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André Mba Obame : « Les juges n’ont d’autre choix que d’annuler la présidentielle »

Le site de la Liberté - La Révolution LVDPG le Lundi 12 Octobre 2009 à 10:00 | Lu 2910 fois

Second de l’élection présidentielle gabonaise du 30 août dernier avec 25,88%, André Mba Obamé revient dans une interview à jeuneafrique.com sur les facteurs l’ayant poussé à déposer des recours en annulation devant la Cour Constitutionnelle.


Pourquoi la désignation du successeur d’Omar Bongo Ondimba semble-t-elle interminable ?



André Mba Obame : « Les juges n’ont d’autre choix que d’annuler la présidentielle »
Tout simplement parce que les gens ne se reconnaissent pas dans les résultats officiels de cette élection. Rien ne fonctionne. Le secteur social vient de se mettre en grève. Il n’y a pas de rentrée scolaire. On nous annonce que les personnels de l’enseignement supérieur et ceux de la santé prévoient des grèves. Il y a un malaise politique et social. Le processus est long certes mais, je dois préciser que la transition se déroule conformément aux délais constitutionnels. Selon une disposition récente, la Cour dispose même de deux mois pour se prononcer. Cela dit, on constate que le pays tourne au ralenti malgré le fait qu’on ait proclamé l’élection d’un candidat. Tout est suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle.

Les candidats malheureux doutaient de la neutralité des juges de la Cour. Mais vous semblez désormais attendre une décision équitable. Qu’est-ce qui a changé ?

Lorsque j’ai déposé ma requête, j’avais bien indiqué que beaucoup me l’avaient déconseillé. Les gens estimaient que la Cour était partisane. Mais je fais confiance aux institutions de mon pays. Pour l’instant, je n’ai pas à m’en plaindre, même si on peut regretter certaines décisions comme le refus de permettre à nos représentants de participer aux opérations de recomptage. Nous estimons en effet que ces opérations ne peuvent être crédibles que si les candidats y sont représentés. Une procédure contradictoire à travers la confrontation des procès verbaux peut davantage aider à la manifestation de la vérité des urnes.

La procédure prévoit des audiences publiques. Allez-vous y envoyer des représentants ?


Je m’y rendrai avec mes avocats pour fournir tous les éléments de preuve nécessaires et apporter la contradiction à l’autre partie. Nous espérons que le processus contradictoire qui est la clé du travail de la cour sera respecté. Nous avons demandé à voir le commissaire chargé de notre dossier afin de le compléter sur plusieurs aspects.


Quels scénarios avez-vous envisagé en cas d’annulation du scrutin, ce qui serait une grande première en Afrique ?


Depuis le décès du président Omar Bongo Ondimba, le Gabon a réalisé pas mal de choses inédites. Tout le monde prédisait le chaos. Mis à part, les violences à Port-Gentil, les Gabonais ont fait preuve de retenue et de sagesse. Si la justice venait à prononcer l’annulation du scrutin, ce serait dans la suite logique de tout ce qui s’est passé jusqu’ici. Les recours déposés apportent des arguments crédibles devant conduire à une annulation. Si l’on s’en tient au respect de la loi électorale, les juges n’ont pas d’autre choix que d’annuler cette présidentielle.


Dans l’hypothèse d’une annulation, les mêmes organes et les mêmes personnes réorganiserons le nouveau scrutin. Ne craignez-vous pas de les voir reproduire les pratiques que vous leur reprochez aujourd’hui ?

Le plus urgent est d’apaiser et de rassurer la population. Ensuite, nous allons demander que se tienne une large concertation afin de définir les modalités de la nouvelle transition. Il faudra tirer toutes les leçons de cet échec. Que les dysfonctionnements soient corrigés avec lucidité.


Changerez-vous d’avis si le recomptage des voix fait de vous le vainqueur ?

