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Au moment où la Cour pénale internationale se penche sur les exactions commises par les régimes africains: l'exemple du Gabon!

Le site de la Liberté - LVDPG - Presse Gabonaise & Internationale le Jeudi 10 Mars 2011 à 19:17 | Lu 2452 fois

Alors que la CPI semble vouloir se saisir de situations de massacres commis sur les peuples en Libye, puis en Côte d'Ivoire, et dans le sens des déclarations de M. KOUCHNER les dénonçant, il est inacceptable qu'un responsable politique, même illégitime, puisse faire tirer sur ses ressortissants.

A ce titre, le putschiste gabonais Bongo s'était emparé du pouvoir en septembre 2009 au moment où sa milice a fait régner la terreur à Port Gentil.

Le professeur Kombila, médecin incontesté, a fait un rapport précis des exactions commis par le régime. Le peuple gabonais est en attente d'une justice internationale sur ces odieux crimes contre l'Humanité commis par le putschiste Bongo ainsi que Rogombe, en sa qualité de complice. Il appartiendra à la CPI de déterminer le niveau des responsabilités, dont celle du ministre de l'intérieur du régime illégitime.

Le rapport publié ci-dessous a été rédigé peu après les faits ce qui le rend particulièrement précis au vu de la situation des disparitions, des tortures et tués.

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon apporte tout son soutien moral aux blessés et aux familles des victimes traumatisées.
Les crimes ne resteront pas éternellement impunis!

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr
"



Au moment où la Cour pénale internationale se penche sur les exactions commises par les régimes africains: l'exemple du Gabon!
RAPPORT DE LA MISSION D'INFORMATION

Port Gentil, les 18, 19, 20 et 21 septembre 2009)



"Le 17 septembre 2009, le Collectif des candidats à l'élection présidentielle du 30 Août 2009 a commis une mission d'information chargée de recueillir des témoignages dignes de foi sur les évènements survenus à Port-Gentil depuis le 3 septembre 2009.

La mission d'information conduite par Monsieur le professeur Pierre André KOMBILA KOUMBE, président du RNB, comprenait également les personnalités suivantes :

Monsieur le professeur Joseph JOHN-NAMBO de l'Université de Libreville;
L'honorable Daniel KOMBE LEKAMBO, député à l'Assemblée Nationale ;
Monsieur Jean Blaise MOUSSAVOU MAGANGA, ancien Maire.

Rendus sur place dès le 18 septembre, quatre (4) jours durant, les membres de la mission ont rencontré les familles des victimes décédées, des victimes d'exactions et quelques témoins qui ont accepté de parler, nonobstant un climat de peur et d'omerta constaté sur place à Port-Gentil, climat entretenu par les forces de Défense et de Sécurité.

Le présent rapport s'articule autour de trois centres d'intérêt principaux :

1- les tueries :
2- Les exactions ;
3- Les destructions de biens.

En guise de conclusion, nous tenterons de rapporter le sentiment général qui se dégage dans la population de Port-Gentil.

Nous présentons cas par cas les faits illustrant chaque centre d'intérêt.


1- Les tueries.

Cas 1 : Monsieur Aimé MBADINGA, la trentaine environ, fils de feu BOULINGUI Patrice, ancien fonctionnaire et notable de Tchibanga ; profession chauffeur, tué vendredi 4 septembre au quartier Balise par des militaires circulant en voiture dans le sens quartier chic-Balise, vers 18 heures 30.

Certains militaires portaient une cagoule et d'autres un béret noir. Le corps récupéré par la famille a été transféré à Tchibanga le vendredi Il septembre pour inhumation. Ce témoignage a été obtenu de la part de M.A., membre de la famille du défunt.

Cas 2 : Monsieur Thierry NDONGO MOMBO, âgé de 18 ans, fils de Monsieur Urbain NDONGO a reçu une balle qui lui a transpercé le thorax, (telle que l'indiquent les photos et le certificat de décès versés au rapport) dans la nuit du 4 au 5 septembre sur la route de Ntchèngué face à l'école de feu de Total Gabon au lieu-dit PG 1 alors que l'intéressé se trouvait au bord de la route en compagnie d'autres jeunes gens. Un de ses compagnons, à l'aide d'une brouette, a tenté de le conduire au Centre Hospitalier Régional de Ntchèngué situé à quelques centaines de mètres où il rendra l'âme quelques heures plus tard. Les parents alertés, ont du mal à obtenir une place à la morgue de l'hôpital, l'employé préposé à cette tâche, leur déclare: «je n'ai plus assez de place ; en ville (morgue de l'ancien hôpital central) c'est plein, ici j'en ai déjà 16 et celui-ci, où dois-je le mettre ?». Néanmoins, après de longues tractations, cet employé accepte finalement de prendre ce dix-septième corps.

