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Appel du « BDP» à l’opposition : Face à l’arrogance des Bongo, l’insurrection doit être immédiatement décrétée au Gabon

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Vendredi 16 Décembre 2011 à 03:47 | Lu 948 fois



Appel du « BDP» à l’opposition : Face à l’arrogance des Bongo, l’insurrection doit être immédiatement décrétée au Gabon
Appel du « BDP» à l’opposition : Face à l’arrogance des Bongo, l’insurrection doit être immédiatement décrétée au Gabon

Chers compatriotes de l’opposition et de la société civile :

Face à l’arrogance et à l’entêtement des Bongo, le mouvement « Bongo Doit Partir » (BDP) vous interpelle à un choix impératif : celui d’organiser et décréter l’insurrection immédiate au Gabon ou, dans le cas contraire, celui de tout simplement dire aux Gabonais la finalité réelle de vos actes et de vos discours, actes et discours qui, hélas, ne cessent d’entretenir la confusion au sein de populations gabonaises finalement prises en otage entre un régime bongoïste voulant se maintenir à tout prix et une opposition inepte participant directement et indirectement à la consolidation de ce régime.

Il nous semble au BDP que vous êtes en train d’aider le régime des Bongo à donner au monde l’illusion d’un pays démocratique. Il nous semble que vous êtes également en train d’aider Ali Bongo à consolider son pouvoir en le laissant se doter, sans coup férir, de sa propre Assemblée nationale, qui remplacera dès le mois de janvier celle laissée par son père.

Si c’est vraiment pour le peuple gabonais et sa libération que vous vous battez, nous avons envie de dire : « trêve de tergiversations, s’il vous plaît, trêve de faux-semblants ». Il faut immédiatement déclencher la plus grosse crise politique de l’histoire du Gabon et le mouvement « Bongo Doit Partir », dans le cadre du peu de temps qui nous reste avant l’élection, vous en donne la recette dans ce message d’appel.

Cependant, si votre but n’a jamais été l’insurrection, si votre but n’a jamais été de provoquer une vraie crise politique au Gabon, surtout à un moment où tous les Gabonais ont compris que seule une insurrection pourra venir à bout des Bongo, alors il conviendrait, pour votre propre crédibilité, d’éclairer les Gabonais sur ce que vous recherchez exactement. En d’autres termes, si ce n’est pas l’insurrection que vous recherchez, dites clairement aux Gabonais de quoi il s’agit, pour que tout le monde soit définitivement fixé, au lieu d’entretenir des contradictions, des ambiguïtés et des tergiversations qui risquent, hélas, de renforcer l’hégémonie des Bongo sur le Gabon, et ce avec la complicité de l’opposition que vous constituez actuellement au Gabon.

Si, donc, vous êtes sérieux quand vous parlez de blocage de l’élection, ce qui suppose obligatoirement des actes insurrectionnels, alors vous ferez exactement ce qui vous est conseillé dans cet appel du BDP. Mais si vous êtes là pour amuser la galerie, vous serez, au moment des bilans, tenus responsables d’avoir, par machiavélisme ou par naïveté, tué le peu d’opposition crédible qui restait encore sur le terrain au Gabon, au profit des Bongo. Et cela, le peuple gabonais ne vous le pardonnera jamais.

Le plan insurrectionnel ci-dessous ne vous est, donc, adressé que si votre intention est bel et bien d’organiser l’insurrection. Si telle n’est pas votre intention, le peuple comprendra, mais au moins, il vaudra mieux que vous arrêtiez de faire semblant de faire de l’opposition car cela commence à devenir fatigant. 22 ans des mêmes vieux discours, des mêmes vieilles stratégies, des mêmes vieux faux-semblants, ça fatigue.

III. APPEL A L’INSURRECTION & PLAN INSURRECTIONNEL

A l’opposition gabonaise, donc, le BDP propose le plan suivant, qui n’a de valeur que si l’opposition est dans cet esprit. A cette opposition, le BDP dit ceci : le Gabon ne changera que par une insurrection en bonne et due forme. Ne vous voilez donc plus la face devant cette incontournable réalité. Plus tôt vous reconnaîtrez cette réalité, mieux cela vaudra pour tous.

L’art de l’insurrection repose sur l’adoption inévitable d’une idéologie de défiance permanente par laquelle on remet fondamentalement en cause l’autorité que l’on combat, surtout quand on la suppose illégitime. Dans les contextes où le changement et l’alternance politique ne peuvent être envisagés par les voies démocratiques (élections libres et transparentes) ou morales (remise en question du régime par lui-même), les peuples n’ont généralement d’autre choix que l’insurrection (populaire, armée, etc.) pour obtenir gain de cause. Au Gabon, nous y sommes.