Il vaut mieux remettre les compteurs à zéro. Ne jouons pas avec l’avenir de notre pays. Si j’étais proclamé vainqueur, cela ne dissiperait pas pour autant le soupçon. On me dira que l’élection a été mal organisée. On dira que je suis mal élu. C’est un problème de crédibilité et de légitimité. Mieux vaut reconnaître que ça ne s’est pas bien passé et tout annuler pour mieux organiser une présidentielle qui mettra tout le monde d’accord.

Et si la Cour confirmait la victoire d’Ali Bongo ?

Compte tenu de la situation sociale, économique et politique du pays, nous sommes assis sur une bombe. Le calme apparent cache des frustrations et des rancœurs qui peuvent se transformer en une colère difficile à contrôler. Je m’emploie depuis des semaines à appeler les uns et les autres au calme. Mais la situation peut déraper car ce n’est plus un problème d’individu. Il s’agit de l’avenir du Gabon. Les juges constitutionnels résident et travaillent dans ce pays comme nous tous et devraient considérer la situation actuelle de manière lucide et responsable. Certains pays ont déjà félicité Ali Bongo pour sa victoire… C’est une erreur de leur part. On ne devrait adresser des félicitations qu’à un président ayant prêté serment au terme d’un processus conforme à la législation du pays. Reconnaître un candidat comme président de la république avant même la fin du contentieux, c’est préjuger de la décision des juges. Je pense également que le candidat proclamé vainqueur aurait dû s’abstenir d’effectuer des déplacements où il était reçu avec les honneurs réservés aux chefs d’Etats. Le Gabon ne peut avoir qu’un seul chef de l’Etat à la fois. Aujourd’hui, contrairement aux apparences, le président de tous les Gabonais s’appelle Madame Rose Francine Rogombé.


Beaucoup de vos partisans se sont inquiétés de votre sécurité après les élections. Est-ce que vous vous sentez en sécurité actuellement ?

Non. Ni moi, ni de nombreux Gabonais. Aujourd’hui, il y a de nombreuses arrestations arbitraires, des violences qui s’exercent sur les citoyens. A tout moment on peut vous arrêter à votre domicile ou sur les routes. Et cela est le fait de militaires ! Les journalistes sont intimidés, arrêtés. On brouille le signal de chaînes de télévision, les téléphones sont sur écoute. En matière de liberté publique au Gabon nous avons beaucoup reculé.

La coalition constituée notamment avec Pierre Mamboundou et Zacharie Myboto n’a pas éclaté jusqu’à ce jour…

Nous combattons ensemble. Un mois et demi après les élections, qu’un front aussi large conteste les résultats est bien le signe que la situation politique est préoccupante.


Y a-t-il eu des tentatives de conciliations ?

Chacun campe sur ses positions. Je peux même vous dire qu’il va être très difficile d’évoluer si l’on s’obstine à refuser de respecter le suffrage des Gabonais. Ce problème devrait être un problème qui devrait être abordé avec responsabilité et sérieux.

Source : Jeune Afrique

Lundi 12 Octobre 2009
La Révolution LVDPG
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1.Posté par LaGabonaiseQuiVeutSonVote le 12/10/2009 10:21 | Alerter
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Courage AMO et le Front su Refus.Ali bongo n'est pas président car si il avait été élu dans les normes, il n'empêcherait pas votre meeting d'hier!Ca veut tout dire pdg parti des grands fraudeurs du gabon et menteurs politiques votre temps est compté car le compte à rebours a sonné!Faites vos bagages car vous allez quitter ce pays que vous avez longtemps piller!

2.Posté par Ifanifa le 12/10/2009 12:03 | Alerter
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AMO,

Je pense que vous êtes sincère dans tout ce que vous venez de dire, et vous soutiens en tant que gabonais de souche; pour moi les évènements de ces derniers jours vous ont rappelé à l'ordre et vous vous êtes repenti, ce qui est bien contrairement à d'autres, qui s'accrochent aux baskets du calaba leur gagne pain quotidien; mais loin de vouloir vous accabler, en tant que frère de route du calaba depuis plus de 20ans, je pense aussi que vous êtes bien placé de révéler à votre peuple et à l'opinion internationnale, les vrais origines du calaba, afin de vous soulager la conscience d'un lourd fardeau à porter et de venir à la rescousse de votre peuple, aux aboies pour trouver des preuves irréfutables ou tangibles des origines douteuses du calaba. Réfléchissez-y. Que DIEU LE TOUT PUISSANT VEILLE TOUJOURS SUR VOUS ET VOTRE FAMILLE.

