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Affaires IBA contre Kama Dabany : Comme une odeur d’escroquerie (Par Lin-Joël NDEMBET)

Le site de la Liberté - Source : AGP le Jeudi 12 Août 2010 à 17:21 | Lu 1413 fois



Affaires IBA contre Kama Dabany : Comme une odeur d’escroquerie (Par Lin-Joël NDEMBET)
Une affaire de tentative d’escroquerie agite actuellement le palais présidentiel gabonais, suite à la correspondance datée du 18 juin dernier dans laquelle Jean Ntoutoume Ngoua, propriétaire de la société IBA enjoint ,d' Ali Bongo Ondimba de payer une créance évaluée en principal à 99.203.544 FCFA, en vue du règlement d’un litige dont la première institution de la République n’est nullement impliquée.

La réaction suscitée par cette affaire est consécutive aussi à l’amalgame, conjugué avec un chantage par médias interposés, qu’opère le plaignant en détournant, à dessein, la portée réelle de la décision de justice rendue dans une affaire l’opposant à Dame, Joséphine Kama Dabany, par ailleurs, mère d'Ali Bongo ! . Lequel n’est pas concerné par ce litige.

Le président directeur général (PDG) de la société IBA, Jean Ntoutoume Ngoua, s’est employé, à tort, mercredi encore dans un point de presse, à attribuer à la famille présidentielle le Sporting Club de Libreville. Il a tenté de contraindre ainsi Ali Bongo, par ailleurs président du Conseil supérieur de la magistrature, d’ordonner que s’exécute Dame Kama Dabany, ou encore « de payer à ses lieux et place, pour l’honneur de la famille et de celle qui lui a donné la vie ! ».

Pis, candidat malheureux à l’élection présidentielle du 30 août dernier et vice-président du Bureau national de l’Union nationale, parti de l’opposition, il n’a pas hésité à glisser dans la politique politicienne en faisant référence à l’engagement d' Ali Bongo Ondimba, de faire respecter l’Etat de droit dans notre pays. Le soupçonnant même de faire montre d’état d’âme devant la loi, en particulier lorsque, selon lui, « la disposition est défavorable ».
Ce contentieux remonte courant 1995.

Il a été enclenché après que Joséphine Kama Dabany fut assignée devant le tribunal de Libreville, par la société IBA, en paiement de sommes représentant une facture des travaux réalisés par ladite société en faveur du Sporting Club de Libreville en 1984, dont elle est propriétaire.

Selon des éléments recueillis au palais de Justice de Libreville et corroborés hier encore par le patron de IBA, le montant de la condamnation était de 19 millions de francs Cfa. Une somme qu’avait déjà, en son temps, contesté la propriétaire du Sporting Club de Libreville, arguant que lesdits travaux n’avaient jamais été engagés.

Et si ces travaux l’avaient été réellement et évalués à ce montant, étant à l’époque Première Dame du Gabon, elle ne pouvait a priori éprouver une particulière difficulté pour libérer une telle somme.

Il y a soit un malentendu soit une mauvaise foi du plaignant. Il est de notoriété qu’à la date supposée des faits, le système de climatisation par split n’était pas encore en usage, fait-on remarquer. Dans tous les cas, en exécution de cette décision de justice, cette dernière paya une avance de 7 millions de FCFAa à IBA, après la saisie opérée sur ses comptes.

Si, à la présidence de la République, on s’étonne de la saisine adressée à Ali Bongo , qui n’est pas concerné par cette affaire, d’aucuns estiment, par contre, que Ntoutoume Ngoua, personnage atypique, empêtré dans plusieurs litiges, est coutumier des feuilletons politico-judiciaires à rebondissements ainsi que de ces manœuvres sulfureuses.