Autrement dit, personne au Gabon aujourd’hui n’est plus dupe. Le Gabon ne changera ni par les urnes ni par le bon vouloir des Bongo. C’est par la rue et dans la rue que le changement se fera. Cette vérité étant avérée, il convient, pour la cohérence mentale, et surtout pour les impératifs de rationalité qui incombent aux humains qui se veulent des êtres pensants et cohérents, que ceux qui se définissent aujourd’hui de l’opposition, surtout de l’opposition dite radicale, intègrent cette réalité dans la dynamique de leur combat, qui ne peut plus, dès lors, être compris comme un simple combat politique ; il doit être compris comme un combat pour la libération nationale, donc un combat qui intègre la simple réalité selon laquelle il y aura des sacrifices, du chaos, des pertes en vies humaines, mais que de tels sacrifices sont les passages obligés de tous les peuples qui veulent s’affranchir ou se sont affranchis de leurs dictats pour passer de la dictature à la démocratie.

Le BDP appelle donc l’opposition gabonaise à un processus insurrectionnel immédiat dont le plan est exposé ci-dessous, dates et détails à l’appui.

Notez que le BDP pense qu’une stratégie insurrectionnelle n’a pas besoin d’être conçue dans le secret, non seulement parce que, à cause des infiltrations et des écoutes téléphoniques, rien de secret ne peut échapper aux Bongo, mais surtout parce que, en fait, c’est dans le caractère public des actions à mener qu’une insurrection a des chances de réussir. Il n’y a donc rien à organiser dans le secret et dans le mystique, il n’y a aucune guerre asymétrique à mener car la guerre doit être frontale et l’adversaire a besoin de savoir ce qui va être organisé à l’avance pour le pousser aux erreurs qui creuseront sa propre tombe. Par ailleurs, le peuple a besoin de savoir ce qui se prépare pour qu’il sache ce que ses leaders attendent de lui. On ne peut donc préparer une insurrection sans y associer le peuple.

La situation étant urgente, le BDP demande à tous les Gabonais qui tomberont sur cet appel à en faire très large diffusion non seulement sur Internet, mais aussi au Gabon. Que ceux qui sont au Gabon fassent tout pour que les leaders de l’opposition au Gabon en prennent connaissance et fassent selon qu’il est indiqué.

Certes, certains s’arrêteront au caractère « arrogant » du BDP et voudront utiliser ce prétexte pour rejeter cet appel. Mais nous leur dirons que si vous avez pu pardonner à Mba Obame et Zacharie Myboto leur complicité dans la mort du Gabon, étant entendu, en plus, que ce sont les conséquences juridiques du travail de André Mba Obame (constitution et lois électorales sur mesure pour les Bongo) que nous combattons actuellement, et si on a pu par ailleurs pardonner à Pierre Mamboundou son rapprochement avec les Bongo, il est important de dépasser le caractère « arrogant » du BDP pour se concentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire la libération immédiate du Gabon par l’insurrection.

PLAN INSURRECTIONNEL

Etant entendu que la situation politique, dans aucun pays au monde, n’a jamais évolué sans, au minimum, une crise politique de nature inédite, il s’agit, dans un premier temps, d’amener le pays à une crise politique immédiate, et dans le sillage de la crise politique, à organiser l’ingouvernabilité.

ETAPE I : MERCREDI 14 DECEMBRE

Retour urgent et immédiat à Libreville de TOUS les leaders de l’opposition radicale, cela suppose ceux faisant encore partie de la coalition « Ça suffit comme ça » et ceux n’en faisant pas partie.

ETAPE II : MERDREDI 14 DECEMBRE OU JEUDI 15 DECEMBRE

Tenue d’un meeting de crise et d’urgence de toute l’OPPOSITION RADICALE. Ce meeting peut se tenir au soir du mercredi 14 décembre si le quorum est atteint, ou le matin du jeudi 15 décembre. A la limite, même en l’absence de certains, le meeting peut se tenir dans la soirée du 14 décembre dans le cas où il n’y aurait aucune opposition à la démarche proposée par les leaders qui comptent.

C’est qui, ces leaders qui comptent ? Côté classe politique : Eyegue Ndong, Mba Obame (qui peut donner son mot d’ordre depuis l’Afrique du Sud et les médias relaieront), Zacharie Myboto, Luc Bengone Nsi, Paulette Oyane, parmi tant d’autres faisant partie de la coalition CPPA et de la galaxie Union Nationale; côté société civile, Marc Ona Essangui, Grégory Ngbwa Mintsa, George Mpaga et tous les leaders de la société civile se reconnaissant de l’optique insurrectionnelle.