3.Posté par la gaboma pur sang le 12/10/2009 13:35 | Alerter
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pour une fois que je te soutiens AMO , du courage !!!!!!!!!!!!

4.Posté par pimokou le 12/10/2009 13:52 | Alerter
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Monsieur André MBA OBAME ,

votre interview nous demontre combien vous tenez à coeur notre avenir,celui de notre pays le GABON; nous vous remercions du respect et de la consiederation que vous porter à notre modeste personne, votre éfficacité,humilité et professionnalisme font de vous un homme tres respectable aussi bien au GABON qu'à l'échelle internationale,nous sommes fières de vous et de vos collègue du FR qui nous donne enfin cet espoir que nous avons perdu depuis des années.
Je sais une chose c 'est que BONGO ONDIMBA compte beaucoup sur vous, et il n'acceptera jamais que vous participiez au GOUVERNEMENT d'ALI si la CC leconformait vainqueur, OMAR BONGO ONDIMBA refuse STRICTEMENT QUE VOUS VOUS MELANGIEZ A ALI , il va le reveler a sa FAMILLE et ses PROCHES si cela n' est pas encore fait.
Je peux vous CONFIRMER que VOTRE 2LECTION 0 LA TETE DE CE PAYS NE LE SURPREND PAS CAR IL l' avait prevu!!! ALI BONGO est très mal vue par son defunt père a cause de la situation CHAOTIQUE que connait actuellement notre pays, il ne peut pas concevoir que les FRANCAIS qui l' ont entrainé à la MORT puisse être des ALLIES de son FILS!!!!!!!!! il est faché contre son FILS donc rien qu'il mette en ROUTE ne peux MARCHER.

Amo vous avez l'ACCORD de BONGO ,LEON MBA, tous les autres grands esprits morts du GABON pour diriger les PAYS avec tous les COLLEGUES DU FROND et certains du NON-FRONT qui serait capable de participer au developpement de notre pays , à l'histoire de ce MONDE.
Je confirme que ALI ne passera pas et n'influencera pas les juges, ces juges seront libres de faire leur travail et OMAR BONGO sait lui meme les consignes qu'il a laissé a cette COURS et a certains collaborateurs, le DROIT sera respecté , nous allons vers une annulation pour que les deux partis se parlent et surtout que le PDG FELICITE le front de son ORGANISATION ET DE SON EFFICACITE. Ali va renoncer à toute forme de violence car elle n'a pas de raison d être il sait qu'il a une seule chose à faire c 'est de se RENDRE,de faire un MEACULPA publiquement au PEUPLE GABONAIS.

chèrs freres et soeurs l'heure est au strategiespour que unebonne ambiance redemarre entre nous, nous allons sansdoute refaire ces élections avec une bonne maturité, de bonnes institutions,labonne organisation et le meilleur choix possible.
Donnons plus d'idées à nos opposants , freres et soeurs du changement pour mieux sortir notre pays de la crise qu'elle connait.
Moi je propose qu'une fois les votes annulés, que le front travaille avec ROSE , le CLAN PDGISTE soucieux de l'avenir de notre pays afin qu'ensemble les institutions fonctionnent.

Si quelqu'un peut transmettre ceci à ALI de ma part:

Chèr ALI, je voudrais vous dire que votre Père FEU-BONGO ONDIMBA dont j'ai revé hièr n'est pas fière de ce que vous faites actuellement au GABON, il est plus que FACHE et refuse que vous dirigez ce pays,il a plu CONFIANCE à L'opposition avec AMO en tête et demande à tous ses parents et enfants d être derrière lui, il m'a dit de vous le dire et qu'il vous l' a deja dit mais vous l'ignorez; il en a parlé a ses enfants et ses freresde s 'ecarter de la scene politique avec vous et que ce POUVOIR soit donné aux autres.
IL est très malheureux dans cet endroit obscur où il se trouve, il PLEURE de VOIR le GABON ainsi.