Dans un courrier daté du 6 octobre 2004, il le confirme d’ailleurs lui-même. Il aurait, selon ses dires, demandé au défunt président Omar Bongo Ondimba d’intervenir dans cette affaire pour non exécution d’une décision de justice par Mme Kama Dabany, auprès de qui il réclamait la somme arrêtée en principal et intérêts à 41. 202.206 de FCFA.

Ce qui apparaissait déjà exagéré, voire fort de café, puisqu’en sus des 7 millions de FCFA déjà payés au tout début de l’affaire, le plaignant omet curieusement de faire état de la somme de 12 millions de FCFA ayant été remise plusieurs années avant cette correspondance, au conseil de Mme Dabany, Me Zassi Mikala, pour le compte de la société IBA en vue du règlement définitif de ce problème.

L’ancien chef de l’Etat, Omar Bongo Ondimba, dont la magnanimité et la générosité dépassaient les frontières nationales, avait agi dans un élan d’apaisement, révèle une source au fait du dossier.

Surtout que, faut-il le rappeler, l’ancien président se comportait et se considérait comme étant le fils spirituel de Léon Mba, famille dont est également issu Ntoutoume Ngoua, et portait tous les membres de celle-ci en estime.

L’homme, confronté à différents déboires judiciaires, dont le plus historique fut celui qui l’opposait à l’Hôtel de ville de Libreville, ne jurait que par le seul nom d’Omar Bongo Ondimba, jusqu’à sa mort. On se souvient encore des déclarations intempestives de cet homme d’affaires ainsi que de ses sorties tonitruantes, défendant avec zèle le défunt chef de l’Etat.

Toute chose permettant, avec beaucoup de recul, de se poser la question de savoir si ce litige n’avait pas déjà connu son épilogue. Pourquoi l’affaire resurgit-elle après la disparition d’Omar Bongo Ondimba ?

Avec recul, on ne peut que s’interroger sur les réelles motivations l’ayant conduit à multiplier les procédures et faire feu de tout bois, en y mêlant les Institutions républicaines, en adressant tour à tour des correspondances au Secrétariat général de la présidence et à d' Ali Bongo Ondimba.


Ce, alors qu’on sait bien que l’huissier commis pour l’exécution par la société IBA se prévaut d’arrêts qui, littéralement, ne visent aucune institution de la République, mais condamne un tiers à titre personnel. Une telle débauche d’énergie laisse à penser qu’il y a une manœuvre illicite visant une extorsion de fonds, et aussi un détournement de la portée réelle de la décision de justice sur l’affaire.

Sur la créance, si Mme Dabany réfute aujourd’hui les accusations du plaignant, c’est qu’il y a bien des raisons. Pour elle, il n’y a guère de créance puisque celle-ci a été réglée à Me Zassi, à la demande de Jean Ntoutoume Ngoua par le président Omar Bongo Ondimba, à l’époque. Lequel, croit-on savoir, ne pouvait laisser une telle situation s’enliser. Le bruit fait autour de cette affaire, un an après son décès, amène à penser que les auteurs ont délibérément choisi d’agir en l’absence d’une personne connaissant bien l’issue pour avoir personnellement résolu le litige.

L’autre point porte sur la créance. Une créance éteinte peut-elle produire des intérêts ? Au Palais de justice, des magistrats interrogés répondent par la négative. Or, on constat malheureusement, à l’analyse de ce dossier, une augmentation importante de la créance revendiquée par le patron de IBA. Celle-ci est passée de 19 millions déjà payés à 90. 203.544 millions de francs, montant contenu dans la dernière correspondance adressée à Ali Bongo.

Un amalgame est fait à dessein. La décision de justice dont il se prévaut concerne des personnes nommément désignées au nombre desquelles ne figurent ni Ali Bongo ni l’Etat gabonais.

Dès lors, il y a comme une tentative tendant à entraîner dans une affaire rocambolesque Ali Bongo Ondimba, quoi qu’étant le fils de Mme Kama Dabany ! . Cela, sans preuve qu’il est tiers détenteur de deniers appartenant à la personne indexée, ou encore qu’il se soit engagé à reprendre à son compte la dette d’autrui, ce qui n’est pas, à ce jour, le cas dans ce dossier.