Le but du meeting sera, d’une part, de se débarrasser des conviviaux pouvant entraver l’action insurrectionnelle à déclencher, et d’autre part, justement, à déclencher immédiatement le mouvement insurrectionnel, c’est-à-dire dès mercredi dans la soirée.

S’agissant de l’idée de se débarrasser des politiciens conviviaux, des questions simples seront à poser à tous les leaders présents ou non présents (même s’il faut les contacter au téléphone). Voici ces questions :




« Devant l’urgence de la situation politique au Gabon aujourd’hui, jusqu’où êtes-vous prêt à aller ? Autrement dit, vu que l’étape suivante, qui est insurrectionnelle, va comporter tous les risques envisageables, elle peut inclure la mort ou la prison pour certains d’entre nous. Mais nous savons aussi que, ensemble, et selon la méthodologie que nous allons utiliser, le pouvoir sera mis dans la peine de décider soit de nous laisser avancer, soit de tous nous arrêter ou de nous tuer. Il est donc important que chacun se prononce sur sa finalité et sur le type de sacrifices qu’il est prêt à faire.

Donc, si vous avez peur de la mort, sortez de la salle. Si vous avez peur des risques qui nous attendent, sortez de la salle. Si vous avez peur de voir le Gabon entrer dans une période de chaos et vous ne voulez pas porter la responsabilité de ce chaos, sortez de la salle. Ne doivent rester dans la salle que tous ceux qui comprennent qu’il faut en finir, même si, au passage, cela passe par le type de sacrifices qui viennent avec ce type d’actions. Pour ceux qui restent, il est important de comprendre que quand on se dit en période insurrectionnelle, il n’y a plus lieu de porter des gants.

Aucune discussion ne sera plus autorisée qui remettra en cause la procédure insurrectionnelle. Il ne s’agit plus pour nous de nous poser la question de savoir si nous voulons organiser l’insurrection ou non, mais plutôt comment l’organiser. Les propositions se limiteront donc tout simplement au type d’actes à accomplir. Tout acte visant à adoucir ou à détourner l’insurrection vers quelque chose de convivial sera considéré comme un acte de trahison. Autrement dit, aucun vote ne pourra être organisé qui soit susceptible de bloquer le processus insurrectionnel une fois déclenché, jusqu’à gain de cause ».


Une fois la salle épurée des conviviaux, chacun des leaders restants signera une charte insurrectionnelle plus ou moins similaire à la formulation suivante :




CHARTE DU PEUPLE GABONAIS INSURGÉ

Consciente de la nécessité désormais obligatoire d’engager le pays dans un processus de libération nationale qui soit de nature à le débarrasser du joug des Bongo, et sachant que la voix insurrectionnelle est la seule aujourd’hui qui soit de nature à donner au peuple gabonais l’opportunité d’une démocratie qui soit non seulement conforme à ses aspirations politiques les plus fondamentales exprimées depuis la Conférence Nationale de 1990, mais également à son droit à la poursuite du bonheur, de la dignité et de la souveraineté nationale et internationale,

Consciente également, à la suite du politologue américain Gene Sharp, du fait que :

« Souvent les peuples opprimés manquent de volonté et sont temporairement incapables de lutter, car ils n’ont aucune confiance en leur capacité de faire face à une dictature brutale et ne voient aucun moyen de s’en sortir. On comprend donc qu’ils placent leurs espoirs de libération en des entités tierces, en une force extérieure qui peut être “l’opinion publique”, les Nations Unies, un autre pays, ou encore des sanctions économiques et politiques internationales. Une telle vision est confortable, mais elle pose de sérieux problèmes. »

Que

« Les dictatures existent principalement à cause de l’insuffisante répartition du pouvoir dans le pays lui-même. La population et la société sont trop faibles pour poser des problèmes sérieux au pouvoir dictatorial, la richesse et le pouvoir sont concentrés en trop peu de mains. La survie des dictatures dépend principalement de facteurs internes, même si elles peuvent être renforcées ou affaiblies par des actions internationales. Ces pressions internationales peuvent être utiles lorsqu’elles soutiennent un puissant mouvement intérieur de résistance. Ainsi, les boycotts économiques internationaux, les embargos, la rupture des relations économiques, l’expulsion des organisations internationales, ou la condamnation par les Nations Unies, par exemple, peuvent être utiles. Mais en l’absence d’un fort mouvement intérieur de résistance, de telles actions ne risquent guère d’être entreprises. »