La famille de feu MOMBO NDONGO a fourni les photos montrant l'impacte de la balle, le certificat de décès ainsi que la copie de la plainte introduite par elle au tribunal de Port Gentil.

Cas 3 : Monsieur Jean Marie BILONGHA, la trentaine environ, sans emploi, habitant le quartier Bac Aviation, abattu par les tirs de militaires circulant à vive allure dans le quartier.


Cas 4 : Mademoiselle Ursule KOUMBA, seize (16) ans, tuée par balle au passage d'un véhicule rempli de militaires.

Cas 5 : Monsieur Christian ONANGA, sourd muet, tué le vendredi 4 septembre vers 19 heures, par une balle de militaire circulant à vive allure au quartier mini prix, alors qu'il traversait la chaussée. Il a été inhumé par sa famille, le samedi 18 septembre dernier.

Cas 6 : Monsieur Martial OWANE, 26 ans reçoit des balles tirées par deux hommes armés en civil, le 21 septembre vers 17 heures à l'entrée de la Laverie Moderne au quartier Sud. Son décès sera constaté à 19 heures au CHR de Ntchèngué. Le procureur de la République à Port Gentil fait courir le bruit de la légitime défense face à un évadé de prison qui aurait agressé le policier. Ce qui est faux.

Monsieur Martial OWANE avait purgé sa peine et avait été libéré au mois de juin 2009. Lorsque le 21 septembre 2009, il est interpellé, reconnaissant le policier qui l'avait fait incarcéré précédemment, il tente de fuir, c'est alors que le policier K. de la Police Judiciaire lui tire trois balles dans le dos (information : Y., parent du défunt). Il nous est revenu que le fameux K., avec ce dernier tué, totalise 8 victimes.

La famille de OWANE, conduite par sa mère s'est rendue le mardi 22 septembre vers 18 heures pour exiger qu'on lui permette d'inhumer elle-même le corps de son enfant que la P.J. voudrait enterrer clandestinement.

Outre ces cas clairement identifiés, des sources dignes de foi et le témoignage du responsable du cimetière de Ntchèngué évoquent le nombre probable de 57 décès. Il faut ajouter à ces morts ceux «largués» par hélicoptère et ceux embarqués dans les pirogues et ramenés dans les villages par peur des représailles brandies par les PDGistes. La difficulté de les recenser vient du fait qu'un climat de terreur règne à Port Gentil autour de ces morts. Des menaces de mort ont été proférées sur quiconque donnerait des informations au sujet des personnes mortes des suites des fusillades des journées d'émeutes.

Pourtant des endroits bien précis semblent propices pour cette expertise indispensable : les morgues du Centre Hospitalier Régional de Ntchèngué et celle de l'ancien hôpital central, gérées respectivement par les sociétés des pompes funèbres CASEPGA et GABOSEP. Mais dans l'une et l'autre c'est motus et bouche cousue.

La morgue du CHR de Ntchèngué est l'établissement où semble être passé le plus grand nombre de corps. Mais il nous est revenu que le directeur régional de Santé, Madame SEFOU, a menacé de licenciement les médecins ou tout personnel qui livrerait des informations; notamment concernant le nombre de morts liés aux évènements. Elle a également retiré certificats médicaux, déclarations de décès ainsi que les dossiers médicaux de ces morts.

A CASEPGA, une source sûre a indiqué que 18 corps de personnes tuées par balles ont séjourné dans cet établissement entre le 4 et le 7 septembre 2009, date à laquelle interdiction leur a été notifiée de recevoir ces corps.

2- Les exactions

Les forces de Défense et de Sécurité venues à Port Gentil semblaient avoir comme mission d'humilier, de brutaliser pour casser le moral de ces populations. Plusieurs types d'exactions et d'actes d'humiliations sont commis sur les habitants de Port Gentil.

