News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Affaire Péan : Que fait Jules Aristide Bourdès Ogouliguende ?

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 18 Novembre 2014 à 16:52 | Lu 4194 fois

N’étant pas signataire de la plainte de l’opposition et s’étant interrogé sur la capacité juridique du Front tout en annonçant le dépôt d’une plainte contre Pierre Péan, le président du Congrès pour la démocratie et la justice est l’objet de nombreux commentaires, sa stratégie n’étant pas toujours lisible par les uns et les autres.



En marge de toutes les initiatives ayant eu cours jusque-là, le président du Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ) n’était pas de la partie lorsque les membres de l’opposition se sont rendus au tribunal de Libreville pour déposer une plainte contre Ali Bongo. Visiblement, il avait à redire sur les méthodes employées. Son absence a été d’autant plus remarquée que sur le «front», on notait la présence de l’ensemble des ténors de l’opposition, notamment Zacharie Myboto, Jean Eyéghé Ndong, Luc Bengone Nsi, Casimir Oyé Mba, entre autres.

Ce jour-là, le quartier Ancienne Sobraga, dans le 2ème arrondissement de Libreville, siège de l’Union Nationale, était le théâtre d’une manifestation politique qui a tourné à l’échauffourée entre les forces de l’ordre et les militants de l’opposition. Alors que le ministère de l’Intérieur avait annoncé, la veille, que cette marche vers le tribunal était interdite, de nombreux Gabonais ont répondu à l’appel des leaders de l’opposition. 2 plaintes contestant l’état-civil du président de la République ont, finalement, été déposées : l’une du président du Morena, Luc Bengone Nsi, et l’autre de tous les signataires de l’acte constitutif du Front de l’opposition pour l’alternance.

Si l’on ne peut se prononcer sur la destinée de toutes ces démarches, l’on peut néanmoins constater que l’opposition a laissé apparaître des dissonances, Jules Aristide Bourdès-Ogouliguende, s’étant interrogé sur la capacité juridique du Front. «Quelle capacité juridique a-t-il ce front ?», a-t-il lancé sur RFI avant de se demander s’il est «reconnu par l’Etat comme un organisme moral ?». A travers ce questionnement, l’on peut percevoir une divergence d’approche. Du coup, les interprétations fusent. De nombreux observateurs se demandent si les uns et les autres n’ont pas d’agendas secrets. Surtout que l’Union des forces du changement (UFC), regroupement auquel appartient le CDJ, a annoncé sa décision de porter plainte, à Paris, contre Pierre Péan, l’auteur de «ces accusations qui menacent de déstabiliser le Gabon».

L’opposition n’est donc pas unanime sur la stratégie à suivre. D’ores et déjà, certains craignent qu’à l’approche de 2016, les lignes ne bougent davantage. Une situation qui pourrait compliquer la désignation d’une candidature unique de l’opposition….

Gabonreview

Mardi 18 Novembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 4194 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

21.Posté par mebine le 19/11/2014 15:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
peureux dégage mouf

20.Posté par stop le 19/11/2014 11:57 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
De mémoire de gabonais jabo n''''est pas un opposant idéologique. Ses multiples volte-faces ne peuvent émouvoir que ceux qui ont la mémoire courte et cela n''''entame en rien la volonté du peuple de se libérer.

19.Posté par stop le 19/11/2014 11:57 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
De mémoire de gabonais jabo n''est pas un opposant idéologique. Ses multiples volte-faces ne peuvent émouvoir que ceux qui ont la mémoire courte et cela n''entame en rien la volonté du peuple de se libérer.

18.Posté par AbdourahmaneDavidmartin le 19/11/2014 09:08 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ poste 12, merci pour ce rappel de ce que souligne notre constitution (article 10), Comme a dit le "chef" face aux sindycats, le droit et les lois du pays pour une application strict...

17.Posté par jean le 19/11/2014 07:27 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
poste 4 Adams groov.

Tu trouves que dans ce site il n'y a que des cons! toi-même qui t'y trouves alors tu es donc le premier des cons de ce site. oui ou non? merci de ma répondre.

Amicalement.

16.Posté par Pala le 19/11/2014 04:21 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Le front uni a déposé une plainte, qu'est-ce qui dit à Ogouliguende qu'ils ont écrit la plainte au nom du front ? Ils peuvent avoir écrit et signé la plainte en tant que citoyens et c'est faisable. Ils en ont le droit car ils sont avant tout des citoyens. Personne ne peut empêcher un groupe de citoyens de déposer une plainte, ils n'ont pas besoin d'être reconnu comme personne morale.