et que,

« Quand la dictature doit faire face à une force solide, sûre d’elle-même, dotée d’une stratégie intelligente, avec des actions disciplinées, courageuses et vraiment puissantes, elle finira par s’écrouler. (…) La libération des dictatures dépend finalement de la capacité des peuples à se libérer eux-mêmes. »

nous, opposition gabonaise unie, au nom du peuple gabonais, et pour le peuple gabonais,

faisons aujourd’hui nôtres les principes édictés dans la déclaration d’indépendance américaine du 4 juillet 1776 qui affirme que « tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. (…) Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur », et « (…) Lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de (…) soumettre [les hommes] au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement (…) », ainsi que ceux affirmés dans les Déclarations françaises des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et 1793, qui proclamèrent que « tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force (…) », et que « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs »,

et déclarons notre engagement solennel et indéfectible aux côtés du peuple gabonais en vue de la libération nationale immédiate et par tous les moyens.

Fait à Libreville le mercredi 14 décembre 2011

SIGNATURES




ETAPE III : MERDREDI 14 DECEMBRE OU JEUDI 15 DECEMBRE

Toujours le mercredi 14 ou jeudi 15 décembre, c’est-à-dire dès la fin du premier meeting de sortie des conviviaux, l’opposition doit se choisir un lieu de résidence qui va devenir le QG de la résistance. Autrement dit, ce lieu doit avoir assez d’espace alentour pour contenir 2000 à 3000 personnes au moins. Ce lieu sera le siège de l’insurrection, d’où partiront tous les mots d’ordre. Les 2000 à 3000 personnes, constituées principalement de jeunes décidés à défendre leurs leaders, serviront de bouclier humain et s’organiseront pour contrer tout assaut des forces de l’ordre. Aucune violence ne sera initiée par ces jeunes. Ils devront tout simplement se préparer à répondre à toute attaque du pouvoir en place. Le BDP pourra discuter des modalités de cette autodéfense avec les leaders de l’opposition, mais pour en simplifier la compréhension, il suffit de se dire que :

1) La Résistance organisée par l’opposition sera définie, pour les besoins de la communication stratégique, comme une résistance non violente. Par non violence, l’opposition voudra dire et devra clairement expliquer que les insurgés ne seront jamais les premiers à initier la violence. Par contre, en application de la légitime défense, le peuple insurgé sera toujours prêt à répondre avec virulence à tout acte d’agression exercé contre lui.

2) Ainsi, si un jour un Gabonais est agressé par la police, eh bien les Gabonais insurgés répondront par un acte d’agression équivalent envers un policier, quel qu’il soit. Si on arrête dix Gabonais, eh bien, dix membres du régime Bongo seront aussi arrêtés par les insurgés. Il s’agira donc tout simplement de répondre œil pour œil dent pour dent, et dans les mêmes proportions, à tout acte dictatorial à l’encontre du peuple.

3) Les insurgés affirmeront leur droit le plus absolu à organiser les marches et manifestations pacifiques qu’ils voudront, sans avoir à demander d’autorisation et sans entrave de la part du régime ; tout acte visant à empêcher les marches et manifestations du peuple sera perçu comme un acte d’agression et fera appel à la légitime défense du peuple.

Par ailleurs, il faudra rapidement, c’est-à-dire en moins de 24 heures, organiser la logistique de communication et de restauration car aucun des leaders ne quittera ce lieu jusqu’à l’aboutissement de l’insurrection. Il faudra donc que les leaders mettent ensemble leurs moyens pour assurer nourriture et capacité communicationnelle entre eux et avec le peuple (Internet, téléphone, photocopieurs, fax, etc.).

L’idée de mettre tous les leaders ensemble est hautement stratégique. Le régime aura du mal, surtout avec 2000 personnes autour du siège de l’insurrection, à venir tous les arrêter. Par contre, si chacun restait de son côté, il serait plus facile au régime de les arrêter un à un sans coup férir. Le fait d’être ensemble permet également l’efficacité des prises de décision et des mots d’ordre à donner, tout en facilitant la sécurité de tous, sécurité qu’il est dès lors plus facile à organiser, grâce au concours du peuple, et surtout des jeunes qui éliront camp autour du QG pour empêcher ou faire face à tout assaut du régime.