Cette revelation est juste et date d'hier que ceux qui ont le pouvoir de le verifier le fasse,BONGO a prevu que le POUVOIR soit dans les mains de quelqu'un d'autres et pas ALI, meme sil a voulu falsifié des papiers avec l'accord dela france( gueant,bourgi,joyandet et l'ambassadeur de france au gabon ), ceux des pays voisins qui ont aidé ALI en renforçant son armée vont subir UNE GRANDE PERTE DANS LES MOIS QUI SUIVENT CAR IL YA UN REVIREMENT DE SITUATION QUI EST PREVUE PAR LES PUISSANTS QUI VEILLENT SUR LE GABON.le GABON est SOUS CONTROLE de NOS PERES ET DIEU LE TOUT PUISSANT.

QUE DIEU CONTINUE A NOUS PROTEGER ET NOUS ALERTER DE TOUTES MAUVAISES INFLUENCES VISANT A NUIR A NOTRE PAYS.

SOYEZ BENIS CHERS OPPOSANTS ET TOUS CEUX QUI SONT POUR LE CHANGEMENT, Amen!!!!!!!!!!

5.Posté par sisi le 12/10/2009 14:07 | Alerter
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Merci à tous pour votre bravoure m.AMO,PMM,EYEGHE NDONG,KOMBILA KOUMBA,OGOULIGUENDE,MYBOTO,BENGONE NSI,merci de cette union que vous montrez aujourd'hui même si vous n'avez pas accepté l'unité que le peuple demandait pour l'election mais aujourd'hui je salue votre courage j'en suis honorée ainsi que tous ceux qui veulent le changement je suppose,c'est dur nous en sommes conscients mais vous avez promis d'aller jusqu'au bout et jusqu'au bout le peuple vous accompagnera,jusqu'au bout le peuple vaincra avec vous jusqu'au bout nous accepterons tous ceux qui voudront le changement jusqu'au bout nous ouvrirons nos bras à tous ceux qui ne se sont pas répentis tout simplement parcee que nous sommes un peuple mûr un peuple pacifique et un peuple qui voudra amener tous ceux qui veulent le changement d'où qu(ils viennent d'où qu'ils soient à la victoire c'est pourquoi je vous témoigne aujourd'hui AMO ,PMM ,EYEGHE NDONG, BENGONE NSI,ma profonde reconnaissance vis- à vis du peuple et sachez que nous vous temoignons notre solidarité
VIVE LA REPUBLIQUE LIBRE ET VIVE LE GABON

6.Posté par dady le 12/10/2009 15:50 | Alerter
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la cours constitutionnelle doit dire rien que mais nous sommes surpris de savoir que MEDOUNEU ville natal de AMO EST assiegé depuis ce matin par les BERETS ROUGES. On necomprend plus rien pourquoi cette intimidation?

faites circuler!!!!!!!!!!!!!!!!

