore marteau incomplet

3.Posté par . le 26/06/2010 01:14 | Alerter
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Autant j ai entendu de ses proppres mots que ce n etait pas personel, autant je commence à avoir des doutes. Ca a meme tout l air d etre viscerale.
Le desaroi ? Le chien monte les decibels devant la caravanne qui refuse de s arreter ?


4.Posté par LeClocard le 26/06/2010 02:43 | Alerter
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Lorsqu'on lit vos posts, on constate que votre associationa avec Moubamba lors de la dernière élection présidentielle anticipé n'était pas de circonstance. Vous partage la même haine de notre président. Il est faile pour vous d'agir comme vous le faites dans le confort de votre sécurité. Veenez sur le terrain vous faire connaître des populations et participe à la vie politique du quotidien et vous comprendrez que vous êtes loin du compte sur Ali Bongo Ondimba. Parmi tout ceux qui étaient ministre lors du décès de notre defunt président, il est le seul qui peut introduire le changement dont ce pays à grand besoin. Donner lui une chance. Cela ne fait pas encore un an qu'il est au pouvoir. Il a pourtant déjà réalisé beaucoup plus que l'a fait les deux dernier gouvernement du président Omar Bongo Ondimba. Pourquoi ne pas voir en lui le réformateur. Tout ce que vous dites de lui est injuste et injustifié. Faites vos preuve dans l'opposition ensuite on en reparlera.

5.Posté par Obisko le 26/06/2010 09:52 | Alerter
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Arrêtez de pleurer à chaque fois que l'ont dénonce l'incurie d'Ali, mais enfin c'est quoi cette stupidité.

Il n'y a rien de ce que M. Joel Mbiamany-N'tchoreret sur Ali Bongo qui soit différent de ce que disait Telephore Obame Mengomo, alors qu'il avait toute sa lucidité qui soit différent sur Ali Bongo. Jugez-en vous même:

” Nous avons consommé cette famille pendant 42 ans ….et maintenant nous devons nous taper le fils…. . Comme un visionnaire, il écriva:”Ali Bongo est sûr de perdre les élections par la voix des urnes alors il va user du pouvoir militaire pour s’installer au pouvoir. Et encore une fois de plus, le peuple sera laissé de côté au profit d’une famille, d’un clan celui des Bongo….Ali Bongo va utiliser le pouvoir de l’armée pour s’installer au palais présidentiel”. Et c’est exactement ce qui s’est passé aux dernières élections présidentielles.
Les Bongo CFA aidant et avec un comportement façon-façon, il devient aujourd’hui le chantre d’Ali Bongo avec son émergence sur le net, pouaaa. Ces articles étaient publiés sur le post.fr, ils ont bien évidement été supprimés. Le blog www.legabonlibre.unblog.fr a été supprimé aussi. Obame Ngomo n’assume plus ces propos.

Source BDP Gabon nouveau

6.Posté par CHE2 le 26/06/2010 13:25 | Alerter
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Le Clocard, au lieu de parler dans le vide, peux-tu nous citer les réalisations d'Ali depuis son accession au pouvoir!!!!!!????

7.Posté par Mbolo le 26/06/2010 18:38 | Alerter
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Ali n'est pas une victime. Il ne le sera jamais. C'est le peuple qui est victime. C'est vous, c'est moi qui sommes des victimes. Croyez-le, chers compatriotes. S'attaquer ou chercher à renverser Ali ou le gouvernement incompétent et corrompu représente un acte de légitime défense pour nous, pour la Nation. Tout compatriote qui prend Ali, le gouvernement incompétent, le système PDG, le bongoisme, etc., pour cible est un héros. M. Joel Mbiamany-N'tchoreret ne fait que défendre la Nation, le peuple devant l'incurie. J'apprécie le travail qu'il fait. Contrairement à de nombreux compatriote qui souffrent dans le silence, qui se taisent pour camoufler leur complicité tacite, lui au moins refuse de fermer les yeux, la bouche et les oreilles et faire comme si tout va bien.

8.Posté par Le Gabon Aux Gabonais le 27/06/2010 21:10 | Alerter
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Monsieur Joël Mbiamany-N’tchoreret je vous tire mon chapeau. Cet auto portrait est l'un des meilleurs articles que j'ai lu sur ce site. Je ne comprends pas que certains soient contre cet article. Dans quelle bulle vivez vous? 42 ans n'etaient pas suffisant? Cet homme ne merite pas d'etre president, pour le simple fait qu'il n'a pas ete elu, mais plutot impose a un peuple qui a deja beaucoup trop souffert. Je doute fort qu'il y restera, longtemps

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