15.Posté par TOUNGA le 18/11/2014 19:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C EST TRISTE POUR LE GABON DE VOIR SES ENFATNTS SE BATTRE CONTRE EUX MEME AU LIEU DE DEFENDRE LE PAYS CONTRE UN HOMME QUI A VOLE LE POUVOIR, UN BIAFREI URSUPATEUR QUI HUMILIE LES ENFANTS ET LES TUES.MR JABO VOUS VOUS TROMPER DE COMBAT, LE FRONT ET DANS LA LEGALITE, ILS SONT GABONAIS!!!! DE NAISSANCE CONTRAIREMENT A MONSIEUR ALI BONGO BIAFREI QUI N A PAS LE DROIT D OCCUPE CETTE FONCTION DE CHEF DE L ETAT.QUEST CE QUI VA PAS DANS CE PAYS LE BENINOIS VOUS A MANGER?!MAIS PEUPLE GABONAIS C EST QUI LUI DONNE CE POUVOIR AU GABON REVEILLE VOUS MAINTENANT !!!!!!CHASSE CE NIGERIEN IBO DU POUVOIR.

14.Posté par Alkazar le 18/11/2014 18:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé est un ancien magistrat et connait tous les rouages de la justice Gabonaise. Sa non participation au dépôt de plainte contestant l'état civil d'Ali Bongo ne doit pas faiblir la détermination du peuple d'en découdre avec la famille Bongo. Il y a suffisament de personnes, en dehors d'Ogouliguendé, pour mener à bien cette sortie de la domination de tout un peuple par une bande de légionnaire.

13.Posté par attak le 18/11/2014 13:29 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
hummm post onze je voi ke vs etes ossi bas ke ce ke vs defendez jai dabord demander prkwa qd on es pa du mm avique se groupe dancien voleur sa fai du brui et jai pri deux exemple de ce camp donc tribalisy si yen a c vous

12.Posté par Bouka Rabenkogo le 18/11/2014 12:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Lettre ouverte au Pouvoir Judiciaire

Sommes-nous dans un pays de non droit? Où une partie du peuple peut s'arroger la souveraineté du Peuple (TITRE PREMIER : DE LA RÉPUBLIQUE ET DE LA SOUVERAINETÉ
Article 3)?
Dans un précédent article je faisais observer la vacance de pouvoir, par la simple observation de l'absence "d'état civil" du supposé dénommé Ali Bongo Ondimba. Je rappelais au pouvoir Judiciaire, je site: "Monsieur Pierre Péan, quelque soit la nature de ses intentions, révèle des informations graves sur la personne garante aujourd’hui des institutions de la République et qui occupe la noble fonction de Président Chef de l'Etat Gabonais.
Ces informations graves, qui terni l'image de notre pays et souille la fonction de Président de la République, nécessitent une clarification totale du concerné sur sa véritable identité. Mais rappel aussi, la duplicité entretenu par toute l’élite gabonaise à l'asservissement volontaire de notre propre pays. Cette attitude complaisant a eu pour corollaire, de reléguer l'avenir de la Nation et du peule Gabonais à de médiocres intérêts individuels pour et à l'avantage du plaisir du colon. Surtout après les indépendances tchatcha de 1960.
Le peuple souverain gabonais ne peut plus souffrir de voir à la tête de son pays un inconnu à l’identité douteuse accepté par toute la classe politique achetée en 2009. J'ai eu en ma qualité de commissaire CENAP à ladite élection, la possibilité d'observer la duperie de toute la classe politique sans exception pour de l'argent, au détriment du peuple gabonais.
Nous demandons à monsieur Ali Bongo Omdimba, suite à tout ce qui précède, de suspendre son activité en tant que Président de la République Chef de l’Etat, jusqu'à ce que le doute soit totalement levé sur son identité (présentation de l'acte de naissance AEF).
Que les institutions de la République, garantes de la Loi, des textes constitutionnels et réglementaires informées, assument leur responsabilité dans le cadre de la vacance de pouvoir ainsi constatée.
Le peuple gabonais tout entier appel Ali Bongo Ondimba au sens de l’honneur et aux respects de nos valeurs Bantou."
Il est important de rappeler au Pouvoir Judiciaire, les principales dispositions de la Constitution par lui concerné:

TITRE PRÉLIMINAIRE : DES PRINCIPES ET DES DROITS
FONDAMENTAUX
Article premier
21°) Chaque citoyen a le devoir de défendre la patrie et l'obligation de protéger et de respecter la Constitution, les lois et les règlements de la République;

22°) La défense de la nation et la sauvegarde de l'ordre public sont assurées essentiellement par les forces de défense et de sécurité nationales. En conséquence, aucune personne, aucun groupement de personnes ne peuvent se constituer en milice privée ou groupement paramilitaire, les forces de défense et de sécurité nationales sont au service de l'État.


TITRE PREMIER : DE LA RÉPUBLIQUE ET DE LA SOUVERAINETÉ
Article 3
La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce directement, par le référendum ou par l'élection, selon le principe de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles. Aucune section du peuple, aucun groupe, aucun individu ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté nationale.

