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Appel à la protection des populations civiles. Après la victoire du peuple au Gabon et de son élu, Jean Ping...

Le site de la Liberté - Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le Mercredi 21 Septembre 2016 à 00:00 | Lu 2831 fois

Casimir Oyé Mba, allié du président élu Jean Ping, a déclaré dimanche dernier, dans une conférence de presse à Libreville, que « La présidente de la Cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, a pris fait et cause pour le président sortant Ali Bongo Ondimba à l’analyse de ses propos tenus dans une interview qu’elle a accordée à l’hebdomadaire panafricain, Jeune Afrique…».
Le peuple du Gabon, qui ne peut que défendre sa victoire contre le dictateur Ali Bongo, doit pouvoir compter sur l’aide de la communauté internationale.



Nous rendons gloire à Dieu, le Créateur des cieux et de la terre, qui a permis au peuple du Gabon de choisir librement son nouveau président, Jean Ping, pour le changement attendu depuis 50 ans !

Nous nous inclinons devant la mémoire des martyrs de la liberté, les enfants du Gabon tués par le dictateur Ali Bongo qui compte sur la force pour s’imposer à la tête du pays contre la volonté populaire.
Nous avions cru que la Cour constitutionnelle allait cette fois-ci donner raison au peuple, mais à la tête de cette institution se trouve la même femme, Marie Madeleine Mborantsuo, au service du pouvoir en place depuis de longues années.

Casimir Oyé Mba, allié du président élu Jean Ping, a déclaré dimanche dernier, dans une conférence de presse à Libreville, que « La présidente de la Cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, a pris fait et cause pour le président sortant Ali Bongo Ondimba à l’analyse de ses propos tenus dans une interview qu’elle a accordée à l’hebdomadaire panafricain, Jeune Afrique…».
Le peuple du Gabon, qui ne peut que défendre sa victoire contre le dictateur Ali Bongo, doit pouvoir compter sur l’aide de la communauté internationale.

Il est établi que le dictateur Ali Bongo a perdu les principales batailles, avant l’affrontement armé, car il est politiquement et psychologiquement affaibli :
- le peuple souverain s’est exprimé et Ali Bongo lui-même sait que Jean Ping est le président élu ;
- le gouvernement est en difficulté après la démission (que nous saluons) du Vice-premier Ministre, Ministre de la Justice, Séraphin Moundounga, qui s’est élevé contre la tricherie orchestrée par son candidat Ali Bongo dans la province du Haut-Ogooué ;
- le parti au pouvoir, le Parti démocratique gabonais (PDG), est mort en France, comme le souligne le secrétaire fédéral démissionnaire Dieudonné Tahiro Apérano dont nous saluons le témoignage diffusé sur RTN, la chaîne de télévision du pasteur Georges Bruno Ngoussi, homme d’église au service de la vérité, et ce même parti est affaibli après les démissions (que nous saluons aussi) des députés et autres personnalités politiques ;

- la famille présidentielle n’est plus un refuge pour le dictateur Ali Bongo, car son frère Christian Bongo, les filles Mpouho (Joelle et Arlette Mpouho), activistes sur les réseaux sociaux, et d’autres membres de la famille demandent à Ali Bongo de respecter le verdict des urnes et donc de quitter le pouvoir ;
- l’Eglise catholique, par la voix de son chef, le Pape François, en accord avec la Conférence épiscopale du Gabon et son président Monseigneur Mathieu Madéga Lebouakéhan, Evêque de Mouila, a clairement demandé au pouvoir de respecter la volonté populaire ;
- la France, l’Union européenne et les Etats-Unis exigent « le recomptage des voix», notamment dans la province du Haut-Ogooué ;

- la communauté internationale, par la voix du Secrétaire général des Nations Unies, Monsieur Ban Ki Moon, demande au pouvoir de respecter la voix du peuple gabonais.
Il est établi que le dictateur Ali Bongo a perdu les principales batailles, avant l’affrontement armé, car il est politiquement et psychologiquement affaibli, même si la Cour constitutionnelle le déclare élu (pour plonger le Gabon dans le chaos) et que la seule arme qu’il pourra utiliser est la répression aveugle, après avoir déjà commis, le 31 août dernier, un crime contre l’humanité.

La communauté internationale ne peut pas laisser Ali Bongo tirer sur le peuple qui revendique sa victoire.
Après l’exil au Cameroun de son fondateur, pendant 7 ans, qui avait été victime des violences policières devant la cité de la démocratie, alors qu’il participait à un sit-in aux côtés de son candidat Pierre Mamboundou, opposant historique, qui n’est plus, pour exiger la vérité des urnes à l’issue de la présidentielle truquée de 2009, l’Internationale démocrate lance un appel à la protection des populations civiles. Après la victoire du peuple au Gabon et de son élu, Jean Ping, et le crime contre l’humanité commis par le pouvoir aux abois.

Nos enfants ont été tués. Les enfants du Gabon ont perdu des mains (…). Ali Bongo continue à faire couler le sang au Gabon. Après un hold-up électoral.

Nous demandons à la France d’intervenir, sous mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies, pour la protection des populations civiles en danger au Gabon. Avant et après la décision de la Cour constitutionnelle attendue dans les prochaines heures.

Nous nous félicitons du combat politique de Léon-Paul Ngoulakia, proche de la mère adoptive (Patience Dabany) de l’imposteur Ali Bongo, Léon-Paul Ngoulakia qui a fait échouer le plan diabolique du dictateur Ali Bongo qui voulait provoquer la guerre civile, une guerre entre les altogovéens et d’autres Gabonais, pour garder le pouvoir.

Nous ne terminerons pas sans annoncer ici que votre serviteur, Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a récemment adhéré au mouvement Patriote et Républicain dont le président est Monsieur Léon-Paul Ngoulakia qui a décidé de barrer la route à Ali Bongo, de défendre la loi fondamentale (l’article 10 de la Constitution) et d’apporter son soutien, au nom du parti, au candidat Jean Ping aujourd’hui l’élu du peuple du Gabon.

Nous avions été mis en contact avec Monsieur Léon-Paul Ngoulakia par l’intermédiaire du professeur Albert Ondo Ossa, président de l’Union sacrée pour la patrie (USP).
Nos enfants ont été tués. Les enfants du Gabon ont perdu des mains (…). Ils sont arrêtés et sequestrés. Ali Bongo continue à faire couler le sang.

Nous osons espérer que la Cour constitutionnelle et sa présidente, Madame Marie Madeleine Mborantsuo, donneront raison au peuple souverain pour la sauvegarde de la paix.
Le peuple et son président élu, Jean Ping, ne peuvent pas reculer : le peuple du Gabon ne peut que défendre sa victoire jusqu’au bout !

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais (ancien exilé), militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate (…), disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King

Mercredi 21 Septembre 2016
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
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