On moleste les passants inoffensifs sur la voie publique, on n 'hésite pas à pénétrer dans les habitations pour perpétrer les mêmes actes, plusieurs personnes sont frappées à coup de poings, de crosses de fusil voire perforées par les baïonnettes fixées au bout des canons des armes des militaires .

On fait faire des pompes, on fait se déplacer à genoux, on fait danser, on fait chanter dans des langues parfois inconnues au Gabon ; on fait s'embrasser des frères et des sœurs quand on ne leur demande pas de s'accoupler, on viole en groupe (12 policiers violent 6 filles, le 16 septembre et 4 policiers violent une jeune femme qui avait un bébé, provoquant des délabrements génitaux). Une dame portant une grossesse à terme se rendant à l'hôpital pour accoucher a été contrainte de voir son bébé sortir devant les militaires malgré ses supplications. Outre ces témoignages donnés par des habitants de Port Gentil ayant requis l'anonymat, les cas suivants nous ont été relatés par les intéressés ou certains membres de leur entourage.

Cas 1 : Henri MBONGO, la cinquantaine environ, père de famille nombreuse, a été sauvagement battu, humilié, mis à genou par des militaires, le vendredi 4 septembre au carrefour Nguadi, vers 17 heures alors qu'il traversait la chaussée pour rejoindre son domicile situé à une quarantaine de mètres de là. Une dame qui tentait de traverser la route au même moment a subit les mêmes exactions. On leur a intimé l' ordre de chanter et de clamer haut et fort, «Ali 9 président!» Monsieur MBONGO s'en est sorti avec des hématomes aux jambes et au dos, tandis que la dame, traumatisée a tout fait sur elle. Tout cela devant une foule effarée.

Cas 2 : Christiane JOCKTANE, mère de famille, 55 ans environ, ancienne employée de banque a été sauvagement battue par les militaires, le 6 septembre, sous les yeux de ses enfants et de nombreuses personnes qui, comme elle, faisaient la queue en vue d'acheter du pain à la boulangerie SMAG, en face de la «Gendarmerie de l'Océan» ; sous le prétexte, selon les militaires, que le pain était réservé à l'armée et au motif que les enfants des Port-Gentillais ont été à l'origine des casses provoquant la pénurie. Elle a reçu de multiples coups de matraques et chaussures au visage, au bassin et sur le dos qui l'ont immobilisé pendant plus d'une semaine. Elle a fourni un certificat médical et des photos à l'appui de sa déclaration.

Cas 3 : Philippe ISSANI, agent municipal, la quarantaine, a été sorti manu militari, alors qu'il était hospitalisé, sous perfusion, à Paul IGAMBA et amené à la base de la Marine où il est jusqu'à ce jour détenu, sans que sa famille ne puisse le voir. Est-il encore en vie?

Cas 4 : Locin MONDOUNGUA, jeune homme d'une vingtaine d'année a été embarqué de force au tournant de Salsa par un policier qui l'a conduit au Commissariat du château alors qu'il traversait la chaussée pour rentrer à son domicile situé à une vingtaine de mètres de là. On lui a demandé de faire des pompes avant d'être relâché.

Cas 5 : Les travailleurs de la Société Morel et Prom le samedi 19 septembre, alors que le couvre feu est désormais fixé à 23 heures; aux environs de dix neuf, vingt heures, les travailleurs de cette compagnie pétrolière qui rentraient de leur lieu de travail sont pris à partie par une patrouille de militaires; ils sont copieusement tabassés au point que certains ont des fractures et d'autres perdent leurs dents; ils sont conduits à l'hôpital de Ntchèngué. Le directeur de cette société qui a pris les photos du triste spectacle a promis de porter plainte. Les militaires ayant volontairement bloqué l'accès de l'hôpital, nous n'avons pas pu y accéder.

Cas 6 : Philippe VOUETTE ; dans la matinée du samedi 18 septembre, il a été violenté par des militaires alors qu'il entrait dans son bureau de la société Schlumberger non loin du siège de Total Gabon. Il a été abandonné sur les lieux. C'est le témoignage d'une de ses relations qui a requis l'anonymat.

Cas 7 : Monsieur MOUITY MAGANGA, pâtissier à l'hôtel le Méridien ; le dimanche 6 septembre à 9 heures du matin, les militaires lui ont fait traverser la chaussée à genoux sans raison au carrefour ASECNA.