7.Posté par aunomduperedufilsetdusaintesprit le 12/10/2009 16:02 | Alerter
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Ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuer!
J'en doute très fort que la Cour annulle des elections car aucun des juges n'a cette competence, tous sont là juste pour démontrer à l'opinion mondiale que les Institutions fonctionnent au Gabon, c'est nul ça.
Ne vous laissez pas impressionnés par ces commentaires sur la Cour car AMO lui même sait très bien ce qui va arriver, c'est la confirmation du nigérian comme président des gabonais, il y a des signes qui ne trompent pas.
Si vraiment la Cour devait annuler les elections, je vous conjure que le Meeting du dimanche aurait pu se tenir car les rumeurs auront envahies la population sur ce point et le Ndoungou n'aurait pas respecté l'ordre d'Ali....
Voyons un peu plus loin la politique du Gabon, selon des sources de la Cour actuellement, Alain le vilain serait investi le mercredi 14 Octobre 2009, il va prêter serment sur le coran et non la Bible Sacré.
Ne nous trompons plus comme dans les années écoulées, nous devons agir tous ensemble afin de finir avec le biafrais, nous devons l'envahir et le butter car il ne va jamais servir le Gabon, ni la France sinon le Diable, il est pire que le General Franco, que Adolphe Hitler que d'autre encore de sa famille
Donc compatriotes, vous offre mes idées afin de liberer notre pays, elles sont un peu sanglantes mais rassurantes:
1º.Convaincre Ngari de se positionner au rangs des vrais gabonais
2º.Envahir le domicile du général BIBAYE à Baraka
3º.Rechercher à destabiliser Ndoungou et sa famille
4º.Arretez immediatement Rogombe qui vit à Rio
5º.Liberer le général Ntoumpa afin de nous fournir des élements de la police.
6ºViolenter la femme d'Ali et ses enfants sans mépris qui actuellement sont encore au Gabon, et nous savons où ils vivent au Maroc
7ºBruler les representations diplomatiques françaises dans tout le Gabon
8º.Liberer les prisoniers des 7 provinces car ceux de LBV et Port-GENTIL seront les derniers à liberer
9ºPrendre en hôtage Nzoumba Ndama,Assélé,Chambrier, Ntoutoume Emane
10º.Pierre Mamboundou, Andrés Mba Obame,Zacharie Myboto, Eyeghe Ndong s'installent au palais

Et le coup sera joué

QUE DIEU BENISSE LE GABON, LE DIABLE BENISSE LA FRANCE, ALI BEN LADEN ET TOUT LE PDG

8.Posté par aunomduperedufilsetdusaintesprit le 12/10/2009 16:26 | Alerter
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LIBREVILLE (AGP) – Le commissaire à la loi dans l’audience publique de la Cour constitutionnelle portant sur le contentieux électoral né de l’élection présidentielle du 30 août dernier a rejeté lundi dans son réquisitoire la requête de Luc Bengono Nsi portant sur la nationalité du candidat Ali Bongo Ondimba.

Le commissaire à la Loi a indiqué que les preuves versées au dossier par le requerrant Bengono Nsi ne démontrait pas de manière formelle que le candidat Ali Bongo Ondimba n’était pas de nationalité gabonaise.

M. Bengono Nsi a étayé son argumentaire sur des coupures de presse et le bouquin du journaliste français Pierre Péant disant que M. Bongo Ondimba n’était pas le fils utérin Joséphine Nkama Dabany.

L’avocat de la défense a estimé que cette question de la nationalité devrait être évoquée lors du dépôt des candidatures à la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP) et non au moment de l’examen du contentieux électoral.

La Cour constitutionnelle a poursuivi ce lundi matin l’examen du contentieux électoral avec une audience publique au cours de laquelle les requérants exposent leurs griefs.

Au courant de la journée, les autres requérants se succéderont à la barre pour défendre leurs requêtes.

Cette phase intervient après le recomptage des voix, l’audition des requérants et la rédaction des rapports par les magistrats rapporteurs.

Dix candidats malheureux à l’élection présidentielle et une citoyenne ont introduit un recours en annulation de l’élection présidentielle suite à la proclamation par la Cour constitutionnelle de la victoire d’Ali Bongo Ondimba, candidat du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), avec 41,73% des suffrages exprimés.