ETAPE IV : JEUDI 15 DECEMBRE, 15 HEURES

Le jeudi 15 décembre, à 15 heures au plus tard, s’organiser pour lancer, depuis le QG de la Résistance, le premier mot d’ordre insurrectionnel de l’opposition unie. Ce mot d’ordre, ce sera simplement, un ultimatum à Ali Bongo, dans un discours lu par Eyegue Ndong, dont la teneur sera plus ou moins la suivante :




DECLARATION DE L’OPPOSITION GABOBAISE UNIE

L’opposition gabonaise unie,

prenant solennellement aujourd’hui à témoin la communauté internationale, qui n’est pas sans savoir que le Gabon, depuis 44 ans, vit une dictature déshumanisante qu’une famille, la famille des Bongo, s’est évertuée à ériger, dans le plus grand mépris des droits les plus fondamentaux du peuple gabonais,

prenant également à témoin le peuple gabonais dans son ensemble, tout en lui rappelant combien de fois l’opposition gabonaise, depuis 1990 a essayé de raisonner avec les Bongo aux fins de leur faire entendre la voix de la raison et de la paix, sans que rien, ni la Conférence Nationale de 1990, ni les Accords de Paris de 1994, et encore moins les appels désespérés du peuple gabonais pour plus de démocratie et plus de dignité, ne leur fassent entendre raison,

prenant, enfin, acte de l’illégitimité politique d’Ali Bongo Ondimba, dont le pouvoir ne reposerait, selon les chiffres validés par son propre régime, que sur 41% de l’électorat, donc une minorité non représentative de la volonté nationale inscrite dans le vote des 60% des Gabonais qui, en août 2009, ont rejeté la monarchie des Bongo,

prononce à l’endroit d’Ali Bongo Ondimba, président autoproclamé du Gabon, et au régime qui le soutient, l’ultimatum suivant :

Vous avez jusqu’à vendredi 16 décembre à 15h00 précises pour :

1) suspendre immédiatement toutes les opérations électorales actuellement en cours dans le pays

2) adopter sans conditions le carnet de revendications de l’opposition, notamment :

- qu’aucune élection ne se tiendra au Gabon tant que les conditions de la transparence totale, y compris les principes d’identification par la biométrie, de recensement et de suivi statistique des populations gabonaises devant figurer sur les listes électorales, ne seront assurés et garantis de manière fiable,

- et que tout processus de réforme démocratique au Gabon doit obligatoirement non seulement passer par un consensus national que seule une Conférence Nationale souveraine est capable de garantir, mais aussi s’articuler sur la nécessité d’une constitution nouvelle pour le Gabon qui traduira dans la réalité l’avènement d’une démocratie sans fards au Gabon.

3) annoncer la démission immédiate de tous les conseillers servant actuellement au sein de la Cour constitutionnelle, notamment celle de sa présidente Madeleine Mborantsuo. Il devra être immédiatement nommé, avec l’accord de l’opposition, une Cour de constitutionnelle de transition composée de membres neutres de la société civile. L’opposition devra approuver chacune des nominations. Cette mesure transitoire comprend également le transfert de la Cour en un autre lieu de Libreville qui n’en fasse plus la propriété personnelle de Madeleine Mborantsuo, qui loue actuellement son propre immeuble à une Cour constitutionnelle dont elle est en même temps sacrilègieusement la présidente ;

4) La mise en place d’un gouvernement de transition neutre qui aura la charge de mener à bien la mise en place de la réforme telle que proposée, et en les formes voulues, par l’opposition gabonaise unie.

L’opposition gabonaise unie donne ainsi un ultimatum de 24 heures à Ali Bongo et à son régime pour la réalisation immédiate de ces revendications. Cet ultimatum commence jeudi 15 décembre à 15 heures et se termine vendredi 16 décembre à 15 heures. Passé ce délai, le Gabon sera en période insurrectionnelle.

A la communauté internationale, nous demandons d’organiser rapidement, dans les 48 heures, le rapatriement de vos nationaux, car pendant que les Gabonais s’apprêtent à se battre pour leurs droits, il serait mieux pour les non-Gabonais de ne pas risquer de se retrouver dans le type d’insécurité pouvant résulter du type de situation insurrectionnelle qui ne manquera pas d’exister au Gabon dans les heures qui viennent.

Aux organisateurs de la CAN 2012, nous demandons dores et déjà d’annuler la tenue de la CAN au Gabon et de rechercher un autre pays d’accueil pour la coupe. Personne ne pourra répondre de la sécurité de vos joueurs au Gabon dans les temps qui viennent.

Au peuple gabonais, nous disons :

Chers compatriotes :

Le moment que vous attendiez tous est venu. Le moment que nous attendions tous est là. Vous avez souvent reproché à votre classe politique, à vos leaders, leur mollesse et leur incapacité à défendre valablement vos intérêts, vos droits. Nous vous avons compris.

Vous nous avez demandé l’insurrection et le combat frontal contre la monarchie des Bongo. Nous y sommes.