Cas 8 : Monsieur Jean Bernard MOUANAMBATSI, retraité; le jeudi 3 septembre à seize heures trente est molesté (vêtements déchirés) par les militaires alors qu'il recherchait son petit fils.

Cas 9 : Monsieur Théodore NGOUNGOU est sauvagement frappé au visage au carrefour ASECNA, alors qu'il cherchait à s'enquérir de la situation de son fils arrêté pour défaut de pièce d'identité. Ce dernier a fourni photo et certificat médical.

Cas 10 : Messieurs Martial MBOUMBA MOUNANGA et NZE ANGARA sont sortis manu militari de chez eux le 10 septembre vers 20 heures, embarqués et molestés avec des matraques et bâtons sertis de pointes, baladés dans la ville dans un camion militaire qui finira par les déposer couverts de blessures au dos et à la tête (voir photos) à la base de la marine vers une heure du matin.

Cas 11 : Monsieur Alain OBAME, 34 ans a été transporté et hospitalisé dans le service de chirurgie du CHR de Ntchèngué pour blessure par balle tirée par le gendarme Robert AVOUNGOU, commandant de brigade d'Omboué dans le département d'Etimboué.

Cas 12 : Monsieur MEMIAGHE, le 5 septembre à 22 heures à son domicile, a reçu 5 balles de petit calibre. Hospitalisé d'abord à la clinique Bilie (Dr IKOUAKOUA) pour les premiers soins, il a été transféré ensuite à 1 'hôpital de Ntchèngué.

Cas 13 : Un jeune garçon de seize (16) ans a reçu deux balles au poumon (Dr IGAMBONTCHINA).

Cas 14 : Famille Diawara ; Monsieur DIAWARA, son épouse, ses trois (3) filles et son locataire sont violemment molestés à leur domicile (vers carrefour ASECNA) par des militaires basés à l'aéroport. Monsieur DIAWARA est gravement blessé à jambe droite, son épouse et ses filles portent plusieurs ecchymoses. Le locataire a un traumatisme de la jambe et du pied droit (voir photos).

Cas 15 : Monsieur Guy Hervé MAVOUNGOU, 30 ans, a reçu deux balles aux jambes suite aux coups de feu tirés au quartier Sud (Laverie Moderne), le 21 septembre à 17 heures, au moment où on abattait Monsieur Martial AWANE. Les riverains pensent que ce sont des éléments de la Police Judiciaire qui ont perpétré cette exaction.

Cas 16 : Monsieur Serge Landry DOUMA MOUENGI était dans son domicile lorsqu'il est atteint de plusieurs balles au niveau de la jambe et de la main gauche, l'intéressé est actuellement hospitalisé au CHR de Ntchèngué.

Outre ces cas de tueries et d'exactions constatées, il y a lieu de mentionner que plus de 300 personnes avaient été arrêtées; à ce jour, un peu plus d'une quarantaine ont été présentés au tribunal de Port Gentil. On peut légitimement s'interroger sur la situation des nombreux autres dont on n'a jusqu'aujourd'hui aucune nouvelle. A moins qu'elles ne soient à classer parmi les disparus. Une enquête s'impose.

3- Destruction des biens

La mission a constaté que de nombreux magasins situés dans la zone du marché du Grand Village ont été détruits et incendiés. Certains témoins rencontrés indiquent que les militaires sont presque restés inactifs pendant les pillages;

Plusieurs d'entre eux se contentant de récupérer les biens pillés, de les embarquer dans les camions militaires pour les amener dans des directions inconnues.

En ce qui concerne l'immeuble Schlumberger de la concession Total qui a bel et bien été pillé par les manifestants, les riverains indiquent que bien après le pillage dans la journée, c'est dans la nuit, alors que le couvre feu était en vigueur, que l'incendie a pris dans le dernier étage de cet immeuble.

Quant au foyer Roger BUTTIN ; aucune manifestation n'avait été observée dans cette zone. C'est dans la nuit, alors que le couvre feu était en vigueur, que les riverains aperçoivent des flammes et de la fumée sur le toit de l'immeuble. D'aucuns sont même convaincus que c'est un projectile lancé à partir de la route qui a déclenché l'incendie de ce foyer.

Tous ces propos restent à éclaircir à partir d'une enquête approfondie qui permettra à terme de rétablir la vérité.