Face à ces manœuvres dilatoires destinées à détourner la portée réelle d’une décision de justice, il y a lieu de s’insurger contre cette confusion que tente d’entretenir, le vice-président de l’Union nationale entre les intérêts de personnes de droits disposant de patrimoines propres, et donc capables de répondre de leurs actes, et l’institution du président de la République.

Le Gabon étant un Etat de droit ! , l’homme d’affaires s’appuyant sur la décision de justice lui donnant raison peut de nouveau saisir la juridiction compétente s’il s’estime lésé.

Eu égard à ce qui précède et surtout des zones d’ombre qui persistent dans la réclamation de la société IBA et qui conduisent Mme Kama Dabany à hésiter à s’acquitter d’une dette improbable sans que cela ne traduise une quelconque mauvaise foi de sa part, son Conseil, Me Gisèle Eyue Békale, a sollicité la désignation d’un séquestre du chèque d’un montant de 90 203 544 FCFA correspondant aux réclamations de la société IBA, jusqu’au règlement définitif de cette affaire.



Jeudi 12 Août 2010
Source : AGP
Vu (s) 1413 fois




1.Posté par MBA ASSOUME le 12/08/2010 21:45 | Alerter
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Monsieur Jean Ntoutoume Ngoua, en homme connaissant le clan Bongo voyou et mafieux, sait que les Bongo ne font pas de différence entre la Présidence de la république (Institution) et les affaires familiales. Les Bongo (père, mère, fils, filles) confondent tout. Le plaignant sait qu'une affaire de bandits se règle en bandits. Certainement que monsieur Lin-Joël Ndembet nous donne, ici, la version des faits concoctée par la Présidence vraissemblablement ''agacée'' par cette vielle affaire de la mafia Bongo. Le Gabon n'a jamais été un pays de droit et Jean Ntoutoume Ngoua le sait très bien. Omar Bongo, président de la République de l'époque, a trempé dans cette affaire et, aujourd'hui, la continuité du régime mafieux est assurée par le fils Ali Bongo. La logique mafieuse des Bongo est donc respectée par le plaignant.

2.Posté par nietzsche le 12/08/2010 23:16 | Alerter
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Mba assoume tes commentaires ressemble de pus en plus à des monologues. . Demandes toi pourquoi ?

3.Posté par nietzsche le 12/08/2010 23:20 | Alerter
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Mba assoume tes commentaires ressemblent de plus en plus à des monologues. . Demandes toi pourquoi ?

4.Posté par Paul le 13/08/2010 10:51 | Alerter
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nietzsche intervient dans cette affaire en tant que qui? protecteur, défenseur père ou mère de droits des bongo, ou bien? Si Mr Ntoutoume Ngoua, à qui le Tribunal Nzebi du gabon a donné raison, c'est que le Droit a été dit. Alors, en sa qualité d'homme d'Affaires, qu'on lui donne ce qui lui revient de droit. le Gabon pétrole appartient aux Bongo. Que les miettes qui reviennent au peuple soit donnée à qui de droit. Vous savez, nous connaissons que notre pays a de l'argent, sur les milliards de dollar que nous avons, 0.00032% sont redistibués à 80% de gabonais, 6% aux étrangers vivant au Gabon et ailleurs, les 99,98% de nos recettes sont du domaine des familles Bongo, Assele, Ngari, Ngolène, Mborantsuo, Boukoubi. ....Mais en toute chose, il y a bien une fin. Le gabonais dor depuis 43 ans, mais un jour il se reveillera, mais pas dans un, deux, trois ans, peut être dans quelques jours...

5.Posté par nyanguemalalou le 13/08/2010 14:25 | Alerter
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Il intervient étant que grand abrouiti de cette famille des bandis

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