Que l’on ne nous dise donc plus demain que les leaders de l’opposition gabonaise ont failli. Nous répétons donc bien clairement à tous ceux qui ont souvent voulu que l’on en finisse que le moment d’en finir est là. Nous y sommes.

Nous attendons donc maintenant du peuple gabonais qu’il prenne ses responsabilités en défendant avec nous et à nos côtés son droit à la dignité et au bonheur.

Dans les jours qui viennent, le peuple gabonais va reconquérir sa souveraineté. Cette reconquête attend de toutes les portions du peuple gabonais, de toutes les ethnies qui composent notre peuple sans exclusive, de toutes les femmes et de tous les hommes, de tous les jeunes et de tous les aînés qui composent notre nation, que vous viviez en ville ou dans les villages, un engagement ferme aux côtés de la démocratie et de la dignité humaine, choses dont le régime des Bongo vous ont privé depuis 44 ans.

Chers compatriotes, nous y sommes.

Dores et déjà, nous vous appelons, pour ceux qui résident à Libreville, à vous rassembler pacifiquement autour du siège de l’insurrection sis au quartier ……. à Libreville et à y demeurer jusqu’au départ d’Ali Bongo du pouvoir. Il nous faut en permanence autour de ce siège au minimum entre 2000 et 3000 personnes qui seront notre première ligne de défense contre la dictature. De là, nous organiserons ensemble la reprise en main de notre pays par les forces démocratiques si le régime des Bongo se refusait à se plier à l’ultimatum du peuple qui lui a été signifié.

Aux Gabonais partout dans le pays, que vous résidiez dans les chefs-lieux de province ou de départements, dans des communes, des cantons ou des villages, l’opposition gabonaise unie lance les mots d’ordre suivants :

- organisez-vous par tous les moyens que vous trouverez envisageables pour mobiliser le peuple et l’apprêter à défendre ses droits non seulement en empêchant par tous les moyens le vote du 17 décembre si le régime des Bongo rejette l’ultimatum du peuple qui lui a été signifié, mais aussi en vous assurant que personne n’ira voter. Tous ceux qui se rendront aux urnes seront bastonnés.

- organisez-vous pour savoir où se trouvent les bureaux de vote et les urnes. Ces urnes devront êtres détruites par tous les moyens si le régime des Bongo rejette l’ultimatum du peuple. Et encore une fois, nous demandons aux jeunes de bastonner toute personne qui oserait se rendre aux urnes le 17 décembre.

Aux corps armés, à vous que le régime force souvent à accomplir ses basses besognes, nous lançons l’appel suivant : faites le choix entre défendre un régime qui maltraite vos frères et vos sœurs ou défendre votre peuple. Nous vous demandons de rester chez vous et de n’obéir à aucun ordre qui émanerait du régime des Bongo. Mettez-vous à la disposition du peuple souverain et attendez les ordres du peuple.

Chers compatriotes,

Tout comme vous, nous sommes fatigués des compromissions, des faux-semblants et de la dictature. Nous sommes donc d’accord qu’il faut en finir.

Vendredi 16 décembre à 15 heures, nous vous communiquerons notre ultime mot d’ordre, qui vous édifiera sur la suite des événements et ce que nous attendons de vous dans les heures, les jours, les semaines et les mois qui viennent.

Ce que nous pouvons malgré tout vous dire est que si le régime des Bongo rejetait notre ultimatum, apprêtez-vous à lui donner une réponse cinglante. S’il faut brûler, nous vous demanderons de brûler et on brûlera ; s’il faut casser, nous vous demanderons de casser et on cassera. Aucun Bongo dans ce Gabon ne pourra plus dire demain qu’il aura tourné en bourrique le peuple gabonais un jour de plus, un jour de trop.

Il est temps de montrer aux Bongo qui est plus bandit que qui. On a fini de s’amuser.

Vive le Gabon,

Vive la République des hommes et des femmes libres.




ETAPE V : VENDREDI 16 DECEMBRE, 15 HEURES

Ceci est l’étape insurrectionnelle : prenant acte et prétexte du refus attendu d’Ali Bongo de céder à l’ultimatum, ce qui sera son erreur politique fatale, l’opposition sera en position d’annoncer solennellement que l’opposition gabonaise est désormais constituée en Conseil National de Résistance et de Transition, nouvelle autorité dirigeante du Gabon, qui déclarera la caducité du régime des Bongo au Gabon. L’autorité désignera un porte-parole qui sera Jean Eyegue Ndong et mettra en place un comité de crise et de suivi qui sera chargé de réorganiser le Gabon selon les désirs du peuple.