IM/PRB/JRD


12/10/2009

9.Posté par mokoye le 12/10/2009 16:59 | Alerter
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URGENT URGENT!!!
AMO a entamé une grève de la faim ce matin en solidarité aux populations du woleu ntem qui sont assiégés depuis ce matin par les berets rouges!!!

source site www.andrembaobame.com

10.Posté par Gabondabord le 12/10/2009 22:13 | Alerter
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Voici le COMMUNIQUÉ DE PRESSE de André MBA OBAME à Libreville, le 12 octobre 2009

Ce dimanche 11 octobre 2009, à 21 heures, 3 camions remplis de militaires, ont pris d’assaut la ville de Medouneu, prenant ainsi en otage les populations de cette petite ville sans antécédents de violence qui compte moins de 2000 habitants. Interrogés sur les raisons de cette démonstration de force, les militaires ont indiqué qu’ils avaient reçu l’ordre de se déployer dans les villes de la province du Woleu Ntem, pour empêcher les mouvements de violence des populations qui surviendraient à l’annonce des résultats définitifs de l’élection présidentielle par la Cour Constitutionnelle. Au motif que André Mba Obame est natif de la ville de Medouneu et de la province du Woleu Ntem, les populations de cette province, aujourd’hui assiégée, sont prises en otage par les forces armées gabonaises. Depuis le 04 août 2009, j’ai à plusieurs reprises attiré l’attention des plus hautes autorités de notre pays et alerté l’opinion nationale et internationale sur le coup d’État électoral qui se préparaient au Gabon et la dérive dictatoriale que connaissait insidieusement notre pays.
 Le 03 septembre 2009, les militaires du bataillon de parachutistes (Bérets rouges) ont, avec une violence extrême, dispersé la foule et les candidats à l’élection présidentielle qui attendaient pacifiquement l’annonce des résultats devant la cité de la démocratie.
 Le 17 septembre 2009, au moment de déposer ma requête devant la Cour Constitutionnelle, j’ai dénoncé le fait que des invitations étaient envoyées par le Gouvernement de la République aux missions diplomatiques pour l’investiture du candidat du PDG dans la semaine du 21 septembre 2009.
 Des feux d’artifice ont été installés devant le Palais de la Présidence de la République, pour célébrer la victoire du candidat du PDG, considérant ainsi que la procédure en cours devant la Cour Constitutionnelle n’est qu’une mascarade.
 Hier, dimanche 11 octobre 2009, le meeting pourtant autorisé par le Maire du 6ème arrondissement de Libreville a été empêché par les militaires du bataillon de parachutistes qui agissaient sur ordre du Ministre de la Défense. Je ne crois pas en la violence. Je ne prendrai jamais les armes. Mais je ne peux me résoudre à continuer à voir ce pays être transformé en dictature sécuritaire. J’ai entamé de puis ce matin, 12 octobre 2009, une grève de la faim qui durera tant et aussi longtemps que l’intimidation, la force et la violence seront utilisées comme les seules voies pouvant permettre de régler la grave crise socio-politique que traverse actuellement le Gabon. Je suis prêt à sacrifier ma vie pour que le Gabon ne sombre pas dans la dictature, la guerre civile et le génocide. Tant que les militaires feront le siège de la province Woleu Ntem, par solidarité aux populations terrorisées de cette province, et pour dénoncer et condamner les agissements du pouvoir qui considère désormais que la violence est le seul mode d’expression et d’action de l’État, je maintiendrai cette grave décision qui engage ma propre vie. J’ai également décidé de ne pas me rendre à la l’audience publique de la Cour Constitutionnelle relative à la requête en annulation de l’élection présidentielle du 30 août 2009. La décision du Ministre de la Défense, qui est naturellement connue du Président de la République, Chef de l’État, et Chef Suprême des Armées, anticipe une nouvelle fois la confirmation de l’élection du candidat du PDG par la Cour. Je ne souhaite pas, par ma présence, me faire le complice de ce coup d’État électoral. J’interpelle solennellement Madame le Président de la République, Chef de l’État, afin qu’elle prenne la pleine mesure de la situation du pays. Le Président de la République est le Chef de l’État. Il ne peut continuer à se comporter comme un spectateur ou un arbitre, alors que c’est à lui que la Constitution confère les pouvoirs qui permettent aujourd’hui de transformer le Gabon en un monstre d’un autre âge. À l’ensemble des responsables de notre pays ainsi que la communauté internationale, je lance cet ultime appel : L’avenir est sombre pour le Gabon. Pour que jamais personne ne dise : je ne savais pas. André MBA OBAME

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