Article 5
La République gabonaise est organisée selon les principes de la souveraineté nationale, de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et celui de l'État de droit.

Article 7
Tout acte portant atteinte à la forme républicaine, à l'unité, à la laïcité de l'État, à la souveraineté et à l'indépendance, constitue un crime de haute trahison puni par la loi.

TITRE II : DU POUVOIR EXÉCUTIF
1 - DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Article 8
Le Président de la République est le Chef de l'État; il veille au respect de la Constitution; il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, du respect des accords et des traités.

Article 10 (Révisé par la Loi n° 13/2003 du 19 août 2003)2
Si, avant le scrutin, un des candidats décède ou se trouve empêché, la Cour Constitutionnelle prononce le report de l'élection.
La Cour Constitutionnelle peut proroger les délais prévus, conformément à l'article 11 ci-après, sans que le scrutin puisse avoir lieu plus de trente cinq jours après la date de la décision de la Cour Constitutionnelle. Si l'application des dispositions du présent alinéa a pour effet de reporter l'élection à une date postérieure à l'expiration du mandat du président en exercice, celui-ci demeure en fonction jusqu'à l'élection de son successeur.
Sont éligibles à la présidence de la République, tous les Gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de quarante (40) ans au moins.
Toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuité au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération.
Les modalités d'application du présent article sont fixées par une loi organique.

Article 12
Lors de son entrée en fonction, le Président de la République prête solennellement le serment ci-dessous, en présence du Parlement, de la Cour Constitutionnelle, la main gauche posée sur la Constitution, la main droite levée devant le drapeau national:
"Je jure de consacrer toutes mes forces au bien du peuple gabonais, en vue d'assurer son bien-être et de le préserver de tout dommage, de respecter et de défendre la Constitution et l'État de droit, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge et d'être juste envers tous".

Article 13
En cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement définitif de son titulaire constaté par la Cour Constitutionnelle saisie par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres, ou à défaut, par les bureaux des deux chambres du Parlement statuant ensemble à la majorité de leurs membres, les fonctions du Président de la République, à l'exception de celles prévues aux articles 18, 19 et 116, alinéa 1er, sont provisoirement exercées par le Président du Sénat ou, en cas d'empêchement de celui-ci dûment constaté par la Cour Constitutionnelle saisie dans les mêmes conditions que ci-dessus, par le Premier Vice-président du Sénat.
L'autorité qui assure l'intérim du Président de la République, dans les conditions du présent article, ne peut se porter candidat à l'élection présidentielle.
En cas de vacance ou lorsque l'empêchement est déclaré définitif par la Cour Constitutionnelle, le scrutin pour l'élection du nouveau président a lieu, sauf cas de force majeure constatée par la Cour Constitutionnelle, trente jours au moins et quarante cinq jours au plus après l'ouverture de la vacance ou de la déclaration du caractère définitif de l'empêchement.

Article 14a
Le Président de la République est assisté d'un Vice-président de la République. Le Vice-président de la République est nommé par le Président de la République qui met fin à ses fonctions, après consultation des Présidents des deux chambres du Parlement. Le Vice-président de la République est choisi au sein du Parlement ou en dehors de celui-ci.

TITRE V : DU POUVOIR JUDICIAIRE
I - DE L’AUTORITÉ JUDICIAIRE
Article 67
La justice est rendue au nom du peuple gabonais par la Cour Constitutionnelle, la Cour de Cassation, le Conseil d'Etat, la Cour des Comptes, les Cours d'Appel, les Tribunaux, la Haute Cour de justice et les autres juridictions d'exception.

Article 68
La justice est une autorité indépendante du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Les juges ne sont soumis, dans l'exercice de leurs fonctions, qu'à l'autorité de la loi.

Article 69
Le Président de la République est le garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire, dans le respect des dispositions de la présente Constitution, notamment en son article 36. Il est assisté du Conseil supérieur de la magistrature et des présidents de la Cour de cassation, du Conseil d'Etat et de la Cour des comptes.

Les dispositions de l’Article 14a, cinq (5) ans plus tard, pas n’ont pas jusqu'à ce jour été appliqués. Le Pouvoir judiciaire serait il complice de parjure à notre Pays?

"Le Patriote"
Michel Bouka Rabenkogo
Membre de la Conférence Nationale de 1990;
Membre de la commission des institutions;
Membre créateur d’EKAMA;
Membre de la FESYPAG;
Ancien membre du Comité central PDG;
Ancien candidat à l’élection Présidentielle 2005;
Commissaire CENAP Election présidentielle 2009.

En réaction : http://gabonreview.com/blog/affaire-pean-manipulation-surenchere-guerre-mediatique/

1 2 3
Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...