Il est à noter enfin que tous nos interlocuteurs restent choqués par les propos mensongers tenus par les plus hautes autorités de l'Etat et par quelques responsables politique de cette ville réunis à Port Gentil, à l'hôtel Mbandja, quelques jours après ces malheureux évènements. Propos qui, au lieu de prôner l'apaisement, se sont avérés constituer des appels à la haine et à la division tribale. Toutes choses qui constituent des véritables délits et qui tombent sous le coup de la loi."

Fait à Libreville, le 22 septembre 2009

Pr Pierre André KOMBILA KOUMBA ; Pr Joseph JOHN-NAMBO ; Honorable KOMBE LEKAMBO ; Monsieur Jean Blaise MOUSSAVOU MAGANGA, Membres de la commission d’enquête

Jeudi 10 Mars 2011
LVDPG - Presse Gabonaise & Internationale
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12.Posté par St.Michael le 11/03/2011 16:02 | Alerter
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NFULU-MBA ,

Tu termines ton misérable post mélancolique en disant’’St.Michael…Pauvre type’’.

Comme la maladresse de ton inconscience a parlé, maintenant place à la rectitude de la conscience de St.Michael de te mettre on Spot Light.

1-En votant PMM en 1998/2005 sur la base de la libération du pays avec toute integrité morale, intellectuelle et spirituelle, j’ai la légitimité de mettre cet individu face à ses responsanilités comme je l’ai fait pour celui là qui aurait pu baptiser mes enfants, j’ai cité le faux curé converti diable Mba Abessolo.

2-Je l’ai dit et je le répete, il n’y aura pas de tabou ici sur ce site libre et independent. Ce qui est valable pour Mba Abessolo le serait aussi pour n'importe quel traitre inconscient de la nation...This is what I stand for no matter what and I do not yield to intimidation...

Venons ens sur ce que tu traites de St.Michael ‘’pauvre type’’…tu aurais pu aller plus loin pour vider ta cartouchère sur ce compatriote Integre St.Michael car vous avez retourné vos canons des assassins qui ont assassiné nos freres et soeurs pour pointer vos canons sur des combattants comme St.Michael.

Si ce que je dis sur PMM et Mba Abessolo n’est pas vrai démontre moi le contraire et apporte l’antithese sur ce que je dis sans émotion.
Si ce que je dis sur ces traitres nationaux PMM et Mba Abessolo est vrai et partagé par 90 % des compatriotes, pour quoi insulter St.Michael de pauvre type?

It’s just the beginning of the end of the devil Era. the crafty devils PMM as well as Mba Abessolo will ultimately be cast into heel thanks to the Righteous and GOD will.

Amen!

11.Posté par Germain Mba le 11/03/2011 11:48 | Alerter
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@NFULU-MBA

brrrrrrrrrrrrrrr! Toujours illogique et non sens dans ses interventions ce NFULU-MBA!
Mon cher Mamboundou merite bel et bien les critiques qui lui ont sont faites pour sa traitrise et son crime contre les compatriotes mort à Portgentil pour sa cause.
C'est pas possible!!!!! on dirait que vous etes mème prèt a defendre ce type après qu'il est couché votre femme.
Croyez vous que ces personnes là qui sont mort a Portgentil pour lui, parceque Manboundou comme d'habitude dans ses intoxes manipulations politique aurait fait circuler l'informantion qu'il est decédé après la grande bastille que lui a infligé publiquement le Biafrais au rond point de la democratie?
Aparement vous qui defendez fanatiquement et aveuglement ce soit disant saint, etes aussi ignoble et sadique que lui poour ne pas avoir de respect pour tout ceux qui sont mort pour lui

10.Posté par NFULU-MBA le 11/03/2011 09:46 | Alerter
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St.Michael,

Quel est ton pois dans ta famille pour te permettre d'insulter les gens?

Tu perds quoi pour avoir une telle haine, toi que personne ne connaît?

Voila un anonyme lâche de surcroit se cachant derrière un pseudo pour injurier les autres.

Au lieu de t'inquiéter de ton incapacité à mobiliser les foules pour faire la révolution, tu distrais les gesn avec PMM.

Après PMM tu fais quoi? Tu pleures et pisses dans ton froc.

Pauvre type!

9.Posté par Le Fils d'AKI NGOSS le 11/03/2011 08:30 | Alerter
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Au pseudo Milang Missi, Léon Mba n'avait pas tort de dire "égoro é ke mina dzô".
Et c'est ce qui continue;égoro" préside "illicitement au destinée du Gabon et vous cautionnez ça. Vous savez ce qu'on fait aux traitres et aux lâches commes vous?