Le BDP communiquera aux opposants les modalités d’organisation, de mise en place et de structuration de ce CNRT. Il communiquera également les mesures et mots d’ordre à annoncer aux fins d’amener non seulement à une crise politique incontournable, mais également à une situation d’ingouvernabilité au Gabon.

ETAPE VI : DU JEUDI 15 AU VENDREDI 16 OCTOBRE

Dans la diaspora, le BDP va se charger de mettre en place un comité du CNRT qui sera la voix et l’extension des insurgés gabonais dans le monde. Sous l’autorité de Daniel Mengara, président du BDP, le bureau du CNRT dans la diaspora se chargera de coordonner à l’extérieur du pays tous actes diplomatiques, médiatiques et politiques tendant à appuyer, soutenir et amplifier l’insurrection au Gabon. Par ailleurs, au cas où tous les leaders de l’opposition à l’intérieur du pays seraient rendus inopérants, soit par des arrestations, soit par l’incapacité de communiquer, la centrale mise en place au sein de la diaspora assurera la continuité des mots d’ordre et la coordination du combat sur le terrain par la mise en activité de réseaux de résistance capable d’alimenter l’ingouvernabilité jusqu’à la chute des Bongo.

Le CNRT dans la diaspora se chargera également, à chaque étape, de rédiger tous les discours que liront les leaders de l’opposition au Gabon, y compris proposer les étapes de défiance et de délégitimation du pouvoir d’Ali Bongo que les leaders au Gabon devront suivre si on veut garantir l’écroulement rapide du régime des Bongo. Dès lors qu’il s’agit d’organiser l’ingouvernabilité au Gabon, donc la plus grosse crise politique de l’histoire politique du Gabon, et ce en vue de la chute des Bongo, toutes les options doivent être sur la table.

Il est important de noter que le plan du BDP ne suppose aucune discussion sur les questions de leadership et ne recommande aucune discussion sur ce sujet car plutôt que de passer inutilement du temps sur de telles finalités et vouloir désigner un chef, la seule visée vers laquelle tout le monde doit tendre est :

1) au mieux, de mener à l’éviction totale et immédiate des Bongo du pouvoir, ce qui mènerait naturellement à l’organisation de nouvelles élections générales au Gabon,

2) au pire, de forcer l’adoption sans condition par Ali Bongo de TOUTES les revendications de l’opposition, ce qui supposera naturellement l’ultime éviction des Bongo par des voies démocratiques dès lors que des élections transparentes auraient lieu conformément aux desideratas du peuple ;

3) et, enfin, de permettre, suite à l’éviction des Bongo (par la chute ou par l’élection), au peuple lui-même de décider par la voie électorale et démocratique qui sera son président dans le contexte d’un Gabon réformé et démocratique. Autrement dit, ce n’est qu’une fois le combat du changement ou de la réforme gagné que l’opposition pourra discuter des questions de consolidation à même de lui garantir la victoire électorale dans un contexte d’élections transparentes et crédibles. Daniel Mengara ne serait pas candidat à une telle élection, mais soutiendrait l’aîné qui se sera montré le plus méritant d’un tel soutien une fois les Bongo évincés.

Pour le BDP, donc, la situation est claire et les méthodes pour la chute immédiate des Bongo simples et directes. Nous croyons que seule une lutte frontale sera à même de libérer immédiatement le Gabon.

Si l’opposition sur le terrain est prête à s’engager sur cette voie insurrectionnelle ferme, claire et sans tergiversations, il est urgent qu’elle s’ancre immédiatement dans ce processus, exactement comme le BDP en a tracé la procédure. S’écarter de cette procédure mènerait à l’échec du projet. C’est d’une action combinée, rationnelle et coordonnée entre l’opposition radicale sur le terrain au Gabon, et l’opposition radicale dans la diaspora que résultera le potentiel de réussite de l’insurrection au Gabon. Il ne s’agit pas ici de laisser chacun faire ce qu’il veut, comme il veut, mais plutôt de faire que, quelque soit ce que chacun ferait, ses actes s’inscrivent dans la dynamique insufflée par une opposition radicale organisée, cohérente dans son message et son idéologie, et coordonnée dans ses finalités.

La suite des modalités insurrectionnelle sera livrée à l’opposition et au peuple dans les 48 heures si, comme nous le souhaitons, l’opposition s’engage dans ce processus. Mais si, comme nous le craignons, l’opposition répond par la fuite en avant, alors force sera de constater que ce ne sera pas avec cette opposition des faux-semblants que les Gabonais retrouveront leur dignité.

Fait à le 14 décembre 2011 à Montclair, New Jersey, USA

Mouvement « Bongo Doit Partir »
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052

Tél. :
Fax : (+1) 973-447-9763


Vendredi 16 Décembre 2011
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1.Posté par Le Sceptique le 16/12/2011 10:17 | Alerter
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Cette histoire va rendre tout le monde fou. On finit par dire tout et n'importe quoi.

Une insurrection est le fait de se soulever contre un pouvoir établi aux fins de le renverser.

Et dans votre proposition de discours d'insurrection, vous demandez au pouvoir de participer avec l'opposition dans la pose de certains actes qui tendraient plus à assainir le climat politique.
Monsieur, de fait vous vous disqualifiez du jeu politique, par votre incoséquence.
Il ya pourtant beacoup de psy aux Etats Unis. Pourquoi les africains, vous n'aimez jamais consulter les psy? Ils aident à se déconstiper!

2.Posté par OBAPMIKO le 16/12/2011 11:22 | Alerter
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L'insurrection est le seul moyen indispensable pour nous debarasser de l'imposteur; et elle est vitale pour le Gabon et les Gabonais; L'affrontement 'impose, puisque les autres moyens sont spoliés depuis toujours; il faut maintenant se battre; certains mouront, c'est normal et il ne faut pas en avoir peur, la cause l'exige. Mais enfin, nous ne sommes tout de même pas une bande de poltrons, au point de laisser des etrangers decider à notre place?

3.Posté par Mone fang le 16/12/2011 14:11 | Alerter
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Poste 1: Il faut bien cherché à comprendre le contenu du discours. Avant d'avancer les futilités qui ne servent à rien si ce n'est que pour distraction. Face à la dictature des Bongo, que nous proposes tu?

4.Posté par Zembla le 16/12/2011 14:43 | Alerter
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@Le Secptique
C'est peut-être toi qui a besoin de Psy. Tu as besoin de sortir de la Vodka un peu et apprendre à lire. Le problème n'est pas le discours, le problème c'est toi. Va te désaouler, peut-être que tu vas mieux comprendre après.

5.Posté par MLuterking le 16/12/2011 17:48 | Alerter
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@ le sceptique, ton nom reflète quel genre de personne tu es dans la vie courante, tu es né sceptique et tu le restera jusqu'à la fin de ta misérable vie. donc laisse nous agir les Gabonais courageux et optimistes de libérer notre pays cette fois ci par l'oppression des bongos qui pillent notre pays avec les étrangers alors que 90% des Gabonais vivent sous le seuil de pauvreté c'est à dire à moins de 1$ par jour. je ne sais pas si tu es au courant de ça. le Gabon doit changer et va changer à partir du 17 décembre. nos parents n'ont pas su agir à temps mais nous devons de le faire.

6.Posté par Okoumé le 16/12/2011 23:22 | Alerter
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Strategie vouée à l'échec ! Soyez un peu serieux dans vos turpitudes!

7.Posté par Zembla le 17/12/2011 08:30 | Alerter
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@Okoumé. Et la tienne, c'est quoi?

8.Posté par caiman le 17/12/2011 11:59 | Alerter
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Le problème avec Mengara c'est parlé parlé parlé et toujours parlé. Si ya quelqu'un qui semble le mieux s'organisé et placé pour méner une rebellion au gabon c'est bien lui, ou est passé sa branche armée appèllé le Mamba qui etait sensé libere le gabon? Franchement l'opposition sur internet avec des textes kilometrique nous fatigue un peu!

9.Posté par akama mba le 17/12/2011 15:32 | Alerter
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Une chose depuis que vous avez commencé à discourir sur le net et autre qu'est ce qui a changé à Gabaocity?rien
très honnètement arreter de l'intox avec vos conneries un pays on le change avec des actes concrets posés sur le terrain pas avec une spéculation inutile!
toutes vos conneries là sont les memes qu'on a entendu en 2009!mais ou en sommes nous aujourd'hui..........nul part puisque les bongo sont toujours là donc arreter..............les autres se sont levés en Egypte en lybie en tunisie vous, vous etes là pour écrire des bibliothèques sur le net............selon vous combien de Gabonais lissent meme vos conneries là au Gabon?vu le débit d'internet qu'il y a dans ce pays là....?donc arreter de divertir le commun des mortels............parce que quant vous passer votre temps sur le clavier d'un ordinateur le pdgiste lui continue sa route......et chauqe secondes qui s'écoule il y a l'avenir d'un Gabonais de plus qui deviens un enfer mais vous qu'est ce que vous trouver de mieux à servir a ces pauvres populations c'est des discours qui sont nul et de nul effet désolé cher Gabonais mais vous ne delivrerez jamais votre pays avec des stratégie bidon comme celle là

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