Les Bongo seront tôt ou tard à la barre pour les crimes qu'ils ont commis, et pitié pour vous, car vous coulerez avec eux.

8.Posté par Milang Missi le 10/03/2011 23:09 | Alerter
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La victoire de PMM n'a pas été niée. La preuve la cour constitutionnelle et La CENAP ont tous reconnu cette victoire. Ce qui compte c'est le décompte final qui a vu la victoire du Distingue Camarde son excellence Ali Bongo Ondimba. Donc cessez de nous embêter avec vos allégations. La démocratie c'est aussi le respect des institutions. Si vous êtes démocrates respectez le président car c'est la première institution de la république.
De plus, je me demande pourquoi cette commission d'enquête n'a pas donné les noms des auteurs de ces meurtres. Ainsi,N'oublions pas que Mr Mba Obame avait été accusé d'avoir introduit des mercenaires au Gabon pendant les élections, juste pour vous signaler que les responsables de ces meurtres peuvent venir aussi bien de la majorité que de l'opposition.

7.Posté par Germain Mba le 10/03/2011 20:41 | Alerter
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Mamboundou Pierre est un veritable satan champion de l'intox, mon coeur est rempli de haine envers cet homme idem pour l'autre traitre santan Mba Abessole, ils le payeront cher un jour! Le sang des compatriotes mort pour ses deux vendu de la republique en 1993 - 2005 et 2009 sera vengé un jour .
DIEU EST GRAND.

6.Posté par Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme le 10/03/2011 19:14 | Alerter
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Oui!

Ce détail sur les tués de Port-Gentil , je l'ai réporté dans mon livre:
«Du sang sur les murs du Gabon».

Je suis en train d'envoyer une copie de ce livre à la cour pénale internationale. Il y'a changement de format, car les premiers livres sont terminés, je vais en éditer à nouveau.
Je vais y ajouter d'autres révelations sur le Gabon dans ce livre.

Paix à leurs âmes!

5.Posté par Squirel Scafalder le 10/03/2011 14:55 | Alerter
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Ayant été à POG à cette periode,je confirme les faits,et là,la liste des faits n'est pas exaustive.lire,ententre c'est rien mais celà en une autre chose. Ali,Mborantso,Ngondjout,Ngoma,Ndongou....seul la mort imminante pourra vous épargner de la justice populaire car ce n'est plus pour longtemps. acheter les"opposants" mais jamais le coeur des gabonais. ça ne te fait rien de savoir que tu es le "Président" au monde le mal élu avc la minorité de sa population?les français se sont foutus de toi et continu à le faire. et bientot tu perdra l'assemblé et le sénat,sauf si par decret tu les nomme.meme vos enfants le payeront.

4.Posté par lebon le 10/03/2011 11:22 (depuis mobile) | Alerter
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les pro-bongo,tuent massacrent le peuple à petit feu,comment un individu illégitime a la présidentielle peut se permettre ce genre d actes?

3.Posté par St.Michael le 10/03/2011 09:42 | Alerter
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Cette tuerie est la pire des horreures que le Gabon n'ait jamais connu depuis son histoire.

Monsieur Kombila et les membres de l'UN=1 ont dénoncé ces crimes à ciel ouverts mais le trio JF Mouloungui, Paul Mba Abessolo, et leur pseudo opposant Pierre Mamboundou Mamboundou n'ont pas fait mention lors de leurs déclarations sollennelles qu'ils s'alliaient au meurtrier sorti du Biafra et qui est dans sa croisade d'extermination du peuple gabonais.

Je pouvait imaginer PMM sucommber aux forces d'attraction terrestre des bongoCFA, mais je ne pouvais pas m'imaginer à quel point ce peureux corrompu n'avait pas de coeur pour fermer les yeux sur ces crimes (Oh l'homme est devenu aveugle depuis l'hippercute du biafrais le 04/09/09) et pour fermer sa bouche sur le sang des gabonais à POG (oh l'homme est devenu muet depuis que sa bouche est pleine de bongo-CFA).

Shame on you PMM!
PMM is a disgrace!
PMM has joined the devil and therefore has become a devil as far as St.Michael is aware!

Amen!

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